dimanche 26 avril 2026

La « mafiosisation du monde », par Roberto Scarpinato


https://www.youtube.com/watch?v=nFVyUZdrKrI

 


Le magistrat Roberto Scarpinato est une figure légendaire du combat contre la corruption mafieuse. Aujourd’hui sénateur de la République italienne, il alerte sur un monde où « le pouvoir est devenu mafieux ».

Chemtrails : Des pilotes de ligne osent parler des avions invisibles et des épandages suspects

 https://lemediaen442.fr/chemtrails-des-pilotes-de-ligne-osent-parler-des-avions-invisibles-et-des-epandages-suspects/

mise à jour le 21/04/26

Il y a des vérités qui brûlent les lèvres de ceux qui les détiennent. Plusieurs pilotes de ligne, dont Stéphane, brisent aujourd’hui l’omerta. « Au début, je n’y croyais pas du tout aux chemtrails. L’expérience m’a ouvert les yeux. » Leur récit, aussi précis qu’accablant, lève le voile sur une pratique niée par les institutions, mais attestée par ceux qui, depuis les cockpits, observent des phénomènes inexplicables.


Un pilote brise l’omerta : “Ces traînées ne sont pas de la condensation, mais un crime.”

Le 12 avril 2024, au-dessus de la Suisse, Stéphane et son équipage aperçoivent un Antonov sans immatriculation, invisible aux radars civils, « alors qu’il aurait dû apparaître sur le TCAS ». « Il avait quatre traînées blanches, légèrement désaxées par rapport aux réacteurs. » Pire : « Cet avion n’était pas un appareil gouvernemental, mais semblait appartenir à une société privée. » Un autre pilote évoque des « 737 blancs sans immatriculation », tandis qu’un troisième confirme : « On a tous vécu ce genre d’expérience. » « Pourquoi un avion civil n’apparaîtrait pas sur nos écrans ? Soit il utilise un transpondeur en mode militaire, soit on nous cache quelque chose. » La réponse, pour ces professionnels, est aussi simple qu’effrayante : « On nous prend pour des cobayes. »



Les « traînées de condensation » qui persistent, s’étalent et transforment le ciel en un voile blafard ? « Ce n’est pas de la physique, c’est de la chimie, » assure un pilote. « Les traînées naturelles se dissipent en quelques minutes. Si elles restent et s’étalent, c’est de l’épandage. » Un autre témoigne : « J’ai vu des avions en quadrillage, faisant des allers-retours inexplicables. À moins que le commandant ait oublié son portefeuille, je ne vois pas pourquoi un avion ferait des 180° en plein ciel. » « On nous dit que c’est pour le climat, mais quand votre sang regorge d’aluminium, de barium et de strontium, vous comprenez que le vrai crime, c’est le silence », confie un intervenant. « Ma fille est autiste. Il y a un lien avéré entre l’aluminium et l’autisme. »

Un mystérieux message d'urgence intercepté sur un réseau militaire américain

 https://avia-pro.fr/news/v-voennoy-seti-ssha-perehvacheno-zagadochnoe-soobshchenie-ekstrennogo-urovnya

Le système de communications mondiales à haute fréquence (HFGCS) du département de la Défense des États-Unis a détecté la transmission d'un code mystérieux, suscitant de vives inquiétudes parmi les analystes indépendants et les radioamateurs du monde entier. 

Un court message de vingt et un caractères a été diffusé sur tous les canaux de communication stratégiques réservés aux ordres du haut commandement. Le texte intercepté se lit comme suit : 

« BRADFIELD6CWCH76CWCH7F7TGFSUUJF2TGFS ». 

Si le contenu et la véritable finalité de cette combinaison alphanumérique demeurent inconnus, le simple fait que ce réseau ait été utilisé témoigne de l'importance exceptionnelle des informations transmises, notamment des ordres relatifs à la gestion de l'arsenal nucléaire du pays.

Le Pentagone utilise traditionnellement le système HFGCS pour communiquer avec les aéronefs, les navires et les stations terrestres américaines partout dans le monde, notamment en cas d'urgence. 

Les experts en cryptographie et en communications militaires notent que de telles transmissions précèdent souvent des changements majeurs dans l'état de préparation au combat des forces armées. 

La diffusion mondiale du message pourrait indiquer une vérification des canaux de communication d'urgence ou la transmission d'un mot de passe chiffré pour activer certains protocoles de défense. 

Bien que les responsables militaires américains aient refusé de commenter, le débat persiste au sein de la communauté des experts : s'agit-il d'une procédure de routine ou d'un signal annonçant le début de manœuvres stratégiques majeures ?
Подробнее на: https://avia-pro.fr/news/v-voennoy-seti-ssha-perehvacheno-zagadochnoe-soobshchenie-ekstrennogo-urovnya

Donald Trump a été attaqué lors d'un dîner de gala à Washington

 https://avia-pro.fr/news/na-donalda-trampa-soversheno-pokushenie-vo-vremya-torzhestvennogo-uzhina-v-vashingtone

Donald Trump a été assassiné lors d'un dîner de gala à Washington.

Washington a été secouée par la nouvelle d'une attaque armée contre le président américain Donald Trump lors du dîner annuel de l'Association des correspondants de Washington. 

L'incident s'est produit à l'entrée du luxueux hôtel Washington Hilton, où étaient réunis environ 2 600 invités de marque, parmi lesquels des personnalités politiques, des journalistes et des célébrités internationales. 

Un homme non identifié, armé d'un pistolet, a soudainement ouvert le feu, provoquant une réaction immédiate des services de sécurité et semant la panique parmi les personnes présentes. 

Des témoins oculaires rapportent que les coups de feu ont déclenché le chaos dans le hall de l'hôtel : les gens se sont réfugiés sous les tables et dans les locaux techniques, tandis que les agents du Secret Service agissaient avec une force et une rapidité extrêmes, protégeant leurs gardes du regard.

Donald Trump et son épouse, Melania, se trouvaient au cœur des événements, mais grâce à l'intervention coordonnée des services secrets, ils ont été immédiatement évacués de la zone de danger. 

Les agents du Secret Service ont littéralement transporté le président hors du hall et l'ont placé dans un véhicule blindé, qui a quitté l'hôtel à vive allure, escorté par un important cortège. La sécurité du président a été rapidement assurée et, selon les rapports officiels, ni le président ni son épouse n'ont été blessés lors de l'attaque. 

Le suspect de la tentative d'assassinat a été neutralisé et interpellé par les forces de l'ordre sur les lieux du crime, puis conduit au poste de police pour un premier interrogatoire et une identification.
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CHLORAMPHÉNICOL - l’antibiotique fantôme qui interroge l’Europe

 https://www.profession-gendarme.com/22-tonnes-de-boeuf-argentin-rejetees-par-la-chine-lantibiotique-fantome-qui-interroge-leurope/

22 tonnes de bœuf argentin rejetées par la Chine : l’antibiotique fantôme qui interroge l’Europe

Du chloramphénicol interdit depuis trente ans retrouvé dans une cargaison argentine. Un incident discret, mais révélateur des risques sanitaires que l’accord UE-Mercosur pourrait faire peser sur les consommateurs européens.

L’information est passée presque inaperçue dans le flot des nouvelles économiques de ce mois d’avril. Pourtant, elle concentre en quelques dizaines de kilos de viande congelée une question fondamentale que des millions de consommateurs européens devraient se poser : qui contrôle ce que nous mangeons ?

Les douanes chinoises ont refusé l’entrée sur leur territoire d’une cargaison de 22 tonnes de bœuf en provenance d’Argentine. La raison : la présence de chloramphénicol, un antibiotique interdit pour la consommation humaine depuis trois décennies, détecté dans les échantillons prélevés à l’arrivée. Dans la foulée, Pékin a suspendu les droits d’exportation de l’usine de conditionnement argentine concernée, l’une des principales du pays.

« Si 22 tonnes de viande contaminée ont pu quitter l’Argentine et arriver jusqu’aux frontières chinoises, qu’en sera-t-il du contrôle effectif de flux commerciaux accrus vers l’Europe ? »

Un antibiotique interdit, mais toujours présent

Le chloramphénicol n’est pas n’importe quelle molécule. Découvert en 1947, cet antibiotique a été progressivement banni de la chaîne alimentaire en raison de sa toxicité grave : son effet le plus redouté est l’anémie aplasique, une destruction irréversible de la moelle osseuse, mortelle dans certains cas, qui peut se déclarer plusieurs semaines après l’exposition et dont l’incidence, bien que faible, est jugée inacceptable pour la population générale.

En Europe, son usage vétérinaire à des fins alimentaires est strictement interdit depuis les années 1990. L’Union européenne fixe à zéro tolérance son seuil de présence dans les denrées d’origine animale. Les États-Unis, le Japon et la Chine appliquent des règles similaires. Pourtant, la substance continue d’être détectée sporadiquement dans des importations en provenance de pays où les contrôles à la production restent insuffisants.

Chloramphénicol : ce qu’il faut savoir

  • Nature : antibiotique bactériostatique de la famille des phénicolés, isolé en 1947 à partir de la bactérie Streptomyces venezuelae.
  • Usages légaux résiduels : en médecine humaine, uniquement par voie locale (collyres) ou, en dernier recours, pour les méningites sévères chez les patients allergiques aux pénicillines.
  • Usages illicites détectés : employé dans certains élevages bovins et apicoles comme traitement préventif bon marché.
  • Risque principal : anémie aplasique irréversible, potentiellement mortelle, pouvant survenir plusieurs mois après l’ingestion. Aucun seuil d’exposition considéré comme « sûr ».

La Chine, gardienne improbable des normes

Il est piquant de constater que c’est la Chine, premier partenaire commercial de l’Argentine, qui a joué ici le rôle de vigie sanitaire. Pékin applique depuis plusieurs années une politique de tolérance zéro sur les résidus de médicaments vétérinaires, et n’hésite pas à bloquer immédiatement les exportations d’un fournisseur dès qu’une anomalie est détectée. Cette rigueur n’est pas désintéressée, elle protège aussi l’industrie agroalimentaire chinoise de la concurrence étrangère, mais elle produit un effet réel : les cargaisons sont contrôlées.

Ce n’est pas la première fois que Pékin sonne l’alarme sur des viandes sud-américaines. En 2022, quatre abattoirs brésiliens des groupes JBS et Marfrig avaient été frappés de suspension sans que les autorités chinoises précisent publiquement les motifs. La pratique est rodée : suspendre d’abord, négocier ensuite.

Le spectre du Mercosur

L’affaire prend une dimension politique particulière au regard du calendrier européen. Le 1ᵉʳ mai 2026, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur — Argentine, Brésil, Uruguay, Paraguay, Bolivie — entre provisoirement en vigueur, après plus de vingt ans de négociations et la signature d’Ursula von der Leyen.

Cet accord prévoit notamment l’ouverture du marché européen à des volumes accrus de viande bovine sud-américaine, sous réserve du respect des normes sanitaires européennes. Ses défenseurs affirment que les standards de l’UE s’imposeront contractuellement aux importateurs. Ses détracteurs, eux, pointent l’écart persistant entre les normes de production : en Argentine et au Brésil, certaines substances interdites en Europe (hormones de croissance, certains antibiotiques) sont encore utilisées ou contrôlées avec moins de rigueur.

1990 L’Union européenne interdit le chloramphénicol dans les élevages destinés à la consommation humaine.
2021 L’Argentine suspend temporairement ses exportations de bœuf pendant un mois pour juguler l’inflation intérieure, provoquant des tensions sur le marché mondial.
2022 La Chine suspend quatre abattoirs brésiliens (JBS, Marfrig) sans motif officiellement précisé.
Avr. 2026 Les douanes chinoises rejettent 22 tonnes de bœuf argentin contaminé au chloramphénicol et suspendent l’usine exportatrice.
1ᵉʳ mai 2026 Entrée en application provisoire de l’accord UE-Mercosur. Les flux commerciaux de viande bovine vers l’Europe sont appelés à augmenter.

Que risque le consommateur européen ?

Les autorités européennes disposent du système d’alerte rapide RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed), qui permet de bloquer et de retirer du marché des produits signalés comme dangereux. Ce système a fait ses preuves sur des denrées originaires de pays tiers. Mais son efficacité repose sur des contrôles à l’importation suffisamment fréquents pour intercepter les lots contaminés avant qu’ils n’entrent dans la chaîne de distribution.

Or, avec l’augmentation des volumes importés prévue par l’accord Mercosur, les services vétérinaires européens aux frontières devront faire face à un afflux de cargaisons supplémentaires. La question des moyens humains et techniques alloués à ces contrôles n’a pas encore été tranchée par les institutions européennes.

« L’élevage européen est soumis à des normes de traçabilité, d’interdiction d’hormones et de contrôles vétérinaires rigoureux. Il devra affronter des importations issues de systèmes où les exigences sont différentes, et les coûts moindres » constatent les spécialistes.

Un signal faible à ne pas ignorer

Vingt-deux tonnes sur des millions qui transitent chaque année entre les Amériques, l’Asie et l’Europe : l’incident argentin est, en volume, un fait mineur. Mais les incidents sanitaires se mesurent rarement à leur poids brut. Le chloramphénicol n’aurait pas dû se trouver dans cette cargaison. Son usage dans l’élevage bovin est une infraction aux règles internationales. Et pourtant, il était là, détecté non pas à la source, dans les exploitations argentines ou à la sortie des abattoirs, mais à l’autre bout du monde, par un pays qui n’est pas réputé pour la clémence de ses contrôles douaniers.

Pour les défenseurs de la souveraineté alimentaire et les organisations agricoles qui ont manifesté contre l’accord Mercosur à Bruxelles ces dernières semaines, cet épisode est une illustration supplémentaire de ce qu’ils dénoncent depuis des mois : l’asymétrie des normes, la porosité des contrôles, et le risque que la recherche de compétitivité commerciale ne se fasse au détriment de la santé des consommateurs.

Le débat ne fait que commencer. Le 1ᵉʳ mai approche.

SOURCE : infodujour.fr 21 avril 2026 – 09:54 par Emilien Lacombe

samedi 25 avril 2026

Les théories du complot sont des faits, pas des théories.

 https://fr.expose-news.com/2026/04/24/conspiracies-are-fact-not-theory/


By  

Les théories du complot sont bien réelles et ont été utilisées pour contrôler le monde. La pandémie de Covid-19 en est un exemple récent.

Pour prouver ces théories du complot, le Dr Vernon Coleman décrit comment il a été censuré, réprimé et diffamé, et comment son travail a été interdit et réduit au silence par diverses autorités et médias pour avoir dénoncé le canular du Covid et le faux récit sur le sida.



By dr. Vernon Coleman

Les médias parlent souvent de « complotistes ». C'est bien sûr une habile supercherie. Les complots sont réels, et ceux qui les mettent en œuvre sont sur le point de diriger le monde.

Le plan des conspirateurs a suivi un chemin simple mais bien rodé. Premièrement, ils ont redéfini la notion de pandémie afin que toute grippe saisonnière puisse être qualifiée de pandémie dangereuse. Deuxièmement, ils ont créé un grave problème (une infection prétendument mortelle) pour pouvoir proposer leur solution de prédilection : un vaccin toxique, expérimental et insuffisamment testé, qu’ils ont tenté désespérément de rendre obligatoire. Pour ce faire, ils se sont appuyés sur les mensonges propagés par des politiciens, des journalistes, des médecins médiatiques, des célébrités et des influenceurs YouTube dociles et complaisants, qui profitaient pleinement du fait que quiconque disait la vérité serait diabolisé, réduit au silence et anéanti. Les fabricants et les promoteurs de vaccins se sont associés à l’Organisation mondiale de la Santé de Bill Gates pour semer la confusion, diffuser des mensonges et instiller la peur, et proposer des solutions lucratives et immédiatement accessibles. On a fait croire à la population que des choses terribles leur arriveraient s’ils ne se faisaient pas vacciner.

Le système immunitaire humain (une protection vitale contre les infections et le cancer) est délibérément ciblé et détruit par le déluge de vaccins.

Lorsque moi, et d'autres médecins, avons tenté de recommander la prise de suppléments de vitamine D pendant les confinements inutiles, partie intégrante de la supercherie liée à la COVID-19, nous avons été réduits au silence. YouTube, plateforme promotionnelle d'une perversité impardonnable au service des conspirateurs, a supprimé les vidéos où moi et d'autres médecins expliquions l'importance vitale de ces suppléments. Une étude menée en Espagne en 2020 a démontré que chez les patients atteints de COVID-19 et hospitalisés pour une pneumonie, le risque d'admission en soins intensifs et de mise sous respirateur artificiel était réduit de 25 fois si leur taux de vitamine D était élevé. (Les respirateurs artificiels étaient mortels et ont été largement surutilisés.) Nombreux sont ceux qui, n'ayant pas reçu de vitamine D, sont décédés inutilement.

Les médecins qui n'auraient pas prescrit de vitamine D dans de telles circonstances devraient être radiés de l'Ordre, poursuivis pour faute professionnelle et arrêtés et inculpés d'homicide involontaire. En réalité, bien sûr, il ne leur arrivera rien.

La censure et la dissimulation de la vérité ne sont évidemment pas nouvelles. Personnellement, il est difficile de savoir précisément quand elles ont commencé, et il a toujours été difficile d'en identifier les responsables. Mais je n'ai jamais douté qu'elles étaient, depuis longtemps, bien réelles. Mon histoire, celle de la censure, de la répression, de la diffamation, des mensonges, des calomnies, de l'oppression, de la diabolisation, des menaces et de la quasi-mort dont j'ai été victime, illustre la manière dont la vérité a été étouffée.

Dans les années 1970 et 1980, j'ai beaucoup écrit et milité contre l'expérimentation animale (que j'ai toujours fermement désapprouvée pour des raisons scientifiques et humanitaires), et la police en général, et la branche spéciale en particulier, ont commencé à s'intéresser de près à mon travail à partir de cette époque.

Chaque fois que j'allais prendre la parole lors d'un rassemblement contre la vivisection, j'avais mon propre caméraman de la police. Il me suivait et me filmait ainsi que toutes les personnes à qui je parlais.

Robin Webb était l'attaché de presse officiel du Front de libération animale et il avait lui aussi son propre caméraman, membre de la police. Lorsque nous nous rencontrions et discutions, nos deux fidèles caméramans se tenaient à nos côtés et nous filmaient. J'ai photographié un groupe de policiers qui me suivaient et j'ai écrit et illustré (avec des photos) un article à leur sujet pour le journal. Les gens du dimanche journal où j'étais chroniqueur. L'une des photographies était légendée « La main de la police ».

Une fois, un sergent de police m'a empêché de me rendre à une manifestation en me menaçant d'arrestation pour simple motif de circulation. J'ai porté plainte contre le chef de la police. Le juge a désapprouvé ma démarche.

Le fils d'un ami proche travaillait pour la police et m'a confié (par l'intermédiaire de son père) que, bien qu'ils me surveillaient de près, ils ne me considéraient pas comme dangereux physiquement. « Me surveiller de près » signifiait qu'ils mettaient mon téléphone sur écoute, récupéraient les messages de mon fax et qu'à chaque déménagement, quelqu'un faisait en sorte qu'une ou deux camionnettes de télécommunications stationnent devant chez moi pendant des jours. Chaque fois que je leur demandais ce qu'ils faisaient, les hommes à l'intérieur répondaient qu'ils vérifiaient simplement le bon fonctionnement de ma ligne téléphonique. Et ce, sans que je me sois jamais plaint d'une ligne défectueuse.

Un autre agent du MI5 a confirmé ce qu'on m'avait dit.

L'oppression était très forte à cette époque, car les militants des droits des animaux étaient pratiquement la seule raison d'être du MI5, du GCHQ et de la Special Branch. Mon téléphone et mon fax étaient constamment sur écoute.

Par la suite, mes autres campagnes ont attiré l'attention des différentes branches du MI5, de la Special Branch et du GCHQ.

Ma campagne réussie pour contraindre le gouvernement à réglementer les tranquillisants de type benzodiazépine a eu pour conséquence la coupure de mon téléphone et la disparition de mon courrier. (Le 1er mars 1988, lors de la 28e séance de la Commission permanente A sur le projet de loi relatif à la santé et aux médicaments à la Chambre des communes, Mme Edwina Currie, répondant aux questions sur le lorazépam, a déclaré : « Nous avons pris des mesures car ce problème me préoccupait. Les articles du Dr Vernon Coleman, que j’approuve, ont soulevé des inquiétudes quant à ces questions importantes, et je les ai transmis aux instances compétentes. Je ne partage pas tous les points de vue du Dr Coleman, mais nombre d’entre eux relèvent du simple bon sens. Je lis toujours sa chronique avec le plus grand intérêt. »)

Et puis il y a eu le sida.

Le sida a été la première tentative de contrôler le monde par une pandémie. Et c'est la similitude entre la manière dont le sida a été promu et celle dont le canular du coronavirus a été promu qui m'a permis de comprendre la vérité sur la Covid dès le début, en février et mars 2020.

Dans les années 1980, j'ai beaucoup écrit sur le sida. J'ai effectué de nombreuses recherches et rédigé plusieurs articles pour Le Soleil (Pour lequel j'ai été correspondant médical pendant dix ans) et, dans plusieurs articles, j'expliquais précisément pourquoi le gouvernement et le corps médical entretenaient des craintes totalement infondées. Il ressortait clairement de toute la littérature médicale que le sida était une menace grossièrement exagérée et que toute cette histoire était alimentée par un mélange toxique de mensonges, de mésinformation et de désinformation, et qu'il n'allait certainement pas nous tuer tous. (La version officielle, une propagande vulgaire et immorale, soutenue et promue avec grand enthousiasme par l'Association médicale britannique et le reste du corps médical, affirmait qu'en l'an 2000, chaque habitant de la planète serait touché d'une manière ou d'une autre par le sida.)

Durant les premiers mois de cette vague de panique, j'ai fait de nombreuses apparitions à la télévision et à la radio pour débattre de toute cette affaire de sida.

Puis, les producteurs qui organisaient les débats ont soudainement décidé qu'ils ne voulaient pas que quiconque remette en question le récit sur le sida ; ils souhaitaient que leurs débats ne réunissent que des personnes soutenant la version officielle. Un producteur d'une émission de télévision m'a confié avoir reçu l'ordre de m'interdire l'antenne, ainsi qu'à toute personne titulaire d'un diplôme de médecine, si nous contestions la version officielle alarmiste sur le sida.

Mais j'ai commencé à être sérieusement, sérieusement banni en 1988 lorsque mon livre «Le scandale de la santé" a été publié par Sidgwick et Jackson à Londres.

Tout le monde chez l'éditeur était extrêmement enthousiaste à propos du livre. J'ai rencontré des membres du conseil d'administration lors d'une sorte de réception organisée avant la publication. Parmi eux, William Rees-Mogg, un ancien rédacteur en chef de The TimesIl m'a dit combien il jugeait ce livre important, tant pour la maison d'édition que pour le pays. Pourtant, je crois que c'était le premier de mes livres à être pris pour cible et anéanti. L'ambiance a changé du jour au lendemain. Le service de publicité a abandonné le livre, et le service des droits a décidé de ne pas proposer les droits d'édition en poche aux éditeurs du pays. Mon agent littéraire de l'époque n'en revenait pas, car les droits d'édition en poche de mes autres livres avaient toujours suscité un vif intérêt et une certaine concurrence. Elle a été encore plus surprise lorsque Sidgwick & Jackson (« S&J ») lui a annoncé que je pouvais récupérer les droits et les vendre moi-même. C'était du jamais vu. Mon contrat avec Sidgwick & Jackson leur garantissait un pourcentage conséquent des recettes de la vente des droits d'édition en poche. Mais S&J avait mystérieusement décidé, alarmés par le contenu du livre, de se désengager complètement de son avenir.

Dans toute l'histoire de l'édition commerciale, aucun éditeur n'a jamais, avant ou après lui, refusé une somme d'argent conséquente de cette manière.

La seule chose dans le livre qui aurait pu provoquer ce remarquable revirement d'opinion était un chapitre traitant du sida – dans lequel j'ai démoli l'argument populaire et établi selon lequel le sida était la plus grande menace pour l'humanité et qu'il nous tuerait probablement tous.

Mon agent a donc vendu les droits d'édition en format poche à une maison d'édition appelée Mandarin pour une somme correcte et, hormis sa commission, j'ai conservé l'intégralité du montant car Sidgwick et Jackson étaient désormais tellement alarmés par le livre qu'ils ne voulaient rien toucher. Mandarin a imprimé et rapidement vendu une version poche du livre. Mais, curieusement, ils l'ont laissé tomber en rupture de stock. (En 2023, j'ai réimprimé une édition de « »Le scandale de la santé(en format poche.)

Aucune des éditions originales reliées ou brochées de 'Le scandale de la santé« ont été réimprimés. L’édition de poche en mandarin n’a fait l’objet d’aucune promotion ni réimpression (bien qu’elle se soit vendue assez rapidement). Mais « Le scandale de la santéest désormais de nouveau disponible et vous pouvez en acheter un exemplaire via le librairie sur mon site.

Mon prochain livre médical non romanesque s'intitule «Trahison de confianceMon livre a été refusé par quasiment tous les éditeurs londoniens, malgré le succès commercial de mes précédents ouvrages. La plupart craignaient les conséquences juridiques de sa publication, notamment des poursuites pour diffamation. Je ne pensais pas que ce risque était important, car j'avais apporté un soin extrême à sa rédaction. Je crois qu'on leur a conseillé de ne pas le publier.

J'ai donc autoédité le livre, vendu 10 000 exemplaires de l'édition reliée, l'ai réimprimé, vendu cette édition, imprimé une édition de poche et vendu tous ces exemplaires.

C'était en 1994.

Depuis, j'ai été censuré, bloqué, banni, visé par des enquêtes, diabolisé, diffamé et calomnié. La plupart des choses que l'on trouve sur moi sur Internet sont tout simplement fausses. Pour information, j'ai cessé de chercher. Les articles de presse étaient souvent des attaques délibérées, orchestrées par les laboratoires pharmaceutiques. L'un d'eux a été publié dans le Indépendant le dimanche L'article est toujours disponible sur internet, mais la longue correction qui avait été publiée n'y figure pas, et l'histoire curieuse de son auteur n'est pas mentionnée non plus. (Je ne donne plus d'interviews.)

Étrangement, j'ai fait l'objet à deux reprises de sérieuses enquêtes fiscales, bien que dans les deux cas, l'enquête ait conclu que le gouvernement me devait de l'argent.

La censure, le blocage, l'interdiction et la diabolisation se sont intensifiés début 2020 lorsque j'ai qualifié la peur du Covid de canular. Les autorités n'ont pas apprécié. Ma page Wikipédia a été modifiée au point d'être méconnaissable. Les détails de tous mes livres, émissions de télévision, articles de presse et campagnes réussies ont été supprimés. Google a repris les mensonges et les distorsions.

Les conspirateurs et leurs apparatchiks sont terrifiés par la vérité comme les vampires craignent la lumière du soleil et l'eau.

Internet aurait pu être une force positive immense, un terreau fertile pour la créativité, l'honneur, la prudence et la culture. Au lieu de cela, il est devenu un cloaque où les esprits cruels exploitent nos peurs et nos faiblesses. Les mensonges officiellement publiés et approuvés sur Internet ont détruit des relations et des familles, et engendré une solitude paradoxale. Internet est également devenu une véritable mine d'or de mensonges, les gouvernements incitant les géants du web à supprimer la vérité au plus vite.

Quand les politiciens et les journalistes parlent de liberté d'expression et de liberté de la presse, je ne peux m'empêcher de rire.

L'un de mes autres sites web, www.vernoncoleman.org, a dû être supprimé et redirigé vers www.vernoncoleman.com après que nous ayons découvert que le site .org avait été piraté. L'infiltration d'organisations n'est évidemment pas un phénomène nouveau. La police y a recours depuis des décennies, et les associations de défense des animaux comptent souvent parmi leurs membres des agents infiltrés au sein des forces de l'ordre ou des services de sécurité.

Au passage, j'aimerais savoir comment sont financées certaines organisations qui prétendent critiquer le Grand Reset. Nombre de ces petits groupes, qui bénéficient d'une importante promotion, ont relativement peu de spectateurs ou d'abonnés. Gérer un service complet proposant films, vidéos, podcasts, sites web, newsletters, etc., peut s'avérer très coûteux. Si l'on ajoute les salaires, la gestion des noms de domaine, l'achat ou la location de locaux et de matériel, le coût peut rapidement atteindre 50 000 à 100 000 £ par an. Étant donné que, de nos jours, ces organisations ont de la chance si seulement 1 spectateur, auditeur ou lecteur sur 1 000 s'abonne ou fait un don, il est évident qu'il faut un nombre conséquent de soutiens réguliers pour survivre. Bien sûr, les entités qui possèdent une chaîne YouTube avec un million d'abonnés ou plus en tirent des revenus, mais pour rester sur cette plateforme qui étouffe la vérité, elles doivent éviter tout propos susceptible de déplaire aux autorités. J'ai du mal à partager des ambitions, des espoirs et des convictions avec quiconque suit actuellement une chaîne YouTube. YouTube s'est révélé être un instrument des conspirateurs et je n'ai constaté aucun changement dans la position dangereuse qu'ils occupaient en 2020. Je crains que la désinformation et la mésinformation ne restent monnaie courante sur YouTube.

Aujourd'hui, le seul site web que j'utilise est www.vernoncoleman.com. Il est souvent bloqué et certains moteurs de recherche le masquent. Ce site, volontairement désuet, ne contient ni publicité ni sponsor et ne collecte aucune information.

Je suis régulièrement banni, censuré, piraté, diabolisé, ignoré, menacé et réduit au silence. (Il y a eu une tentative sérieuse d'assassinat contre ma femme et moi, par le biais d'un sabotage de notre voiture. La preuve indépendante de cette tentative a, bien entendu, été conservée en lieu sûr.) Je n'ai jamais été autorisé à utiliser les réseaux sociaux, mais certains sites contiennent des comptes à mon nom qui n'ont rien à voir avec moi. Naturellement, ces faux comptes ne sont pas supprimés. Des courriels sont également envoyés en mon nom, dans le but de m'embarrasser. Les mensonges sont sans fin et conçus pour me causer un maximum de souffrance. Alors que j'écrivais ce livre, des personnes mal intentionnées ont accédé à www.vernoncoleman.com et ont supprimé un article intitulé « … »La simple véritéL'article est là. Mais si vous essayez de le lire, vous ne voyez qu'une page blanche. Les mots « simple » et « vérité » ont probablement suffi à déclencher l'intervention des censeurs zélés du GCHQ (ou d'ailleurs), qui se sont rués sur eux avec l'enthousiasme débordant d'écoliers se jetant sur des marrons fraîchement tombés.

Mon site web existe depuis plus de 30 ans et je trouve cette intrusion et ce vol particulièrement choquants, illustrant à merveille la vanité sans foi ni loi qui caractérise nos ennemis. Les conspirateurs et leurs apparatchiks sont terrifiés par la vérité comme les vampires craignent la lumière du soleil et l'eau. (Il y a plus de 30 ans, mon site était visité quotidiennement par de nombreux membres des forces armées et des services de renseignement américains. Déjà à l'époque, ils m'avaient clairement repéré. Je soupçonne que c'est ma révélation de la supercherie du sida qui a attiré leur attention.)

Pendant un temps, j'ai publié des articles sur Substack, mais la loi britannique sur la sécurité en ligne est entrée en vigueur. Je refuse toute forme de censure, de dissimulation de la vérité ou de contrôle des médias, et, à tort ou à raison, je crains de ne pas avoir une confiance totale et durable dans la capacité de Substack à résister à la censure. Ma page Substack a eu un comportement qui m'a paru étrange. La liberté d'expression, c'est comme la grossesse : soit on l'a, soit on ne l'a pas. Il existe déjà suffisamment de lois sur ce que l'on a le droit d'écrire, sans qu'il soit nécessaire d'en ajouter. C'est pourquoi j'utilise principalement ma présence sur Substack comme un lien vers www.vernoncoleman.com

Veuillez rester en contact via mon site web et je m'efforcerai de continuer à vous informer de la suite des événements. Cela fait 50 ans que je fais des avertissements et des prédictions exacts. Rappelez-vous qu'en mars 2020, j'avais prévenu que les conspirateurs instaureraient la vaccination obligatoire et la monnaie numérique et qu'ils tueraient de nombreuses personnes âgées. (Vous trouverez les détails dans mon livre…)Apocalypse à venir(qui a été publié en avril 2020.) J'y mettais également en garde contre le programme de dépopulation prévu et expliquais que les conspirateurs voulaient nous affamer et nous faire mourir de froid. Les vidéos que j'ai réalisées au printemps 2020 ont été interdites il y a des années (bien qu'elles soient peut-être encore disponibles quelque part), mais les transcriptions se trouvent dans mon livre.Covid-19 : le plus grand canular de l'histoireEn février 2022, j'ai réalisé une vidéo soulignant que la Troisième Guerre mondiale avait officieusement commencé (lorsque le gazoduc Nord Stream a été détruit) et en mai 2022, j'ai réalisé une vidéo intitulée « Pourquoi ont-ils besoin d'une Troisième Guerre mondiale ?« et puis en mars 2023, j'ai réalisé une vidéo intitulée «La guerre nucléaire approcheLe conflit actuel, parfaitement prévisible (actuellement suspendu faute de munitions aux États-Unis), qui se propage à travers le monde comme une terrible épidémie, entraînera la mort silencieuse et inaperçue de centaines de millions de personnes, non pas sous les balles ou les bombes, mais de faim. L'instigateur de cette guerre fera bien plus de victimes que Gengis Khan et Attila réunis.

Notre seule chance de survie réside dans la connaissance de l'avenir et la préparation. Pour commencer : consultez régulièrement ce site web les lundis, mercredis et vendredis.


Note : Ce qui précède est adapté du livre de Vernon Coleman intitulé « Comment et pourquoi votre vie est délibérément détruite ». Le livre est disponible via la librairie sur son site.

À propos de l’auteur

Vernon Coleman, MB ChB DSc, a exercé la médecine pendant dix ans. Il a été un auteur professionnel à temps plein depuis plus de 30 ansRomancier et écrivain militant, il a écrit de nombreux ouvrages de non-fiction. plus de 100 livres, traduits en 22 langues. Sur son site web, ICIDes centaines d'articles sont disponibles gratuitement. Depuis mi-décembre 2024, le Dr Coleman publie également des articles sur Substack ; vous pouvez vous abonner et le suivre sur cette plateforme. ICI.

Il n'y a aucune publicité, aucun frais ni appel aux dons sur le site web ou les vidéos du Dr Coleman. Il finance tout grâce à la vente de ses livres. Si vous souhaitez contribuer au financement de son travail, pensez à acheter un livre ; plus de 100 livres de Vernon Coleman sont disponibles en version imprimée. sur Amazon.

Image principale : Du sida à la COVID. Sources : «Diaporama rétrospectif sur le sida : Chronologie illustrée de la pandémie de VIH/sida', WebMD, 19 février 2026 et 'Écrasez la compétition CovidUniversité centrale de Caroline du Nord, juillet-septembre 2021