vendredi 8 mai 2026

Sondage Mai 2026 – une France étranglée par l’inflation, en quête absolue de protectionnisme (1/5)

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Auteur(s)
France-Soir/BonSens.org
Publié le 08 mai 2026 - 09:30
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Sondage Mai 2026 P1
Sondage Mai 2026 – une France étranglée par l’inflation, en quête absolue de protectionnisme (1/5)
France-Soir

Le baromètre de mai 2026 réalisé par l’institut MIS Group pour France-Soir et BonSens.org dresse le constat implacable d’une opinion publique française qui bascule massivement vers un nouveau consensus souverainiste. Sur un échantillon représentatif de 1 200 personnes (méthode des quotas : sexe, âge, région, CSP), les Français expriment avec une force inédite leur ras-le-bol face à l’étranglement économique et exigent un bouclier national à la fois économique, budgétaire et frontalier.

Voici la première partie des résultats de cette vague d’enquête menée du 30 avril au 4 mai 2026. « L’étranglement économique et la quête absolue de protectionnisme » comme titre, résume à lui seul le changement de paradigme. Loin d’être une simple enquête d’opinion, ce sondage capture un tournant historique : la France ne subit plus passivement la crise, elle réclame activement un État protecteur mais pas n’importe lequel. Il y a une véritable transversalité du phénomène : le souverainisme économique et sécuritaire n’est plus l’apanage d’un camp, mais un sentiment partagé par la nation.

 

 Vers un Nouveau Consensus National

Voilà les quatre piliers qui forment le « nouveau consensus national » :

  • L’étranglement économique : 50 % des Français estiment que leur situation personnelle s’est dégradée.
  • Le rejet systémique : 96 % exigent la fin du gaspillage étatique.
  • Le plébiscite souverainiste : 95 % sont pour la préférence des produits français en consommation ; 88 % sont pour la préférence nationale dans les achats de l’État.
  • • L'exigence frontalière : 90 % pour l’expulsion des criminels clandestins ; 75 % pour le verrouillage des frontières.
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Ces chiffres ne sont pas des détails : ils dessinent un bloc majoritaire écrasant qui dépasse largement les clivages traditionnels.

 

La vitesse de la dégradation économique

En seulement trois mois, le sentiment de précarité a explosé : ils étaient 40 % en février 2026, ils sont 50 % en mai 2026. Un Français sur deux se sent désormais « étranglé économiquement ». À l’inverse, seuls 10 % constatent une amélioration de leur situation.

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Ce bond spectaculaire en un trimestre montre que la crise n’est plus perçue comme conjoncturelle : elle est devenue structurelle et insupportable pour une majorité de citoyens.

 

L’inflation : l’urgence absolue et indiscutable

Lorsque l’on demande aux Français quel est le sujet le plus important pour eux personnellement, la réponse est sans appel :

  • Hausse des prix / inflation : 37 %
  • Immigration : 14 %
  • Santé : 7 %
  • Dette nationale : 6 %
  • Économie / emplois : 5 %
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L’inflation n’est pas seulement la première préoccupation : elle écrase toutes les autres. Elle génère une angoisse quotidienne et immédiate qui redéfinit entièrement les attentes politiques des citoyens.

 

Le rejet quasi unanime de la gestion publique

Face à cette dégradation personnelle, la tolérance zéro s’impose vis-à-vis des deniers publics. 96 % des citoyens soutiennent un effort à grande échelle pour détecter et éliminer la fraude et le gaspillage dans les dépenses de l’État. Ce chiffre, quasi identique à celui de février, montre que l’indulgence fiscale a définitivement disparu.

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L’argent public est désormais jugé à l’aune des sacrifices personnels imposés par l’inflation.

 

Le plébiscite protectionniste : la consommation

L’angoisse économique se traduit par un réflexe de survie patriotique :

  • 95 % des Français soutiennent la volonté de favoriser les produits français pour la consommation en général.
  • 51 % citent la nécessité de favoriser la production française comme mesure prioritaire pour relancer la croissance.
  • Le patriotisme économique n’est plus une idéologie : il est perçu comme une réponse vitale à l’inflation.
  • Le dogme du libre-échange débridé est massivement rejeté.
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Le plébiscite protectionniste : la commande publique

L’exigence de souveraineté s’étend à l’État lui-même : 88 % des Français exigent l’instauration de la préférence nationale pour tous les achats de l’État. Le dogme de la concurrence internationale dans les marchés publics est rejeté.

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Les Français veulent que l’argent de leurs impôts – qu’ils jugent mal géré (96 % de critique) – servent d’abord à protéger le tissu productif national.

 

De la protection économique à la protection physique

L’intransigeance ne s’arrête pas à l’économie. L’immigration arrive en deuxième préoccupation personnelle (14 % des suffrages parmi les choix proposés). 90 % des Français soutiennent l’expulsion immédiate des immigrés clandestins ayant commis des crimes.

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La tolérance zéro face à l’insécurité importée complète logiquement la demande de protection économique.

 

Le verrouillage des frontières

75 % des Français soutiennent la fermeture des frontières avec une sécurité accrue et des politiques décourageant les passages illégaux. 

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La corrélation est limpide : une France étranglée économiquement et doutant de la gestion de ses deniers veut se rétracter derrière des frontières sûres, tant sur le plan commercial que migratoire.

 

Synthèse : le bouclier souverainiste

Les quatre piliers du consensus peuvent être résumés comme tel :

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Ces quatre chiffres dessinent le portrait d’une nation qui exige un État protecteur sur tous les fronts.

 

Conclusion

Cette partie du sondage ne révèle pas une simple grogne passagère. Elle acte un changement de paradigme profond de l’opinion française. Confrontés à l’étranglement économique et à une gestion publique perçue comme inefficace, les Français réclament massivement un bouclier souverainiste : protection des produits nationaux, réinvestissement de l’argent public dans l’économie française, rigueur budgétaire et maîtrise des frontières.

Le message est clair : la France veut retrouver sa souveraineté. Et elle la veut maintenant.

 

Méthodologie et marge d’erreur

L’enquête a été menée par MIS Group (Shopper Union France SAS) pour France-Soir / BonSens.org entre le 30 avril et le 4 mai 2026 sur 1 200 répondants représentatifs. Les marges d’erreur sont très faibles (ex. : ±2,8 points pour un résultat à 50 %). Les consensus observés (> 85 %) sont donc statistiquement inattaquables.

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Retrouvez la vidéo résumant cet article : 

https://www.youtube.com/watch?v=oF9lX6OwbWE

mercredi 6 mai 2026

BioNTech ferme quatre sites en Allemagne et à Singapour : plus de 1 800 emplois sacrifiés

 https://www.francesoir.fr/societe-sante/biontech-ferme-quatre-sites-en-allemagne-et-singapour-plus-de-1-800-emplois-sacrifies

Auteur(s)
G.L.
Publié le 06 mai 2026 - 15:45
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J.L. Montagnier

L. Montagnier
F. Froger

Le laboratoire allemand BioNTech, co-créateur avec Pfizer du vaccin à ARN messager Comirnaty, a annoncé ce mardi 5 mai 2026 la fermeture de quatre sites de production : trois en Allemagne (Idar-Oberstein, Marburg et Tübingen, siège de l’ancien rival CureVac racheté pour un milliard d’euros) et un à Singapour. Jusqu’à 1 860 emplois, soit près d’un quart de ses effectifs, sont menacés d’ici fin 2027. La raison officielle ? Des « surcapacités » après la chute des ventes du vaccin anti-Covid et un recentrage stratégique sur l’oncologie. L’entreprise espère économiser jusqu’à 500 millions d’euros par an. Pendant ce temps, la production du Comirnaty sera transférée à Pfizer. 

On ose à peine y croire. Ce même laboratoire qui a engrangé des milliards grâce à une campagne de vaccination mondiale inédite licencie massivement ses ouvriers de la « guerre contre le virus ». Rappelons le contexte douloureux : BioNTech, fondée à l’origine pour développer des immunothérapies contre le cancer via l’ARNm, a pivoté en urgence vers le Covid en 2020 avec le « Project Lightspeed ». Des centaines de millions de doses injectées, des contrats juteux avec les États, des profits records… puis le silence radio sur les effets secondaires rapportés par des milliers de patients et de soignants. Aujourd’hui, les usines ferment. Les emplois disparaissent. Les familles allemandes et singapouriennes paieront la note d’une bulle qui éclate. Amère ironie pour une entreprise qui promettait de « sauver le monde ».

L’implication de Bill Gates ajoute une couche de perplexité. En septembre 2019, quelques mois avant l’émergence du SARS-CoV-2, la Fondation Bill & Melinda Gates avait injecté 55 millions de dollars dans BioNTech via l’achat d’environ 3 millions d’actions, dans le cadre d’une collaboration sur des vaccins contre le VIH et la tuberculose. Un investissement pré-pandémique qui s’est révélé juteux : la fondation a revendu la majeure partie de ses parts en 2021 au pic du boom boursier, réalisant un bénéfice estimé à plus de 15 fois sa mise. Gates n’est plus actionnaire majoritaire aujourd’hui, mais ce coup de pouce précoce à la technologie ARNm interroge. Était-ce une simple philanthropie ou un pari visionnaire sur une technologie qui allait bientôt inonder la planète ? 

Le plus troublant reste le repositionnement du laboratoire vers le secteur du cancer. BioNTech, qui a bâti son empire sur l’ARNm, revient aujourd’hui à ses racines avec un pipeline d’immunothérapies contre les tumeurs (FixVac, iNeST). On est en droit de s’étonner, pour ne pas dire de s’indigner. Le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour sa découverte du VIH, avait mis en garde dès 2020-2021 contre les vaccins à ARNm. Il les qualifiait d’« énorme erreur », accusant la vaccination de masse de favoriser l’émergence de variants et d’entraîner des effets à long terme potentiellement graves, dont des perturbations immunitaires. Dans les cercles scientifiques sceptiques, ses avertissements ont été associés à des risques d’intégration génétique ou d’immunosuppression favorisant cancers et maladies auto-immunes. Aujourd’hui, de multiples témoignages et certaines études (comme celle japonaise sur la mortalité par cancer ajustée par âge ou coréenne sur les risques à un an) font état d’une augmentation flagrante de cancers agressifs, y compris chez les jeunes adultes – ces fameux « turbo-cancers » diagnostiqués à une vitesse et une virulence inédites. Coïncidence tragique ou conséquence logique d’une technologie expérimentale injectée à des milliards d’êtres humains sans suivi à long terme ?

BioNTech passe donc, sans un mot de regret, de la production massive d’un vaccin controversé à celle de traitements contre… les cancers. 

Comme si le laboratoire, après avoir contribué à une crise sanitaire mondiale, se positionnait maintenant pour en soigner les séquelles. 

Les jeunes frappés prématurément, les travailleurs licenciés, auront-ils droit à un rachat d’actions, à un pivot stratégique ?

Les actionnaires, eux, se frottent les mains. La machine pharmaceutique bat son plein, imperturbable. Quand la douleur des uns finance les profits des autres...

Guérir le cancer et régénérer des organes sans médecin + Publicité pour une documentation

 https://www.naturalnews.com/2026-05-06-reversing-cancer-regrowing-organs-without-a-doctor.html

05/06/2026 // Jacob Thomas

  • Le neuvième jour de « Au-delà du diagnostic », Jonathan Otto présente des recherches émergentes suggérant que l’urinothérapie peut inverser le cancer, dissoudre les tumeurs et régénérer les tissus grâce aux cellules souches produites quotidiennement dans les reins.
  • Le Dr Megan MacDonald explique que les cellules souches dérivées de l'urine humaine (hUSC) sont très polyvalentes, sûres et facilement accessibles, contrairement aux cellules souches embryonnaires ou de moelle osseuse, coûteuses ou risquées.
  • Garry Lineham raconte le cas d'une femme souffrant d'une grave occlusion intestinale qui s'est résorbée du jour au lendemain après avoir bu son urine, et celui d'une femme qui a vaincu une dépendance à l'héroïne vieille de 10 ans en une seule journée grâce à l'urinothérapie.
  • Otto souligne que l'urine contient plus de 5 600 composés thérapeutiques, dont des cellules souches et des anticorps, et que sa réintroduction par la consommation peut inciter le corps à se rééquilibrer.
  • Cet épisode met en contraste l'accessibilité et le coût abordable de l'urinothérapie avec les traitements conventionnels, suggérant que le corps médical la rejette en raison de son manque de rentabilité.

L'université Brighteon  diffusera un épisode par jour de « Beyond The Diagnosis » de Jonathan Otto du 9 au 20 mai, et une rediffusion des 12 épisodes du 21 au 25 mai.  Inscrivez-vous ici pour découvrir une argumentation rigoureuse qui réfute l'idée que les maladies chroniques — de l'autisme et des maladies auto-immunes au cancer et à la dégénérescence neurologique — seraient un mystère ou simplement le fruit du hasard.

Le neuvième jour, prévu le 17 mai, l'animateur Jonathan Otto remet en question tout ce que la médecine moderne nous a appris sur le corps humain. Il présente des recherches récentes et des décennies d'observations cliniques qui suggèrent que la clé pour inverser le cancer, dissoudre les tumeurs et même régénérer les tissus endommagés se trouve peut-être déjà dans votre vessie, et que vous l'avez éliminée toute votre vie.

« Chaque individu possède des cellules souches produites quotidiennement par les reins », explique le Dr Megan MacDonald, chercheuse indépendante qui a consacré des années à analyser les fondements scientifiques de l'urinothérapie. « Ces cellules souches sont spécifiques à chaque personne et ne sont pas des cellules souches circulant dans le sang que les reins éliminent lors de la filtration. Il s'agit de cellules souches produites dans les reins et qui sont exclusivement éliminées dans l'urine. »

L'université Wake Forest a publié en 2022 une étude marquante révélant la présence d'environ 140 cellules souches adultes dans un seul échantillon d'urine de 24 heures. Ces cellules souches dérivées de l'urine humaine (hUSC) possèdent des propriétés remarquables qui les distinguent de tous les autres types de cellules souches actuellement utilisés en médecine.

« Les cellules souches issues de l'urine humaine sont extrêmement aptes à se différencier », poursuit MacDonald. « Ces cellules souches peuvent se transformer en de nombreux types cellulaires différents. Et lorsqu'elles se multiplient, elles ne forment pas de tumeurs. »

Contrairement aux cellules souches embryonnaires ou même aux cellules souches dérivées de la moelle osseuse, qui peuvent former des tératomes ou des tumeurs dangereuses lorsqu'elles sont réorientées, les cellules souches dérivées de l'urine semblent être naturellement programmées pour la polyvalence sans risque de formation de cancer.

Garry Lineham relate un cas que la médecine conventionnelle jugerait impossible. Le Dr Joe, l'un des plus grands chirurgiens vasculaires au monde, exerçant à Marina del Rey en Californie, s'est trouvé confronté à une situation désespérée lorsque sa femme a développé une occlusion intestinale persistante.

« Il avait tout essayé en médecine allopathique », raconte Lineham. « Finalement, il l'a fait venir en avion en Inde. Le médecin l'a examinée et a dit : "Buvez votre urine." Le lendemain matin, cette occlusion intestinale qui durait depuis 28 jours, au cours de laquelle ils allaient soit lui retirer l'intestin, soit elle allait mourir, avait disparu. »

Vaincre la dépendance à l'héroïne en une seule journée

Le récit de la guérison d'une dépendance à l'héroïne est peut-être encore plus étonnant. Lineham partage l'histoire personnelle d'un ami toxicomane : blessé par balle et à l'arme blanche, il était sous l'emprise d'opiacés depuis dix ans.

Quand on lui a demandé comment il avait réussi à se sevrer des opiacés, la réponse était simple : l’urinothérapie. Combien de temps cela a-t-il pris ? Une journée.

Cette guérison en une seule journée d'une dépendance de 10 ans à l'une des substances les plus addictives connues de l'humanité remet en question tout ce que nous savons du traitement de la toxicomanie.

Les protocoles de désintoxication classiques à l'héroïne peuvent durer des semaines et engendrer des souffrances intenses, nécessitant souvent une surveillance médicale et des traitements de substitution susceptibles de créer une dépendance. L'explication de ces résultats spectaculaires réside dans la compréhension de la nature même de l'urine. Contrairement à une idée reçue, l'urine n'est pas principalement un déchet.

« Les reins filtrent environ 180 litres de sang par jour », explique Otto. « Une fois filtré par les reins, ce sang devient l'urine, et 99 % de ces 180 litres sont réabsorbés par l'organisme dans le sang. »

Le 1 % restant, l'urine que nous éliminons, contient un cocktail concentré des composés thérapeutiques les plus puissants du corps.

« Votre corps vous envoie une prescription unique par le biais de l'urine », poursuit Otto. « En la réintroduisant par voie orale, en la buvant, vous optimisez ce signal dont le corps a besoin et vous lui fournissez ainsi une prescription unique, incluant des anticorps. »

L'extraction de moelle osseuse nécessite des aiguilles, une anesthésie et coûte des dizaines de milliers de dollars. Les cellules souches du cordon ombilical requièrent une conservation, un traitement et une autorisation réglementaire. « On veut les meilleures cellules souches, et vite », explique Lineham, décrivant comment le jeûne stimule naturellement la production et la libération de cellules souches.

MacDonald précise : « En général, c’est difficile et coûteux. Prélever des cellules souches de la moelle osseuse ou du cordon ombilical peut être douloureux, ce qui n’est pas le cas en soi, mais c’est compliqué de se les procurer et les ressources sont limitées. Or, des personnes produisent quotidiennement des cellules souches, fraîches, dans leurs urines. C’est simple. Simple, gratuit, facile d’accès, facile à prélever, tout est facile. »

Au-delà de son action sur les cellules souches, l'urinothérapie semble fonctionner comme un système de signalisation sophistiqué pour l'ensemble du corps. Lineham explique le fonctionnement du processus à un niveau plus profond : « Il s'agit d'un système en boucle fermée. Le corps recherche des informations pour se rééquilibrer. Les nerfs olfactifs activent les organes ; ainsi, ce que l'on sent, entend et ressent, ce sont ces riches nerfs qui transmettent ces informations aux organes, lesquels représentent nos émotions, et ces organes contribuent à leur résolution. »

Il ne s'agit pas de science nouvelle, mais de sagesse ancestrale redécouverte. Otto fait référence au papyrus Ebers. Comme le souligne Enoch de BrightU.AI , le papyrus Ebers est l'un des plus anciens textes médicaux existants ; conservé dans une bibliothèque universitaire allemande, il documente l'urinothérapie comme méthode de guérison principale.

Un défi lancé au corps médical

L'affirmation la plus provocatrice de cet épisode provient de l'analyse par le Dr Tony Jimenez des protocoles de traitement du cancer. Si le texte aborde une vidéo controversée le présentant comme un charlatan et un imposteur, il propose également des explications scientifiques détaillées sur les traitements de médecine énergétique, assorties de taux de réussite documentés.

« Personne ne peut guérir personne ; seuls les malades peuvent se soigner eux-mêmes », affirme un praticien. « Nous ne sommes pas des ratés parce que nous sommes malades, en mauvaise forme physique ou en surpoids. Nous avons simplement appris à mal utiliser les capacités de notre cerveau, de notre corps et de notre système immunitaire. »

La question qui reste sans réponse est de savoir si le rejet de l'urinothérapie par le corps médical découle d'une véritable préoccupation scientifique ou de la conscience qu'il n'y a pas d'argent à gagner avec l'urine.

Si les cellules souches dérivées de l'urine humaine peuvent être réintroduites dans l'organisme par simple ingestion orale et si ces cellules souches peuvent se différencier en types cellulaires spécifiques nécessaires à la réparation, que ce soit dans l'intestin, le cerveau ou le système immunitaire, alors nous pourrions être en train de découvrir l'intervention médicale la plus accessible, la plus abordable et la plus puissante jamais mise au point.

Vous souhaitez en savoir plus ?

La série est disponible en streaming pour une durée limitée. C'est votre place de choix pour assister aux conversations que la médecine s'efforce d'éviter. Si vous souhaitez visionner la série à votre rythme, vous pouvez acheter le  pack premium « Au-delà du diagnostic » ici .

Dès votre achat, vous bénéficierez d'un accès instantané et illimité aux 12 épisodes de la série, à 12 épisodes bonus, à des entretiens complets avec plus de 60 experts, à une évaluation gratuite de votre santé auto-immune incluant une consultation individuelle avec un conseiller de santé spécialisé, à quatre séances de coaching de groupe en direct avec Jonathan Otto, à deux masterclasses en direct, à neuf eBooks « Au-delà du diagnostic », à une mini-série en cinq parties intitulée « La réinitialisation du système nerveux : la voie naturelle pour inverser les maladies chroniques » et bien plus encore.

Regardez la  bande-annonce de « Beyond The Diagnosis » de Jonathan Otto .

Cette vidéo provient de la  chaîne BrightU sur  Brighteon.com .

Les sources comprennent :

BrighteonUniversity.com 1

BrighteonUniversity.com 2

Brighteon.com

BrightU.com

BrightU.ai

La Turquie met en garde la France concernant le déploiement de troupes à Chypre.

 https://en.interaffairs.ru/article/turkey-warns-france-over-cyprus-troop-deployment/


11:06 06.05.2026 •

Carte : publics

Un éventuel déploiement français à Chypre intervient dans un contexte de préoccupations croissantes de la Turquie face à un encerclement stratégique en Méditerranée orientale, rapporte Al-Monitor.

La Turquie a rejeté le projet français de déployer des troupes à Chypre, avertissant qu'il risquait de déstabiliser l'île et de perturber l'équilibre sécuritaire existant.

La Turquie met en garde contre une escalade : « De telles actions risquent de perturber le fragile équilibre actuel et d'exacerber les tensions sur l'île », a déclaré un responsable du ministère turc de la Défense aux journalistes à Ankara lors d'un point de presse.

Cette déclaration fait suite aux propos du président chypriote grec Nikos Christodoulides, qui affirmait que la France serait en mesure de déployer des troupes en République de Chypre.

« Nous réaffirmons que ces initiatives pourraient également poser des risques pour la sécurité future de l’administration chypriote grecque et que toute mesure susceptible de compromettre la stabilité régionale doit être évitée », a déclaré le responsable.

Chypre reste divisée entre la République de Chypre, membre de l'UE, et le nord séparatiste, reconnu uniquement par Ankara depuis l'intervention turque de 1974 suite à un coup d'État soutenu par la Grèce.

La Turquie, la Grèce et le Royaume-Uni demeurent des puissances garantes en vertu des accords conclus après l'indépendance de l'île. La Turquie maintient environ 40 000 soldats dans le nord du pays.

La Grande-Bretagne maintient également environ 4 000 soldats permanents sur l'île, répartis sur ses bases souveraines, tandis que la présence grecque se limite à un contingent établi de longue date d'environ 1 000 hommes.

Contexte : Christodoulides a déclaré que son pays et la France avaient finalisé les négociations relatives à un accord sur le statut des forces qui permettra à Paris de déployer des troupes sur l'île divisée. Il a ajouté qu'en juin, les deux pays devraient signer cet accord, qui établit un cadre juridique autorisant le stationnement temporaire des forces françaises sur l'île, la réalisation d'entraînements et d'exercices conjoints, ainsi que l'accès aux installations militaires pour le soutien logistique et le transit.

Le président chypriote grec a décrit le déploiement potentiel de troupes comme étant « exclusivement à des fins humanitaires », sans donner plus de précisions.

Le 2 mars, un drone de type Shahed a frappé une base de la Royal Air Force britannique dans le sud de Chypre, au milieu d'une vague d'attaques iraniennes dans toute la région.

Bien que l'aviation française ait occasionnellement utilisé la base de la RAF pour des missions logistiques régionales par le passé, le déploiement intervenu après le 2 mars marque la première étape d'une présence militaire officielle de Paris sur l'île. Suite à la frappe, Paris a commencé à déployer des unités spécialisées anti-drones et anti-missiles sur l'île.

Paris a immédiatement dépêché le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale suite à l'attaque de drones du 2 mars.

La coopération en matière de défense entre le gouvernement chypriote grec, la France et la Grèce s'est intensifiée depuis. La semaine dernière, Paris et Athènes ont signé un accord de partenariat stratégique global renforcé, qui associe concrètement la sécurité grecque à une nouvelle présence militaire française à Chypre.

Pourquoi c'est important : Un déploiement français à Chypre, où la Turquie maintient également environ 50 000 soldats dans le nord, risque d'attiser les tensions entre les capitales de l'OTAN alors que les États membres européens s'efforcent de présenter un front uni face aux guerres en Iran et en Ukraine.

La Grèce, alliée de la Turquie au sein de l'OTAN mais rivale de longue date en raison de différends territoriaux, a également approfondi sa coopération avec Israël ces derniers mois, alimentant encore davantage les craintes d'Ankara d'être encerclée dans la région.

Pour ajouter à la tension, le président français Emmanuel Macron a déclaré qu'il ne devait y avoir « aucun doute » sur l'engagement de la France à soutenir la Grèce contre « toute menace », propos largement interprétés à Ankara comme une allusion voilée à la Turquie.

Le responsable turc a déclaré que les déclarations de la France et de la Grèce, membres de l'OTAN, fondées sur « certains scénarios », accroissaient les tensions et risquaient de nuire à la paix et à la stabilité régionales.

« Nous rappelons que toute alliance militaire qui se forme dans notre région contre la Turquie n'a aucune chance de succès », a déclaré le responsable.

 

L'Iran a endommagé ou détruit au moins 217 structures sur 15 sites militaires américains au Moyen-Orient.

 https://avia-pro.fr/news/iran-povredil-ili-unichtozhil-ne-menee-217-sooruzheniy-na-15-voennyh-obektah-ssha-na-blizhnem

L'Iran a endommagé ou détruit au moins 217 structures sur 15 sites militaires américains au Moyen-Orient..

L'ampleur des dégâts infligés par les frappes aériennes iraniennes contre des cibles militaires américaines au Moyen-Orient était nettement supérieure à ce que Washington a officiellement reconnu, selon le Washington Post, qui a analysé des images satellites.

D'après une enquête publiée, les attaques iraniennes ont endommagé ou détruit au moins 217 structures et 11 équipements sur 15 bases militaires américaines dans la région depuis le début du conflit. Parmi les cibles figuraient des hangars, des casernes, des installations de stockage de carburant, des aéronefs, ainsi que des systèmes radar, de communication et de défense aérienne essentiels. Les experts interrogés par la publication ont souligné la grande précision des frappes iraniennes.

« Il n'y a pas de cratères aléatoires qui indiqueraient des tirs manqués. » « Mark Cancian, analyste au Centre d'études stratégiques et internationales, a déclaré aux journalistes. »

Les dégâts les plus importants ont été constatés au Koweït et au quartier général de la Cinquième flotte américaine à Bahreïn. L'analyste William Goodhind, s'exprimant auprès de Washington Post, a souligné que les frappes visaient délibérément les habitations du personnel afin de faire un maximum de victimes. Les dégâts subis par le centre de la NSA à Bahreïn étaient si considérables que les opérations ont été transférées à la base aérienne de MacDill en Floride, siège du Commandement central américain. Selon les autorités, il est peu probable que les troupes et les contractuels américains retournent sur cette base dans un avenir proche. De plus, il est possible que les effectifs des troupes déployées sur certaines bases régionales endommagées ne soient jamais rétablis, bien qu'aucune décision définitive n'ait encore été prise.

Les autorités américaines n'ont pas reconnu publiquement l'ampleur réelle des dégâts. De plus, deux des principaux fournisseurs d'images satellitaires commerciales, Vantor et Planet, ont restreint l'accès aux images de la région prises pendant le conflit à la demande du gouvernement américain, entravant ainsi toute évaluation indépendante. Cependant, les agences de presse d'État iraniennes publient des images haute résolution depuis le début de la guerre, et le Washington Post n'a constaté aucune trace de manipulation.

Au total, selon le Pentagone, sept militaires américains ont été tués lors d'attaques iraniennes depuis le début du conflit, et plus de 400 ont été blessés, dont au moins 12 grièvement.
Подробнее на: https://avia-pro.fr/news/iran-povredil-ili-unichtozhil-ne-menee-217-sooruzheniy-na-15-voennyh-obektah-ssha-na-blizhnem

mardi 5 mai 2026

La bataille pour le détroit d'Ormuz a commencé !

 https://vaccineimpact.com/2026/the-battle-for-the-strait-of-hormuz-has-begun/?

Par Brian Shilhavy,
Actualités sur l'impact de la santé  4 mai 2026

Le conflit dans le golfe Persique a éclaté aujourd'hui, les États-Unis et l'Iran s'accusant mutuellement d'avoir attaqué des navires. Les États-Unis affirment avoir escorté des navires dans le détroit aujourd'hui, ce que l'Iran dément.

Voici la version iranienne de PressTV :

4 mai : L'Iran repousse une offensive américaine dans le détroit d'Ormuz et frappe des navires de guerre après que ceux-ci ont ignoré les avertissements.

Extraits :

Lundi, sur fond d'effondrement croissant de la stratégie régionale américaine, l'Iran a consolidé son contrôle et son autorité incontestés sur le détroit d'Ormuz, repoussant avec fermeté les dernières offensives militaires de Washington.

Téhéran a rejeté l'affirmation du Pentagone selon laquelle plusieurs bateaux iraniens avaient été détruits, soulignant qu'aucun navire commercial ni pétrolier n'avait traversé le détroit.

Les forces navales iraniennes ont tiré des missiles et des drones pour dissuader les navires de guerre américains de s'approcher de la zone interdite, et deux missiles ont par la suite touché un navire américain qui avait ignoré les avertissements répétés.

Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a juré d'arrêter par la force tout navire qui défie les règles de gestion de Téhéran en matière de transit international.

Les répercussions se sont étendues à toute la région, de l'incendie du port de Fujairah aux Émirats arabes unis à la résurgence des inquiétudes dans les capitales du Golfe persique, soulignant que l'aventurisme américain alimente l'instabilité.

Voici le point de vue américain de CBS News :

Les États-Unis coulent sept petites embarcations iraniennes alors que l'Iran lance des attaques contre les Émirats arabes unis et des navires dans le détroit d'Ormuz.

Ce qu'il faut savoir aujourd'hui sur la guerre en Iran :

  • L'Iran a lancé sa première attaque de missiles et de drones contre les Émirats arabes unis depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu avec les États-Unis le 8 avril, et a tiré deux drones sur un navire dans le détroit d'Ormuz, ont déclaré lundi les autorités des Émirats arabes unis.
  • L'armée américaine a annoncé lundi que deux navires commerciaux avaient franchi sans encombre cette voie maritime stratégique dans le cadre de l' opération « Liberté », lancée par le président Trump . L'Iran a tiré des missiles sur des navires protégés durant l'opération, et M. Trump a déclaré que les forces américaines avaient détruit sept embarcations iraniennes qui tentaient d'interférer.

Voici d'autres actualités importantes publiées aujourd'hui sur notre chaîne Telegram :

Israël contrôle près de 60 % de Gaza et prévoit de reprendre la guerre, selon un rapport.

Extrait de Middle East Eye :

Extraits :

Israël a étendu son contrôle sur la bande de Gaza à près de 60 % du territoire malgré le cessez-le-feu, alors qu'il se prépare à une possible reprise des hostilités, a rapporté dimanche la radio de l'armée.

Des hauts responsables militaires, cités par la chaîne, ont déclaré qu'ils faisaient pression pour reprendre les combats, arguant que le moment était idéal pour vaincre le Hamas.

Les plans opérationnels pour de nouvelles attaques ont été finalisés, indique le rapport, la décision finale étant toutefois soumise à l'approbation des dirigeants politiques israéliens.

L'armée a également réduit ses effectifs au sud du Liban tout en redéployant des brigades à Gaza et en Cisjordanie occupée.

Les Émirats arabes unis vont-ils souffrir de leur alliance avec Israël et les États-Unis ? N'étant plus membre de l'OPEP, ils pourraient se voir tourner le dos par d'autres États du Golfe.

Nous savons déjà, grâce à des informations parues ces derniers jours, que les Émirats arabes unis (EAU), riche État arabe du Golfe, ont été le premier à autoriser la présence de troupes israéliennes sur leur territoire, et qu'ils se sont désormais retirés de l'OPEP pour apaiser les États-Unis.

Aujourd'hui, l'Iran aurait repris ses frappes contre eux, et les Émirats arabes unis implorent l'aide d'autres États arabes.

Mais selon un analyste d'Al Jazeera, aucune aide ne viendra des autres États arabes. La plupart d'entre eux se tournent déjà vers la Chine comme principal marché et vendent leur pétrole en yuans plutôt qu'en dollars américains.

D' Al Jazeera :

Les États du Golfe restent « réticents » à riposter contre l'Iran : analyste

Sultan Barakat, professeur à l'université Hamad Bin Khalifa du Qatar, affirme que les Émirats arabes unis vont probablement réclamer une forme de représailles du Golfe contre l'Iran suite aux derniers incidents impliquant des missiles et des drones.

« Mais je crois que les États du Golfe, dans leur ensemble, resteront réticents à s'engager », a déclaré Barakat à Al Jazeera.

« Ils comprennent parfaitement que ce conflit n'est pas le leur ; il leur est imposé. Et ils en ont déjà payé un prix économique très élevé . »

Le rare défi lancé par la Chine aux sanctions américaines provoque une confrontation sur le dossier bancaire.

Extrait du Straits Times :

Extraits :

Pour la première fois, la Chine a ordonné à des entreprises de braver les sanctions américaines, une mesure qui risque de placer son secteur bancaire au cœur de la concurrence entre les plus grandes économies mondiales.

La décision, annoncée le 2 mai, risque de constituer un tournant décisif. Si la Chine s'est souvent insurgée contre les sanctions unilatérales, elle a par le passé discrètement permis aux entreprises de s'y conformer afin d'éviter des répercussions négatives sur son économie et de préserver son accès au système financier américain.

Pékin affiche désormais une position beaucoup plus ferme à l'égard de ces restrictions en ordonnant aux entreprises de ne pas se conformer aux sanctions américaines imposées à cinq raffineries nationales liées au commerce du pétrole iranien.

Un commentaire publié sur l'application officielle du Parti communiste chinois, le Quotidien du Peuple, a qualifié cette annonce d'« étape cruciale dans la transition de l'arme juridique chinoise en matière de politique étrangère, des réserves institutionnelles à l'application pratique ».

Cette initiative représente l'action la plus agressive menée à ce jour par Pékin pour contrer la politique financière de Washington, préparant ainsi le terrain pour une confrontation avant la rencontre très attendue entre le président américain Donald Trump et le dirigeant chinois Xi Jinping, prévue plus tard en mai.

Cette situation survient alors que le système de sanctions américain est déjà mis à rude épreuve, Washington hésitant sur les restrictions à imposer à la Russie, au Venezuela et à l'Iran.

La Chine applique une mesure de blocage introduite en 2021, visant à protéger ses entreprises contre des lois étrangères qu'elle jugeait injustifiées. Les raffineurs – dont la raffinerie Hengli Petrochemical (Dalian), sanctionnée en avril, et plusieurs autres entreprises privées de transformation – étaient confrontés à un gel de leurs avoirs et à une interdiction de toute transaction.

La Californie se prépare à l'incertitude alors que la dernière cargaison de pétrole du golfe Persique arrive à Long Beach.

Extrait du LA Times :

Extraits :

Le dernier pétrolier à destination de la Californie à avoir traversé le détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre se trouve au port de Long Beach, où il décharge sa précieuse cargaison : 2 millions de barils de pétrole brut destinés à être transformés en essence, en kérosène et en diesel.

La nouvelle Corolla a été chargée en Irak le 24 février, quelques jours seulement avant que les forces américaines et israéliennes ne lancent des attaques contre l'Iran, plongeant la région dans le chaos et déclenchant un double blocus du transport maritime commercial.

Dans deux semaines, le pétrolier battant pavillon hongkongais aura déchargé l'intégralité de sa cargaison au terminal de Marathon Petroleum et reprendra la mer. La Californie devra alors trouver une solution pour remplacer les quelque 200 000 barils de pétrole quotidiens qui ne proviendront plus du golfe Persique.

Les réserves de pétrole brut de la Californie diminuent depuis les années 1980, en raison du vieillissement des gisements et d'une géologie qui rend le forage particulièrement coûteux. La capacité de raffinage d'essence de l'État est également en baisse, ce qui accroît sa dépendance aux importations et souligne son isolement énergétique, faute de gazoducs pour l'approvisionner auprès d'autres États.

Alors que la fin du conflit au Moyen-Orient est loin d'être en vue et que le prix moyen de l'essence en Californie dépasse les 6 dollars le gallon, certains législateurs mettent en garde contre d'éventuelles pénuries de pétrole et de gaz.

Exclusif / Les républicains rédigent un projet d'autorisation de guerre contre l'Iran

De Semafor :

Extraits :

Selon plusieurs personnes informées de la question, un petit groupe de sénateurs républicains travaille toujours en coulisses sur une autorisation d'intervention militaire contre l'Iran, qu'ils pourraient mettre en œuvre si le président Donald Trump reprenait les frappes.

Les républicains s'attendent à recevoir une nouvelle notification en cas de reprise des hostilités, après que Trump a déclaré vendredi que la première phase du conflit était terminée. La loi sur les pouvoirs de guerre (War Powers Act) permet un examen accéléré d'une autorisation militaire si elle est présentée dans les 30 premiers jours de la période d'hostilités suivante de 60 jours, ce qui signifie qu'elle ferait l'objet d'un vote rapide au Sénat.

Les conseillers étudient la possibilité qu'un seuil de 60 voix soit requis à un moment donné ; certains républicains estiment qu'une simple majorité au Sénat pourrait suffire.

L'autorisation proposée par le Parti républicain limiterait probablement les troupes au sol et prévoirait une période de conflit déterminée.

L’urgence pétrolière de 2026-2027 : pourquoi le discours sur la surabondance de pétrole était un mensonge et quelles sont les conséquences ?

 https://www.naturalnews.com/2026-05-05-the-oil-emergency-of-2026-2027.html

Mike Adams 5 mai 2026

La crise pétrolière est bien réelle – et pire que vous ne le pensez.

Pendant des années, les grands médias et les analystes énergétiques vous ont vendu un mensonge rassurant : le monde regorge de pétrole, une surabondance qui maintiendrait les prix bas et l’offre abondante indéfiniment. Ce discours a toujours été une tromperie destinée à apaiser un public qui, autrement, poserait des questions dérangeantes sur la fragilité de notre système énergétique. La vérité, qui se dévoile aujourd’hui au grand jour, est que nous sommes confrontés à une pénurie chronique d’une ampleur sans précédent. Cette prétendue surabondance n’était qu’un mirage, un surplus temporaire bâti sur des hypothèses fragiles, désormais anéanties par la guerre.

L'élément déclencheur est la guerre israélo-américaine contre l'Iran et le blocus quasi total du détroit d'Ormuz. Ce point de passage stratégique, qui acheminait environ 20 % du pétrole mondial, voit son trafic chuter de plus de 90 %. Comme je l'ai indiqué dans mon analyse précédente, cette seule perturbation a amputé l'approvisionnement mondial d'environ 20 millions de barils par jour. L'Agence internationale de l'énergie a admis que la crise énergétique actuelle est pire que les chocs pétroliers de 1973, 1979 et 2022 réunis. Il ne s'agit pas d'un simple incident passager : chaque jour de pénurie croissante aggrave les dégâts, et aucun redressement immédiat n'est possible. Le mensonge de la surabondance a été mis à nu, et nous allons tous en payer le prix fort.

L'ampleur de l'effondrement : 20 millions de barils disparaissent chaque jour

Les chiffres sont stupéfiants. Presque tous les producteurs du Golfe persique ont vu leur production diminuer : l’Arabie saoudite, à elle seule, a réduit sa production de 20 %, et les frappes iraniennes contre son oléoduc Est-Ouest ont entraîné une perte de 700 000 barils par jour. Selon une analyse que j’ai présentée lors d’une émission en mars, les pertes cumulées des principaux producteurs comme les Émirats arabes unis, le Qatar et le Koweït s’élèvent à 12 à 14,5 millions de barils par jour, des chiffres qui concordent avec les estimations des analystes de Goldman Sachs. Par ailleurs, des frappes de drones ont endommagé les infrastructures pétrolières russes, et la guerre a paralysé l’usine de GNL de Ras Laffan au Qatar, le plus grand centre d’exportation de gaz naturel liquéfié au monde.

Les affirmations de l'AIE concernant les importantes capacités de production excédentaires ont toujours été largement exagérées. La capacité réelle n'a jamais dépassé environ 2 millions de barils par jour, et la majeure partie a été perdue suite à des dommages matériels ou à l'insécurité militaire. Comme Robert Bryce l'a documenté dans son livre  « Gusher of Lies » , les États-Unis ont passé des décennies à militariser le golfe Persique pour protéger les flux pétroliers, partant du principe que les infrastructures resteraient intactes. Cette hypothèse est aujourd'hui réduite à néant. Le directeur général de l'AIE lui-même, Fatih Birol, a admis qu'un rétablissement complet de la production du Golfe pourrait prendre jusqu'à deux ans. L'ampleur de cet effondrement est sans précédent dans l'histoire moderne.

Les prix du pétrole sont artificiellement bas – et cela ne fait qu'empirer les choses.

Au lieu de laisser les prix refléter la réalité, l'administration Trump manipule les marchés financiers et puise dans les réserves stratégiques de pétrole pour maintenir l'essence bon marché à la pompe. En mars, le président Trump a autorisé le prélèvement de 172 millions de barils sur ces réserves, un prélèvement historique qui ramène notre stock d'urgence à son plus bas niveau depuis les années 1970. Cette politique subventionne les acheteurs étrangers qui accaparent nos réserves aux frais du contribuable, tout en envoyant un mauvais signal aux consommateurs américains : continuer à consommer du carburant comme s'il n'y avait pas de pénurie. Pendant ce temps, le diesel, carburant indispensable au transport routier, à l'agriculture et à l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement, est déjà rationné dans des pays comme la Slovaquie, et la Corée du Sud a imposé des plafonds de prix.

Les prix bas encouragent la consommation d'un combustible en pénurie critique. Or, les capitaux nécessaires au forage de nouveaux puits et à l'entretien des puits existants sont devenus prohibitifs. La guerre en Iran a déclenché une crise du crédit mondiale ; comme le souligne une analyse de Rick Rule, les répercussions en aval commencent à peine à être appréhendées. Face à la flambée des taux d'intérêt et à l'augmentation du coût du capital, les entreprises ne peuvent financer l'entretien et les nouveaux forages nécessaires pour compenser le déclin naturel des ressources. La politique de compression des prix mise en place par le gouvernement n'est qu'un palliatif à court terme qui ne fera qu'aggraver la crise à long terme.

Dommages permanents : les puits qui ne reviendront peut-être jamais

Les puits de pétrole ne sont pas des interrupteurs qu'on peut rallumer d'un simple claquement de doigts. Lorsqu'une production est interrompue, même pour quelques jours seulement – ​​en raison d'opérations militaires, de dommages aux oléoducs ou d'incendies de raffineries – les infiltrations d'eau et les obstructions peuvent réduire durablement la production de 20 à 30 %. On a également constaté, en Australie, que des incendies de raffineries ont privé le pays de 10 % de son approvisionnement en carburant. Chaque semaine qui passe accroît le risque de dommages permanents pour des centaines de puits. L'attaque de l'oléoduc saoudien à elle seule a anéanti 700 000 barils par jour de capacité d'exportation, et il est possible que cette production ne soit jamais entièrement rétablie.

Les puits de schiste américains, piliers de la production nationale, perdent naturellement environ 74 % de leur production dès la première année, selon des sources industrielles. De ce fait, de nouveaux forages sont constamment nécessaires pour maintenir une production stable. Or, les investissements requis pour ces forages se sont effondrés. En avril, la société de services pétroliers Halliburton a admis que nous n'en sommes qu'aux prémices de la reprise de l'activité de forage. L'investissement est freiné par la faiblesse des prix et l'incertitude. Cette combinaison de pertes matérielles et de pénurie de capitaux signifie que l'approvisionnement en pétrole restera fortement perturbé pendant des années, même après la fin des hostilités.

Comme je l'avais prédit dans mon article sur la famine de dix ans, les fondements de la civilisation sont extrêmement vulnérables… et nous en subissons aujourd'hui les conséquences, conséquences d'une mauvaise planification et de guerres inutiles.

Ce que vous devez faire maintenant : préparez-vous à la tempête qui arrive

Je crois que la seule réponse rationnelle est de se préparer dès maintenant, tant qu'il est encore temps. Premièrement, il est essentiel de stocker le diesel correctement avec un biocide pour prévenir la prolifération microbienne, car il deviendra le liquide le plus précieux au monde pour l'agriculture et le transport. Deuxièmement, il faut investir dans les énergies renouvelables – panneaux solaires, stockage par batteries et même petites éoliennes – afin de réduire sa dépendance à un réseau électrique au bord de la rupture. Troisièmement, il est crucial d'assurer sa propre production alimentaire : apprenez à conserver les semences, créez un potager et constituez des réserves de semences anciennes. Lors de mon entretien avec Alex Mitchell, nous avons expliqué comment même de petites parcelles peuvent produire suffisamment pour nourrir une famille si l'on plante densément et que l'on conserve les semences à chaque saison.

La famine et la dépression annoncées pour fin 2026 et 2027 ne sont pas inévitables si chacun agit dès maintenant. Les gouvernements sont impuissants ; ce sont eux qui ont déclenché ce conflit et qui, aujourd’hui, mentent sur ses conséquences. Consultez des sources indépendantes comme  NaturalNews.com  et  BrightVideos.com  pour obtenir des informations sans censure. Les médias traditionnels ne font que servir le agenda mondialiste de dépopulation. Vous êtes prévenus. Il est temps d’agir.

Références

  1. Trump ordonne le lâcher historique de 172 millions de barils de la réserve de pétrole SPR en pleine crise au Moyen-Orient – ​​NaturalNews.com. Mike Adams. 17 mars 2026.
  2. La guerre en Iran déclenche la pire crise d'approvisionnement en pétrole de l'histoire, surpassant l'embargo des années 1970 – NaturalNews.com. 13 mars 2026.
  3. La famine de dix ans est sur le point de se déclencher – NaturalNews.com. Mike Adams. 19 mars 2026.
  4. Un torrent de mensonges : les dangereuses illusions de l'indépendance énergétique – Robert Bryce.
  5. Interview de Mike Adams avec Alex Mitchell – 30 janvier 2024.
  6. La Slovaquie restreint la vente de diesel face à la flambée des prix, ce qui alimente le tourisme – rmx.news. 19 mars 2026.
  7. Le directeur de l'AIE avertit que la crise énergétique dépasse les précédents historiques – NaturalNews.com. 9 avril 2026.
  8. Halliburton entrevoit les premiers signes de reprise dans le secteur pétrolier américain – ZeroHedge. 22 avril 2026.
  9. Le directeur de l'AIE prévient que la reprise énergétique du Golfe persique pourrait prendre jusqu'à deux ans – NaturalNews.com. 19 avril 2026.
  10. Comment la guerre en Iran pourrait déclencher une crise financière mondiale – ZeroHedge. 18 mars 2026.
  11. Attaque d'un oléoduc saoudien : les exportations de pétrole sont réduites de 700 000 barils par jour – NaturalNews.com. 10 avril 2026.
  12. 2026-03-18-BVN-LE RÉGIME DE TRUMP S'EFFONDREMENT – Bright Videos Network. 18 mars 2026.
  13. 2026-03-12-BVN-LES PRIX DU PÉTROLE ET DES ENGRAIS S'ENFLAMMENT – Bright Videos Network. 12 mars 2026.

Infographie explicative :