lundi 8 décembre 2025

2013 / 2025 Fabrication de faux à l'hôpital sainte-Anne de Paris

 


 En 2013 le chef de pôle  15ème était Mr Raphael Gaillard.

Il était aussi directeur de thèse de l’interne irresponsable ( selon l’Ordre des Médecins)  Pierre Dumesnil De Maricourt 


En 2025 le chef de pôle est toujours Mr Raphaël Gaillard, renouvelé tous les 4 ans.

 

Le médecin chef  actuellement sous ses ordres avait eu Raphaël Gaillard comme directeur de thèse .







Selon Phosphoria , une société qui fait de la formation pour chefs de pôle , cette fonction nécessite une posture d’ ‘exemplarité …. mais  que l’habitude, le sentiment de toute puissance  et les dérives faciles cachées risquent de faire oublier. 


En avril 2013, mon enfermement pour fraternelle convenance avait été fait  par une bande organisée de médecins de l’hôpital européen Georges Pompidou  ( service de Philippe Juvin) et de  l’hôpital Sante-Anne ( service de Raphael Gaillard) 



Cet enfermement m’avait été   annoncé   quelque temps avant par l’homme de main de De Certaines sous forme de menace .  

C’était déjà très tendance. 


Quand je m’étais aplatie sur le trottoir mal entretenu de la rue de Vaugirard   Paris XV le 29 avril 2013 , le compte rendu officiel sera ainsi 8 mois plus tard, 




alors que  Sophie JUMEL avait peut-être réalisé de quoi elle s’était rendue complice ( mise sous coercition chimique dans un service de santé publique ,  enlèvement, sequestration, privation des droits garantis par la Constitution)  :





Pourtant, sous la plume acéré de Vincent Boillet, camarade d’internat de Karine Ronen, elle-même épouse de Raphael Gaillard depuis 2011 , mon état sera déclaré ainsi à 0h  : 





C’est la fiche d’enregistrement officielle de mon enfermement  sous coercition chimique et contrainte en 2013.


Pour mémoire : J’avais été droguée par tromperie par Yavor Delchev. J’étais dans un état comateux.  Je ne savais  pas dans quel service de fous je me trouvais . Je n’entendais rien .


 il faudra me secouer pour me réveiller vers 7h du matin. 


J’avais alors donné le nom de mon ami désigné TIERS et nous  ( V. Boillet et moi-même)  lui avions téléphoné, pour l’entendre dire que j’étais normale.


À  partir de là, cet ami/tiers n’entendra plus parler de moi par cet hôpital Sainte-Anne/Paris.


En avril 2025, alors que le service de Raphael Gaillard s’était fait attribué mon dossier , lequel m’avait été refusé dans sa entièreté pendant 12 ans ,   la fiche d’enregistrement  de cet enfermement organisé en bande , sera transformée en  ceci.






- l’hôpital HEGP n’était plus désigné comme complice d'enlèvement

- les noms de Delchev et Boillet avaient  disparu pour qu'ils puissent  faire carrière

- l’horodatage ( 0h)  qui rendait faux tous les certificats destinés au Préfet       avait disparu 

- l’existence de mon tiers avait disparu : je devenais  ainsi à la merci du service du seul Raphael Gaillard  

- mon ex appartenance à une  prestigieuse société nationale avait disparu


HEGP et Sainte-Anne s’étaient refaits une virginité pour affronter une procédure avec toutes les apparence de l'honnêteté .


Un célèbre  hors la loi était à la manoeuvre.


Grâce à ce  1er faux fabriqué sous la guidance du chef de pôle, Il suffirait  donc de continuer à brailler que c’était leur victime la coupable… de délire.




En mai 2013 , l’apprenti médecin spécialiste  ( interne) Pierre Dumesnil De Maricourt du service  du couloir des enfermés ,avait Raphael Gaillard pour directeur de thèse.


Sa  future carrière , à ce niveau-là dépendait de  cet homme , même si , en fait, Pierre Dumesnil  De Maricourt savait déjà comment  il ferait fortune tout seul.


Avec une double nationalité, les informations de prestations payées par BPharma sont plus modestes.




Le 21 mai  2013, le service de Raphael Gaillard avait appris  du tribunal de Paris ma demande d’audition par un juge .


Je voulais quitter ce couloir d’humains  enfermés et transformés en  loques humaines par une conjugaison d’électrochocs et de médocs.


Le 23 mai 2013, le médecin senior du couloir  fera un certificat  spontané de levée de soins mais sans me prévenir. J'étais libre . Je ne le savais pas.  

Pourtant Olivier GAY prétendait même faussement que je restais volontairement.


Ce faisant, il évitait  à  l’hôpital Sainte-Anne et surtout  à Raphael Gaillard d’avoir à transmettre mon dossier bidon qu’il avait ficelé avec une accumulation d’actes, produits  et décisions illégaux.


Cette audition du 27 mai 2013  ne servait à rien. Les faussaires du service  avaient annulé le cas   pour ne rien prouver


Le 27 mai 2013, le juge reconnaitra  que ma libération était actée depuis le 23 mai 2013 et fera faxer son ordonnance en ce sens quasi immédiatement. 


Le 28 mai 2013, l’interne  Pierre Dumesnil  De Maricourt, fera un compte rendu  délirant « dit » d’hospitalisation  avec pour pathologie , le fait de faire des achats avec mon propre argent. 

Il  diffusera  ce torchon  et ce,  sans mon autorisation : ce qui est interdit par le code de la santé publique.


En France-maçonnerie … who cares ? 





Le compte-rendu original de Pierre Dumesnil De Maricourt  en 2013 mentionnait une demande sauvegarde de justice alors que je ne dépendais plus de ce service depuis 5 jours 




Et en   avril 2025..... surprise ! la demande de sauvegarde  de justice était datée 


Et ce datage/ couverture d’un acte  voulu malfaisant mais  caché,  est une ineptie totale qui fait douter des capacités de ces hommes   de Sainte-Anne à juger des pairs  (vice-président à l'Ordre des Médecins de Paris) ou des individus  ( 2  experts à la Cour d' Appel) 


Le 30 avril 2013 était le jour de ma capture/enfermement.

Dans ce système d’enfermement total et sans aucun droit , une période de 72 h d’observation est prévue pour éviter les erreurs de diagnostic .


Un certificat médical  impérativement dactylographié doit être fait sous 24h en partant de l’horodatage (0h) porté sur la fiche d’enregistrement , parce que ce certificat sera peut-être destiné au préfet de police, qui n'accepte pas les certificats manuscrits.


Ce certificat de 24h est destiné à confirmer ou contredire le certificat initial , également impérativement dactylographié et pour la même raison que précédemment.


Ces deux certificats ( initial et 24h) sont suivis d’un certificat de 72h également impérativement dactylographié . 


Ce dernier certificat est celui qui entérinera  ( peut-être) l’enfermement et nécessitera un déclaration en préfecture et un ARRÊTÉ du préfet. 


Avant ce certificat de 72h AUCUNE DEMANDE  DE QUOI QUE CE SOIT ne peut être faite à la justice. 






En 2013 il existait un certificat daté du 22 mai 2013 et signé de Marion Plaze , laquelle était alors en congé de maternité et remplacée par Oussama Kébir 


En 2025 , le  certificat avec le nom de  Marion Plaze a disparu de la liste 




Il me reste cependant ceci du 22/05 -------------------------------->


Dans ce dossier prétendument de 2013 on trouve aussi en 2025  une attestation du 3 mai 2013  avec ma signature décalquée .


Ce n’est pas une première dans ce monde de pervers faussaires .


 En 2024 , le conseil de l’Ordre des médecins de Paris  avait fait la même chose , pour faire croire que j’avais eu reçu son courrier  qui classait  en 2020 ma plainte contre Vincent  Boillet .


En 2024 , Raphael Gaillard était-il déjà vice-président du CDOM75 ?  


Vincent Boillet, qui a utilisé le seul article du code de santé publique qui lui était interdit , pour complaire aux ordres du mari de sa copine,  est la deuxième victime  de l’homme aux pochons , comme disent certains.


Jean-Luc Chassaniol aussi,   avait accepté ce qui aurait pu l'envoyer en prison , si j'avais eu accès à mon dossier . 


Il y en a quelques autres. 


vendredi 28 novembre 2025

Pseudomisation de prescriptions à l'hôpital Sainte-Anne de Paris



"Lobotomie chimique" et "camisole chimique" sont les petits noms donnés au largactil depuis le début de son utilisation en 1952.

C’est un psychotrope. 

Il était censé me soigner,   selon les amis et autres subalternes  de Mr Raphael Gaillard, de :

- l’achat d’une tente de Faraday

- plusieurs changements de serrure

- plusieurs déménagements  et même peut-être ....

- de la douleur provoquée par les tirs d'énergie dirigée vers le  

  cerveau.


J’avais subi cette lobotomie chimique et pire, en 2013 dans un service dépendant de Mr Raphael Gaillard, à l'hôpital Ste-Anne de Paris, après avoir été droguée et enlevée de l'hôpital européen Georges Pompidou de Paris.( service de Mr Philippe Juvin)


En 12 ans , je n'avais pas réussi à avoir accès à mon entier  dossier. 




En janvier  2025 , un avis de la CADA avait provoqué quelques  déflagrations électriques dans des cerveaux  de responsables concernés par ce dossier de 2013 à l’hôpital Sainte-Anne de Paris . 


Cet avis mentionnait mon droit d’accès au dossier  hospitalier complet me concernant.



Quand  en février 2025 j’étais sortie du métro Glacière pour me diriger vers le 1 rue Cabanis, j’avais 1/2 h d’avance sur l’heure indiquée pour ma venue au service des usagers. 


Le gars sur le terre-plein proche du métro  avait retroussé sa manche fissa pour consulter sa montre et dégainé son smartphone rapido.  


Quand j’avais pénétré dans le bureau de Mme Simon, elle m’avait accueillie hilare en agitant une feuille de papier . 

Elle brandissait , disait-elle   la lettre qu’elle m’avait préparée  m’indiquant de  ne pas venir pour cause de dossier incomplet. 


Il manquait , selon elle, la photocopie d’une récente pièce d’identité. 

J’avais présenté ma CI pour copie ….. avant d’être renvoyée dans mes foyers par Mme Louise SIMON employée du service des usagers  , d’un :  « on vous enverra  le dossier par LAR« 

Elle était hilare ++. 


J’attendais, entre autres dans ce dossier,  des copies des prescriptions  de médicaments , datées et  avec le nom du prescripteur et sa signature. 


N05BA1 = valium


5 mois plus tard, j’avais reçu 34 pages plus ou moins  semblables à celle-ci, et censées être les copies des prescriptions médicamenteuses  de 2013  qui m’avaient été cachées pendant 12 ans. 


Ce  3ème envoi en 4 mois  était fait par le service  dépendant de Mr Raphael GAILLARD, apparemment adepte  de l’anonymisation ou

 pseudomisation (? )  des prescriptions. 

La personne qui avait été chargée de fouiller dans mon dossier  avait pour identifiant IEP 2144703.


La "fouille" dans un dossier archivé d'hospitalisation dans un service public , est encadré par le code la santé publique ( L.1110-4 et L.1112-1), et ce,  quelque soit ce que décide en interne l'hôpital Ste-Anne/Paris.


Sur cette feuille ci-dessus censée être un récapitulatif de prescription pour initiés,  les pseudos de GAYOLI et DUMESP utilisés,  faisaient penser à :

- Olivier Gay ( existant dans l'organigramme du papier à lettre du 

  service de soin et dépendant de Raphaël Gaillard)

- Pierre Dumesnil De Maricourt ( inexistant sur  ce même document)


L'utilisation de pseudonymes pour embrouiller des usagers pose un problème évident de manquement à la déontologie et qui relève même du parjure ( article 109 du code déontologie).


En effet, l’article 75   du code de déontologie ( art . R4163-5 du CSP) stipule clairement  qu’il est interdit d’exercer la médecine sous un pseudonyme 


Et le commentaire précise : L’usage d’un pseudonyme, défini par la jurisprudence  comme « un nom de fantaisie librement choisi par la personne pour masquer au public sa personnalité véritable dans l’exercice d’une activité particulière » est, par voie de conséquence, interdit. Le non respect de cette interdiction est passible d’amende et de sanctions disciplinaires.


Le dossier demandé  datait de 2013. 
Ces feuilles envoyées correspondaient à celle d'un DPI  ( dossier patient informatisé) provenant du logiciel Sillage .
Le logiciel SILLAGE fourni/vendu sans service après-vente  par la société Numih était donc censé avoir été alimenté et  fait à ce moment-là par l’hôpital Sainte-Anne/Paris. 

En 2025 ,j'apprendrai ainsi que les médicaments que l’on m’avait forcée à ingurgiter étaient : 

-VALIUM

-LARGACTIL

-RISPERDAL


Ces médicaments spécifiques ne pouvaient être prescrits que par un médecin  inscrit au tableau du conseil de l’Ordre des médecins de Paris. 


En 2013, Mr Pierre Dumesnil De Maricourt était interne dans le service dépendant de Mr Raphael Gaillard, chef de pôle.


Mais ......L’ordre des médecins ne  reconnaissait pas Mr Dumesnil De Maricourt comme l’un des siens en 2013. 

Le CDOM75 l’affirmera le 6 août 2025  ( lettre ref: DISC/YH/80927)



Dans ces conditions, Pierre Dumesnil De Maricourt n'aurait pas du  être autorisé à prescrire des médicaments spécifiques .

En 2013, Pierre Dumesnil de Maricourt travaillait à sa thèse , sous la direction de Mr Raphael Gaillard, également et en plus , enseignant .

Effectivement en 2013  , Pierre Dumesnil  De Maricourt née en 1983 , n'était connu que dans le cadre d' une activité immobilière, dans la SCI CAPORAL



Apparemment , si l'on suit   seulement les informations de CDOM75 qui avait refusé ma plainte contre Pierre Dumesnil De Maricourt,  il faudra attendre l’arrêté du  1er avril 2016 , pour que Mr Dumesnil De Maricourt  s’inscrive ensuite au tableau de l’Ordre des médecins de Paris.




Alors, à quel titre Pierre DUMESNIL DE MARICOURT  avait-il pu, en plus,  apporter des médicaments aux relents de LSD ,   venant de l’extérieur de l’hôpital Sainte Anne ,  et à mon seul usage,  pour que je les  prenne pendant le week-end  du 25-26  mai 2013 ?  


Cet apport et/ou le nom du produit fourni  hors protocole, par un individu NON inscrit au tableau de l'Ordre des MÉDECINS est  noté dans quel dossier infirmier de l'hôpital Sainte-Anne/Paris , mais  caché à l'usager ? 


Sur ordre de qui ? 
Le jour où il avait apporté ces produits HORS PROTOCOLE, Pierre Dumesnil De Maricourt était, en plus, DE REPOS? 

Ces produits étaient  fournis par qui ,  CAPORAL ? 





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