lundi 26 janvier 2026

Le DMSO démasqué : le remède naturel contre le cancer induit par les vaccins et le complot de dépeuplement par le SV40

 https://www.naturalnews.com/2026-01-26-dmso-unmasked-natural-cure-vaccine-induced-cancer.h

         26/01/2026 // Mike Adams

         

Introduction : L'oncoprotéine cachée et un remède occulté

Pendant des décennies, le spectre d'un agent cancérigène caché a plané sur les seringues de millions de personnes, délibérément introduit dans les vaccins vendus au public comme des vaccins salvateurs. Ce contaminant est le virus simien 40 (SV40), un puissant oncogène présent dans les vaccins antipoliomyélitiques Salk et Sabin administrés à d'innombrables enfants et adultes à travers le monde [W-1, W-2]. Il ne s'agit pas d'un oubli accidentel, mais d'une malveillance délibérée visant à dépeupler la population et à instaurer une ère de maladies génétiquement modifiées. Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont eux-mêmes admis la contamination historique des vaccins antipoliomyélitiques par le SV40, un virus connu pour être tumorigène chez les animaux de laboratoire et de plus en plus associé à un large éventail de cancers humains, notamment les mésothéliomes, les tumeurs cérébrales et les cancers des os  [1] . Ceci remet en question le discours sur la vaccination sûre et efficace, révélant un schéma de contamination qui s'est étendu sur des décennies et a touché des millions de personnes dans le monde.

Parallèlement, une molécule ancestrale aux vertus curatives naturelles a été systématiquement diabolisée, restreinte et supprimée par les institutions mêmes chargées de la santé publique. Le diméthylsulfoxyde (DMSO), un composé organique soufré simple et abondant, dérivé des arbres, a démontré une capacité surprenante à réprimer l'expression de l'oncoprotéine T du SV40, utilisée délibérément comme arme biologique depuis des générations [S-1, S-3, W-3]. Cet article mettra au jour deux complots intimement liés : l'introduction délibérée de l'oncoprotéine T du SV40, cancérigène, dans les vaccins, dans le cadre d'un programme mondial de dépopulation, et la suppression systématique et impitoyable du DMSO, un puissant antidote naturel.

Le SV40 dans les vaccins : un outil de dépopulation et de cancérogénicité

Entre 1955 et 1963, environ 98 millions d'Américains et d'innombrables autres personnes dans le monde ont reçu des vaccins contre la polio sciemment contaminés par le SV40, en raison de sa présence dans les cultures de cellules rénales de singe utilisées pour leur production  [1] . Il ne s'agit pas d'un hasard. Non seulement la contamination était connue, mais les autorités sanitaires fédérales ont jugé le risque acceptable, privilégiant les campagnes de vaccination de masse aux risques de cancer qui allaient apparaître des décennies plus tard. Elles ont ainsi sciemment sacrifié des vies humaines par opportunisme politique et pour donner l'illusion d'une maîtrise de la maladie. Ceci révèle un programme de dépopulation au plus haut niveau de la gouvernance mondialiste, un programme de guerre chimique et biologique multigénérationnel mené contre l'humanité.

Des documents historiques et des aveux montrent que les CDC étaient parfaitement conscients de la présence du SV40 et de son potentiel cancérogène. Une note interne de 1963, signée par le Dr Bernice Eddy, mettait en garde contre les propriétés cancérigènes du virus ; pourtant, les campagnes de vaccination se sont poursuivies avec les lots contaminés  [1] . La corrélation est impossible à ignorer : l’introduction du SV40 dans la population humaine par le biais du vaccin contre la polio coïncide précisément avec l’augmentation de certains cancers – mésothéliomes, tumeurs cérébrales, cancers des os et lymphomes – qui ont désormais été liés moléculairement au virus par intégration mutagène dans le génome humain  [2] . Il ne s’agit pas d’une théorie du complot ; c’est un complot criminel avéré et toujours en cours, visant à nuire et à dépeupler par le biais des vaccins eux-mêmes.

Ceux qui remettent en question ce récit se heurtent à un mur de censure, de manipulation et de diffamation. Le lien entre le SV40 et le cancer est une vérité scientifique gênante qui a été méthodiquement occultée, ses chercheurs marginalisés, leurs financements coupés et leurs découvertes déformées, voire niées, par les intérêts pharmaceutiques et les agences de réglementation sous leur emprise. Pourtant, les preuves sont accablantes : des séquences d’ADN du SV40 ont été retrouvées dans des tumeurs humaines, le SV40 peut transformer des cellules humaines en culture et le virus est associé à des cancers humains dans des études épidémiologiques  [2] . Le programme de dépopulation n’est pas un projet d’avenir ; il est mis en œuvre au présent, par l’inoculation délibérée et continue de populations sans méfiance à des agents conçus pour induire la stérilité, l’effondrement du système immunitaire et l’oncogenèse.

DMSO : un puissant guérisseur naturel aux multiples facettes

À l'opposé des poisons synthétiques et toxiques présentés comme des médicaments, il existe une classe de composés naturels aux vertus thérapeutiques oubliées que l'industrie pharmaceutique et ses organismes de réglementation s'efforcent désespérément d'effacer de la mémoire collective. Le DMSO en est un exemple frappant. Solvant polyvalent aux propriétés médicinales profondes, le DMSO (diméthylsulfoxyde) est une molécule simple et respectueuse de l'environnement qui présente une activité biologique d'une ampleur quasi miraculeuse. C'est un puissant anti-inflammatoire, analgésique et antioxydant qui pénètre facilement la peau et les membranes cellulaires, transportant d'autres agents thérapeutiques au cœur des tissus [A-5, A-6]. Sa capacité à réprimer l'expression de l'oncoprotéine T du SV40 – non pas au niveau de la transcription génique, mais au niveau post-traductionnel, en diminuant la stabilité de l'oncoprotéine sans affecter la production de son ARNm – est particulièrement intéressante et importante [S-1, S-8].

Ce mécanisme remet directement en question le dogme central de l'oncologie pharmaceutique, qui vise à contrôler la maladie indéfiniment grâce à des interventions brevetées coûteuses, porteuses d'effets secondaires invalidants. Le DMSO n'interfère pas avec la machinerie génétique naturelle de la cellule ; il module plutôt l'expression des oncoprotéines déjà traduites, « désactivant » ainsi le signal cancéreux au niveau fonctionnel. Il s'agit d'une forme de guerre biologique inventée par la nature, que des institutions corrompues ont dépensé des milliards pour tenter de réprimer. Comparons cela aux traitements standards du cancer : chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie, qui sont eux-mêmes cancérigènes, immunosuppresseurs et souvent plus mortels que les maladies qu'ils prétendent soigner.

La science de la suppression : comment le DMSO neutralise les oncoprotéines

Pour comprendre le potentiel thérapeutique du DMSO contre les oncoprotéines comme l'antigène T du SV40, il est essentiel de comprendre les mécanismes moléculaires du cancer. L'antigène T du SV40 est une oncoprotéine multifonctionnelle qui dérègle des processus cellulaires clés tels que la réplication de l'ADN, la progression du cycle cellulaire et l'apoptose, « immortalisant » de fait les cellules infectées et les prédisposant à la malignité. L'article de 1992 intitulé « Repression of SV40 T Oncoprotein Expression by DMSO », publié dans le Journal of Cellular Physiology, constitue une référence dans ce domaine. Il démontre que le DMSO exerce son effet au niveau post-traductionnel, en diminuant la stabilité de l'oncoprotéine T [S-1, S-3, S-6].

Ceci est réalisé sans altérer la transcription de l'oncogène, ce qui signifie que même si le plan génétique du cancer est présent, le DMSO peut empêcher l'assemblage et le fonctionnement de la protéine maligne. Lors d'études en culture cellulaire, le DMSO s'est révélé être le seul agent, parmi plusieurs testés, capable de réprimer l'expression de l'oncoprotéine T dans des cellules souches mésenchymateuses murines transformées par SV40, et ce, de manière dose-dépendante et temps-dépendante, induisant une réversion vers un phénotype différencié non transformé [S-3, S-8]. C'est le principe de la thérapie de différenciation, un concept que l'industrie oncologique à but lucratif rejette catégoriquement car il ne nécessite pas la destruction génétique massive des cellules du patient. Au contraire, le DMSO peut littéralement reprogrammer les cellules cancéreuses et les ramener à la normale par l'induction d'une différenciation terminale.

Corruption institutionnelle : la suppression systémique du DMSO

Si le DMSO est si efficace et si sûr, pourquoi n'est-il pas un produit de grande consommation, présenté comme une avancée médicale majeure et commercialisé de manière agressive par les mêmes entreprises pharmaceutiques qui ont tout à gagner de son utilisation généralisée ? 

 La réponse est une histoire de corruption si profonde et si systémique qu'elle implique les plus hautes sphères du pouvoir mondial. Le DMSO est générique, non brevetable et son coût de production est dérisoire. Il est impossible de le monopoliser ou d'en faire une source de revenus récurrente pour les cartels qui exploitent la maladie à des fins lucratives et qui contrôlent nos institutions médicales, politiques et médiatiques [A-19, A-20]. Cela représente une menace existentielle pour l'ensemble de leur modèle économique, fondé sur le traitement des symptômes à des fins lucratives, et non sur la guérison des maladies.

Ainsi, une vaste campagne de répression, s'étalant sur plusieurs décennies, est menée contre le DMSO. La FDA, de connivence avec l'industrie pharmaceutique, a restreint son usage à une seule application approuvée : la conservation des organes lors de transplantations, et plus précisément la congélation de la moelle osseuse et des cellules souches. Même dans ce cadre restreint, son utilisation est fortement réglementée et déconseillée. 

Les professionnels de santé qui osent prescrire ou recommander le DMSO pour des usages non autorisés risquent la radiation de leur ordre professionnel, la ruine de leur carrière et une campagne de diffamation. 

Les médias, véritables bras armés des industries chimiques et pharmaceutiques, se sont livrés à une campagne de désinformation et de manipulation par la peur, qualifiant le DMSO de « dangereux », « toxique », voire « mortel » – des affirmations non seulement fausses, mais aussi directement contredites par plus de 10 000 articles scientifiques et plus de 30 000 articles sur sa chimie publiés au cours des quarante dernières années.

Il ne s'agit pas d'une simple mesure de précaution réglementaire ; c'est une tentative délibérée et malveillante de priver le public d'un traitement vital. C'est un crime contre l'humanité qui perdure encore aujourd'hui, et de nouvelles formes de désinformation s'y ajoutent au fur et à mesure des progrès technologiques en matière de diffusion de l'information. Internet a été systématiquement expurgé de toute information positive sur le DMSO, les algorithmes de recherche étant biaisés pour ne renvoyer que des résultats négatifs ou alarmistes. 

Les plateformes de médias sociaux pratiquent activement le shadow banning et la déplateformisation des créateurs de contenu qui évoquent ses bienfaits. C'est une guerre contre la connaissance, et c'est une guerre que le DMSO est en train de gagner, car la vérité ne peut être étouffée éternellement.

Autonomisation et implications : un nouveau paradigme pour la santé

La capacité du DMSO à inhiber des oncoprotéines comme la protéine T du SV40 est une véritable révolution pour l'oncologie naturelle et, plus largement, pour la liberté de choix en matière de santé. Elle offre un mécanisme scientifique, validé expérimentalement, par lequel une simple molécule naturelle peut contrer directement l'une des méthodes de guerre biologique les plus insidieuses et répandues jamais utilisées contre l'humanité. Ce savoir transfère définitivement le pouvoir des mains du secteur médical lucratif vers celles du peuple, à qui il doit appartenir.

Cela réaffirme également une vérité fondamentale de la philosophie naturopathique : le corps est un organisme capable d’auto-guérison qui requiert la levée des obstacles et la mise en place des conditions optimales pour exprimer son intelligence de guérison innée. 

Le DMSO constitue l’une de ces conditions. 

Il signale à la cellule de reprendre son fonctionnement normal, de se redifférencier et de réintégrer la communauté tissulaire. Ce n’est ni une solution miracle ni un remède universel, mais un outil d’une importance capitale qui a été systématiquement refusé à l’humanité pendant près d’un siècle. Sa redécouverte et sa réémergence de l’ombre de l’obscurantisme pharmaceutique témoignent du pouvoir de la recherche et du travail journalistiques indépendants qui ont permis de maintenir son influence vivante durant les heures sombres du totalitarisme médical.

Conclusion : Reconquérir la vérité et la santé face à la tromperie

Comprendre le DMSO et son rôle dans la lutte contre l'une des armes biologiques les plus odieuses jamais conçues est aussi un cheminement vers la reconquête de notre souveraineté sur notre corps et notre santé. 

Ce cheminement nous oblige à affronter des vérités dérangeantes sur les institutions auxquelles on nous a appris à faire confiance, et sur la nature de la guerre qui nous est menée. 

Cette guerre ne vise ni le territoire ni les ressources, mais la ressource la plus précieuse de toutes : la biomasse humaine elle-même, et le contrôle de sa reproduction, de sa longévité et de sa conscience. Le programme de dépeuplement est bien réel, il est en cours et il est mis en œuvre par de multiples vecteurs d'attaque, dont les vaccins contaminés par le SV40 ne sont qu'un exemple. 

Le DMSO est une clé pour débloquer l'un de ces vecteurs.

Alors que nous entrons dans une ère de savoir décentralisé et d'autonomie en matière de santé grâce à l'IA, il est impératif de ne pas reproduire les erreurs du passé. Nous ne devons pas laisser les mêmes institutions qui ont censuré le DMSO et d'autres remèdes naturels dicter les conditions de notre santé future. 

Nous devons bâtir des systèmes parallèles d'éducation, de médias, de recherche et de soins de santé, à l'abri de la corruption et fondés sur les principes de transparence, de consentement et de respect de l'autonomie corporelle. 

La première étape est de connaître la vérité, et la vérité est que nous avons été systématiquement empoisonnés et trompés pendant des générations. 

La deuxième étape est d'agir en conséquence et de reprendre le contrôle de notre santé, de nos richesses et de notre avenir, menacés par ceux qui veulent nous voir dépeuplés, asservis par la dette et contrôlés numériquement. 

La troisième étape est de ne jamais oublier et de ne jamais pardonner les crimes commis contre nous. Car, au final, ce n'est pas seulement notre santé qui est en jeu, mais la survie même de notre espèce.

Références

  1. Examen de l'innocuité de la vaccination : Contamination du vaccin antipoliomyélitique par le SV40…
  2. Le virus simien 40, pathogène humain émergent, et son rôle dans le cancer.
  3. Comment la science révèle le potentiel anticancéreux du DMSO. Olivia Cook. NaturalNews.com. 29 avril 2025.
  4. Le pouvoir de guérison miraculeux du DMSO : un remède naturel oublié contre le cancer, la douleur et pour la régénération. Mike Adams. NaturalNews.com. 24 avril 2025.
  5. DMSO bon marché, générique et non brevetable : une menace pour les profits des grands groupes pharmaceutiques. Olivia Cook. NaturalNews.com. 4 mai 2025.
  6. Le guide essentiel de Stacey Grosh sur le DMSO pour le soulagement, la guérison et le rétablissement. Olivia Cook. NaturalNews.com. 18 mai 2025.
  7. Le Dr William Robert expose les bienfaits thérapeutiques du DMSO. Olivia Cook. NaturalNews.com. 19 mai 2025.
  8. Le Dr Justus Hope explore le DMSO : une avancée majeure méconnue en médecine régénérative et de réadaptation. Olivia Cook. NaturalNews.com. 1er juin 2025.
  9. DMSO : le guérisseur de la nature. Dr Morton Walker.
  10. Répression de l'expression de l'oncoprotéine T du SV40 par le DMSO. Michael M. Witte, Robert F. Parker, Hanlin Wang et Robert E. Scott. Journal of Cellular Physiology 151:50-55 (1992).
  11. Ibid.
  12. Répression de l'expression de l'oncoprotéine T du SV40 par le DMSO.

dimanche 25 janvier 2026

Le CDOM75 ne respecte pas les articles du code de la santé publique

 

CDOM75 est le conseil de l'Ordre des médecins de Paris  

Le petit nom du code de la santé publique est CSP. 


Le président du CDOM75, re élu en 2025, et  à qui la plainte contre Monsieur Raphael Gaillard  avait été envoyée est Jean-Jacques Avrane , médecin généraliste avec une adresse dans le XIIIème arrondissement de Paris 

 L'article L. 4121-2  du CSP  donne le cadre des  compétences de  L'ordre des médecins et autres intervenant médicaux ainsi ..... (ils) veillent au maintien des principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l'exercice de la médecine,.....et à l'observation, par tous leurs membres, des devoirs professionnels, ainsi que des règles édictées par le code de déontologie prévu à l'article L. 4127-1

C'est très rassurant 

Dans le cadre d'une plainte contre un médecin , l'article  L. 4123-2 du CSP dit ceci : ....Lorsqu'une plainte est portée devant le conseil départemental, son président en accuse réception à l'auteur, en informe le médecin, le chirurgien-dentiste ou la sage-femme mis en cause et les convoque dans un délai d'un mois à compter de la date d'enregistrement de la plainte en vue d'une conciliation. En cas d'échec de celle-ci, il transmet la plainte à la chambre disciplinaire de première instance avec l'avis motivé du conseil dans un délai de trois mois à compter de la date d'enregistrement de la plainte, en s'y associant le cas échéant.

Lorsque le litige met en cause un de ses membres, le président du conseil départemental demande, sans délai, au président du Conseil national de désigner un autre conseil afin de procéder à la conciliation. "

Cet article du code de la santé publique  est d'une limpidité absolue et ne note aucune exception pour les médecins  du service public  .

Il note en clair que le CDOM75 est seulement un intermédiaire/facteur, avant la conciliation puis après. 

Rien d'autre.

Pourtant , en lieu et place de la convocation attendue de Jean Jacques Avrane, j'avais reçu un texte , censé être une article amélioré du code de santé publique et expliquant que le convocation  pour conciliation était au bon vouloir de la CDOM75  quand le médecin désigné appartenait au service public. 

Ma demande d'explication était restée sans réponse.

La parade avait été trouvée quelques semaines plus tard avec ceci : 


Tout d'un coup (mais depuis longtemps) le CDOM75 s'était constitué en tribunal . Il avait décidé  que son avis primait sur la la loi  et la mise en oeuvre  de l'article L.4123-2 du CSP  

Le CDOM75 s'était déclaré  juge  et compétent pour dire qu'un ami médecin faussaire et vice-président de CDOM75, ne serait pas  déféré devant la chambre disciplinaire de 1ère instance, pour les faux qu'il avait fait ou fait  manigancer, et ce  pour cause d' "éléments insuffisants" 

Cette décision /abus de pouvoir  était , en plus,  assortie d'un article L4124-2 du CSP  pour faire croire que le chef de pôle/gestionnaire Raphael Gaillard , appartenait à la catégorie des contrôleurs  . 

Ce qui aurait signifié que la plainte ne pouvait pas être transmise au CDOM75. 

Et non!  Raphael Gaillard n'est pas contrôleur .

Il est seulement chargé de  la gouvernance d'un vaste service  et de la vérification des réalisations de son service avec les objectifs de son contrat . On s'étonne dans ces conditions qu'il ait eu du temps à perdre pour se faire attribuer mon dossier vieux de 12 ans  et le transformer à coups de substitutions et d'altérations. 

La fonction de chef de pôle est  expliquée ainsi sur le site de l'ANAP : "Le chef de pôle exerce une autorité fonctionnelle sur les équipes médicales, soignantes, administratives et d’encadrement du pôle : l’autorité fonctionnelle comprend le pouvoir de donner des instructions au personnel et d’annuler ou de réformer les décisions prises par un collaborateur. En revanche, le chef de pôle n’a pas de compétence en matière d’avancement, notation, sanction, qui relèvent de l’autorité hiérarchique"

Le contrôle, s'il y en avait un ,  serait une prérogative du militaire directeur de cet hôpital : l'homme qui ment à la CADA.

Et pour ceux qui n'auraient pas compris : nous sommes ici  chez des frères faussaires  en bande organisée , qui feignent l'ignorance , proposent de fausses pistes et s'ingénient à compliquer et judiciariser une situation . 

Les femmes médecins sont secrétaires et transmettent leurs décisions.  


https://www.leparisien.fr/paris-75/election-deletere-a-lordre-des-medecins-de-paris-le-president-reelu-un-troisieme-recours-depose-22-10-2025-SPXQYRJHWBDSTDVXJOQ6CU53BY.php

 Plainte contre Monsieur Raphael GAILLARD,

Je n'ai jamais rencontré  cet homme,  qui m'a écrit  pour  dire :

- la première fois : que je le harcelais à demander l'accès à mon dossier et qu'il allait vérifier avec son service juridique pour voir s'il pouvait porter plainte contre moi !

- la deuxième fois : pour citer une phrase que j'avais écrite sur la torture neurotechnologique et m'annoncer qu'il allait  le et me signaler,  pour cela,  au préfet et aux services sociaux 



Objet:  Plainte contre Monsieur Raphael GAILLARD, 

 médecin psychiatre et chef de pôle 

 au GHU Paris psychiatrie et neurosciences Hôpital Sainte-Anne /Paris XIV  

                 

            


pour manquements aux articles  109 ;  3 ; 4 ; 31 du  code de déontologie des médecins 



Monsieur Raphaël Gaillard a passé sa thèse de médecine en 2004 et a très vraisemblablement signé son engagement à respecter les articles du code de déontologie  des médecins ,dès cette année là. ( art.109)


Monsieur Raphael Gaillard  a  pour identifiant RPPS : 100044322885


En 2011 Monsieur Raphaël Gaillard est devenu chef de pôle  u SHU addictologie , hôpital Sainte-Anne , 1 rue Cabanis, 75014 Paris .

EN 2025 Monsieur Raphaël Gaillard est chef de pôle au GHU PARIS psychiatrie et neurosciences de l’hôpital Sainte -Anne , 1 rue Cabanis 75014 Paris 


Cette qualité de chef  de pôle lui conférait,  et lui confère, entre autres,  une obligation de surveillance du même respect par les médecins  qu’il recrutait , de article 109  et autres du code de déontologie  médicale  et une responsabilité subséquente en cas de manquements à la déontologie médicale  par ces médecins recrutés.


Conformément à l’article R.4126-1 du code de la santé publique , qui précise qu’une action disciplinaire contre un médecin  ne peut être introduite devant la chambre disciplinaire de première instance que par des autorités listées au 1° de cet article et incluant le conseil départemental de l’ordre au tableau duquel le praticien est inscrit, 


Je sollicite votre intervention pour déférer Mr Raphael Gaillard  devant cette juridiction compte tenu des  manquements  continus au code de déontologie médicale  de Monsieur Raphael Gaillard et du service de soin qu’il gérait en 2013  et  continue de gérer ou superviser en 2025 au GHU Paris psychiatrie neurosciences de l’hôpital Sainte-Anne de Paris , étant entendu que les fautes constatées de ce praticien m’ont porté préjudice et continuent de le faire.  

2

Avant cette décision  sollicitée   et conformément à l’article L.4123-2 du code de la Santé publique, qui   précise qu’une plainte contre un médecin ne peut être transmise à la chambre disciplinaire  sans qu’une conciliation n’ait été organisée , je vous précise que je reste à votre disposition pour cette conciliation après réception  de ce rendez-vous de conciliation émis par le président du Conseil de l’Ordre des Médecins de Paris  


LES MANQUEMENTS au code de déontologie des médecins par 

Mr Raphael Gaillard



Dans ce dossier  Monsieur Raphael Gaillard  a failli à son engagement de respect du code de déontologie médicale qui est défini globalement par l’article 109 du code de déontologie médicale .



L’article 109 du code de déontologie médicale  article R.4127-109 du code la santé publique) stipule que « Tout médecin lors de son inscription au tableau , doit affirmer devant le conseil départemental de l’Ordre qu’il a eu connaissance du présent code et s’engager sous serment et par écrit à la respecter « 




Le non respect de l’article 109 du code de déontologie médicale  par Mr Raphael Gaillard couvre ici plus particulièrement les articles 3 ; 4 ;  31 du même code


A- L’article 3 du code de déontologie médicale  dit ( article R.4127-3 du code de la santé publique) Le médecin doit, en toutes circonstances, respecter les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine. 


a) en 2023 dans son courrier du 28 décembre (1) Monsieur Raphael Gaillard a  justifié la mise en oeuvre  erronée  de l’article L3212-1-II-2 utilisé par son jeune subalterne Mr Vincent Boillet en 2013. (2)


Envers et contre la simple compréhension de la définition de l’article L.3212-1-II-2  du code de la santé publique . (3- en résumé) Mr Raphael Gaillard par une feinte grossière,   a  tenté de mobiliser  et détourner l’attention sur la définition  de l’article L.3212-1-II-2  pour cacher  son utilisation inappropriée par  Mr Vincent Boillet .


En 2013, Monsieur Vincent Boillet , employé de l’hôpital Sainte-Anne et détaché à l’hôpital européen Georges Pompidou dans le cadre d’un partenariat entre les deux hôpitaux  avait utilisé l’article  212-1-II-2 qui lui était interdit par la définition même de l’article .


3

Cet article indique que le médecin prescripteur du certificat  initial  doit être extérieur à l’établissement d’accueil  

L’établissement d’accueil était l’hôpital Sainte-Anne /Paris XIV dont Mr Vincent Boillet  était employé.

L’utilisation frauduleuse de cet article L3212-1-II-2 permettait  un enfermement , sans témoin, et dans les pires conditions « de contrainte en péril imminent « 

C’est ainsi que je serai droguée sitôt livrée par ambulance à l’hôpital Sainte Anne de Paris , rendue ainsi inconsciente par coercition chimique ,et  potentiellement soumise n’importe quelle injection ou autre  intervention.

Je me réveillerai ensuite ligotée sur un lit de contention en cellule d’isolement à l’hôpital Sainte-Anne de Paris


Dans son courrier du 28 décembre 2023 , Mr Raphael Gaillard montrait une volonté de tromperie de l’usager /victime que je suis. Il essayait de mobiliser l’attention sur  une explication de l’article L.3212-1-II-2 par Vincent Boillet , en oblitérant le fait que l’utilisation de cet article par Vincent Boillet était une infraction au code  de la santé publique .


Par ce subterfuge ,  Mr Raphaël Gaillard  montre un manquement évident au principe de probité  et à l’article 3  du code de déontologie des médecins et qu’il s’était engagé à respecter en devenant médecin. 


En 2025, Mr Raphael Gaillard  avait récidivé  à méconnaitre ses obligations encadrées par le code de la santé publique montrant  aussi de nouveau son mépris pour l’article 3 du code déontologie des médecins 


b) en 2025,  en infraction avec l’article  L.1110-4  du code de la santé publique , qui ne permet l’accès à un dossier que dans le cadre d’une prise en charge de soins , le service dépendant de Mr Raphael Gaillard s’est fait attribué le 10 février 2025 ( 4)  mon dossier archivé depuis 12 ans pour  fabriquer des faux documents en remplacement des documents originaux . 


En février 2025, je n’étais pas en soin dans le service de Mr Raphael Gaillard.

Mon dossier de 2013 dépendait des archives de l’hôpital Sainte -Anne , rebaptisé depuis 2019 : GHU PARIS psychiatrie et neurosciences hôpital Sainte-Anne 


Le  secteur 75G14 de cet hôpital , m’avait fait parvenir ,en avril, juin, juillet 2025,  3 liasses  successives de pièces de mon dossier de 2013. (5-6-7)


Dans ce nouveau dossier 2025 /2013 se trouvaient des pièces altérées , substituées ou ajoutées   


- le compte-rendu d’hospitalisation  non signé et rédigé le 28 mai 2013  par l’ interne Pierre Dumesnil De Maricourt au patronyme abrégé en  De Maricourt    avait été enrichi le 4 avril  2025 d’une précision  datée de demande  de sauvegarde de justice le 30 avril 2013

( 8) qui  est en fait une  totale ineptie 


- la fiche d’enregistrement  en urgences psychiatriques HEGP/Sainte-Anne  du 30 avril 2013 à 0h avait disparu,  remplacée le 4 avril 2025   par une fiche d’enregistrement Sainte-Anne quasiment vierge,  sans nom de praticien , sans la raison de cet enregistrement  et sans horodatage (9)


- une liste récapitulative de certificats de soins sous contrainte   de 2013 mais  modifiée après 12 ans et  dont a disparu en 2025  le certificat du 22 mai 2013 fait par Mme Marion Plaze en congé de maternité à cette date. (10)


- l’apparition de plusieurs documents incohérents  fabriqués   e n 2025 

—> une attestation du 3 mai 2013, envoyée le 18 juin 2025  comportant une écriture qui n’est pas la mienne et portant ma signature sans doute décalquée (11)  puisque à cette date j’avais été privée de mes droits constitutionnels à choisir ou signer quoi que ce soit  depuis le 30 avril 2013 par un médecin de l’hôpital Sainte Anne de Paris 

—-> une demande d’audition du 7 mai 2013 par le service des usagers censée envoyée au juge des liberté et de la détention (12), et reçue le 18 juin 2025 . Or l’Ordonnance du juge des libertés et de la détention en date du 27 mai 2013 (13) qui ne note pas la réception de cette demande prouve qu’elle n’a jamais existé


Ces fabrications de documents  faits dans un service sous la responsabilité de Mr Raphael Gaillard   sont des manquements flagrants à l’engagement de respect du principe de probité et que Mr Raphael Gaillard,  s’était engagé solennellement à respecter  en devant médecin en 2004.




B -  Manquement à l’article 4 ( article R.4127-4 du code de la santé publique) du code de déontologie médicale  qui stipule que le secret professionnel, institué dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi. 

Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du médecin dans l’exercice de sa profession, c’est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu’il a vu, entendu ou compris.

Les informations concernant un usager du service de santé sont confidentielles  et correspondent au secret professionnel.

Or, le 31 mai 2013, le service dépendant de Mr Raphael Gaillard avait diffusé au dispensaire de la MGEN   (14), rue de Vaugirard Paris XV, le compte-rendu d’hospitalisation  non signé et co- rédigé le 28 mai 2013 par  l’interne  du service de l’unité protégée  u secteur 75G14   qui se présentait comme Dr De Maricourt et un  second interne inconnu de moi. 

En 2013 , Dr De Maricourt , appelé aussi Pierre Dumesnil De Maricourt ,  médecin depuis 2008,  avait pour directeur de thèse Mr Raphael Gaillard.

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On peut penser que Dr De Maricourt ou Dumesnil De Maricourt  n’aurait rien osé  transmettre ou diffuser sans l’ aval de son mentor Mr Raphael Gaillard.

Or,  le 31 mai 2013 ,  à la date de la diffusion du compte-rendu délirant d’indiscrétions et de fausses informations  de Dr De Maricourt au dispensaire de la MGEN de la rue de Vaugirard/Paris XV,   je n’étais ni à l’hôpital Sainte-Anne, ni en soins , ni en suivi de soins. 

Il s’agissait  d’une diffusion d’informations confidentielles majoritairement ridicules et  fausses par interprétations  personnelles des co- rédacteurs   du texte et   à intention forcément  stigmatisante. 

Sachant qu’un compte-rendu d’hospitalisation n’est pas un dossier patient et qu’en plus, il existait un DPI  (15) me concernant, on doit  forcément s’étonner de l’envoi de ce texte à quiconque et de la méconnaissance  ou du mépris de l’article 4  du code déontologique des médecins (l’article 1110-4 du code de la santé publique) par Mr Raphael Gaillard

Peu avare d’inexactitude, dans son courrier du 31 août 2020 (16), Mr Raphael Gaillard osait même le ridicule en justifiant la diffusion  au dispensaire de le MGEN Paris XV,   du compte-rendu de Dr De Maricourt ,  grâce à une  feinte méconnaissance de mon dossier et mentionnant « une prise en charge » inexistante. 

Avec une effronterie quasi enfantine, Mr Raphael Gaillard  avait même osé  attribuer la décision de cette diffusion  d’un compte-rendu fantaisiste d’hospitalisation et rédigé par Dr De Maricourt, interne,  à Madame Marie-Odile Krebs, chèfe de service

Or, Madame Marie-Odile Krebs m ’avait garantie la confidentialité ( 17) des éléments de ce dossier dès 2014 


C) Manquement à l’article 31 du code de déontologie ( article R.4127-31 du code de la santé publique) 

Tout médecin doit s’abstenir, même en dehors de l’exercice de sa profession, de tout acte de nature à déconsidérer celle-ci. 

L ‘ingérence  d’un médecin dans la vie d’une personne est une faute;

Les imprécations en date du 28 décembre 2023  du courrier de Mr Raphaêl Gaillard, qui dit m ’avoir  signalée aux services sociaux et à la préfecture liée à ma domiciliation  sont une preuve supplémentaire  de la dangerosité de cet homme qui se croit des droits  d’ingérence dans la vie  d’autrui et qu’il pense associés à sa condition de médecin spécialisé.

Je n’ai jamais sollicité les soins ou les connaissances médicales de Mr Raphael Gaillard . Ni  en 2013,  ni en 2020, ni en 2023, ni en  2025, ni sur place , ni à distance. 

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Je n’ai jamais rien  demandé d’autre  à Monsieur Raphaël Gaillard QUE l’accès à mon entier dossier ( administratif et médical ) et qu’il  avait fabriqué avec ses subalternes 

EN CONCLUSION 

Les  deux courriers  de 2020 et 2023  provenant  de Monsieur Raphael Gaillard et qui   ose  justifier l’  utilisation d’un article erroné du code de la santé publique pour entériner un enfermement psychiatrique  dépendant d’un caprice d’inconnu ,  puis  la croyance  écrite du bien-fondé découlant de ses seuls propos pour justifier en plus  la  diffusion d ’un compte-rendu d’hospitalisation destiné à nuire , s ont à ajouter au   comportement délictuel  en 2025 de fabrication de faux documents par le service qui dépend de lui.. 

Tous ces faits ajoutés   induisent à penser que le service de Mr Raphael Gaillard à l’hôpital Sainte Anne est en dysfonctionnement continu depuis 2013.

 La  gestion opaque passée faite de tromperies par un service  de santé publique   et  astucieusement occultée en 2013, a  été révélée par  l a gestion délictuelle de mon dossier en 2025. 

La situation présente montre que  l’utilisation  des codes qui encadrent l’activité salariée d’un médecin, a été manipulée et    détournée à des fins personnelles pour  exonérer  le praticien  Raphael Gaillard  de toute faute  

Le comportement inapproprié de Mr Raphael Gaillard et de ses acolytes  qui m’a fait prendre des risques  sanitaires inconsidérés  porte préjudice aux usagers comme dans mon cas,    mais aussi à la réputation de l’institution où il est censé montrer l’ exemple. Ce comportement nuit également      à la réputation des autres professionnels de la santé de cet hôpital Sainte- Anne


C’est dans ces circonstances que je demande que ma plainte  circonstanciée soit transmise pour être examinée  par la chambre  disciplinaire ordinale de 1ère instance .

Je souhaite  que des sanctions puissent être prises contre Mr Raphaël Gaillard médecin psychiatre, chef de pôle et  apparemment dépourvu des qualités de probité et   respect des usagers telles que revendiquées  et encadrées par le code déontologie médicale q ui s’impose à lui , aussi.

Je suis à votre disposition pour tout renseignement complémentaires à votre convenance