mercredi 22 juillet 2026

Affaire Epstein : Daniel Siad, rabatteur cité plus de 2 000 fois, retrouvé mort à Colombes

 https://lemediaen442.fr/alerte-affaire-epstein-daniel-siad-rabatteur-cite-plus-de-2-000-fois-retrouve-mort-a-colombes/

Daniel Siad, recruteur de mannequins soupçonné d’avoir envoyé de jeunes femmes vers Jeffrey Epstein, a été retrouvé mort dans les Hauts-de-Seine. Cinq femmes avaient porté plainte contre lui. Son décès intervient avant qu’il ait pu être interrogé par la justice française. Cinq plaintes, des milliers de mentions et aucune audition avant sa mort à Colombes.

mise à jour le 22/07/26

Dans l’affaire Epstein, les témoins semblent parfois mourir plus vite que les convocations judiciaires.

Un décès qui prive l’enquête d’un témoin central

Daniel Siad, qui se disait à la disposition de la justice. a été retrouvé inanimé lundi 20 juillet au soir dans la cuisine d’un logement situé à Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Âgé de 69 ans, ce Franco-Suédois, né en Algérie dans une famille juive, était soupçonné d’avoir recruté de jeunes mannequins pour Jeffrey Epstein. Son nom apparaît plus de 2 000 fois dans les millions de pages rendues publiques par le ministère américain de la Justice.

Selon les informations du Parisien, sa colocataire l’a découvert au sol avant de prévenir les voisins. Les secours n’ont pas réussi à le réanimer. Un arrêt cardiaque est évoqué, mais une enquête a été ouverte afin d’établir précisément les circonstances du décès. À ce stade, aucune conclusion définitive n’a été communiquée.

Des jeunes femmes recherchées dans plusieurs pays

Daniel Siad travaillait comme recruteur de mannequins. Des courriels publiés dans les dossiers Epstein montrent qu’il envoyait régulièrement au financier américain des photographies, des mensurations et des informations sur de jeunes femmes repérées en France, en Suède, en Pologne, en République tchèque, en Afrique du Sud, au Maroc ou encore à Cuba.

Une enquête du Guardian consacrée à ces échanges fait état de profils d’adolescentes âgées de 15 à 17 ans. Certains messages portaient directement sur leur âge, leur apparence et leur disponibilité. Epstein aurait également remboursé des déplacements et diverses dépenses engagées par Siad.

Daniel Siad reconnaissait avoir présenté des mannequins à Jeffrey Epstein, notamment dans son appartement de l’avenue Foch à Paris. Il affirmait toutefois que ces rencontres étaient strictement professionnelles et liées à de prétendus recrutements dans la mode.

« À chaque fois je lui présentais des mannequins, et je repartais avec les mannequins. Je n’avais avec lui que des relations professionnelles. Je ne connais pas sa vie privée », déclarait-il quelques semaines avant sa mort.



Cinq femmes avaient porté plainte

Cette version était contestée par plusieurs femmes. Cinq plaignantes accusaient Daniel Siad de viols, de violences sexuelles ou de traite d’êtres humains. Parmi elles figure Ebba Karlsson, une ancienne mannequin suédoise qui affirme avoir été attirée en France par une promesse de carrière puis violée à Cannes en 1990.

Une autre Française avait raconté aux policiers avoir été mise en relation avec Jeffrey Epstein par son intermédiaire. Une plainte pour viol et trafic d’êtres humains avait notamment été déposée en février 2026 à Paris.

Daniel Siad niait toutes les accusations. « Je n’ai jamais violé quelqu’un de ma vie », avait-il déclaré lors d’un entretien diffusé en mai. Il disait être prêt à rencontrer les enquêteurs et à répondre aux plaignantes. Malgré cette déclaration, il n’avait toujours pas été entendu par la justice française au moment de sa mort.

Une jeune Allemande disparue depuis 2015

Le nom de Daniel Siad apparaît également dans l’enquête sur la disparition de Michele, une jeune Allemande de 22 ans qui souhaitait devenir mannequin. Elle a quitté le domicile de sa mère avec une valise en septembre 2015 et n’a plus jamais donné signe de vie.

Des recherches menées par ZDF et Der Spiegel ont retrouvé des échanges dans lesquels Siad aurait envoyé des photographies de Michele à Epstein. Il lui aurait proposé de financer un billet d’avion afin qu’elle puisse le rencontrer. Rien ne permet d’affirmer qu’elle a effectivement vu Epstein ni de relier directement sa disparition au réseau. Mais cette piste retrouvée onze ans après sa disparition devait être examinée.

Epstein, Brunel, Giuffre : une succession de suicides

Le décès de Daniel Siad s’ajoute à une série de morts qui nourrit une forte méfiance dans le public. Jeffrey Epstein a été retrouvé pendu dans sa cellule new-yorkaise en août 2019. La médecine légale et le FBI ont conclu à un suicide. Le rapport de l’inspection du ministère américain de la Justice a cependant décrit de graves négligences dans la prison : rondes non effectuées, documents falsifiés et défaillances de surveillance.

Jean-Luc Brunel, agent de mannequins français et proche d’Epstein, a été retrouvé pendu dans sa cellule de la prison de la Santé en février 2022. Son décès a également été considéré comme un suicide. Virginia Giuffre, l’une des principales victimes et accusatrices du réseau, s’est donné la mort en Australie en avril 2025, selon sa famille.

Trois suicides officiels, une jeune femme toujours portée disparue et désormais la mort d’un recruteur présumé avant son audition : cette accumulation explique les interrogations.



Les dossiers et les témoignages doivent être préservés

La mort de Daniel Siad empêche désormais les magistrats de l’interroger sur ses courriels, ses déplacements, ses paiements et les jeunes femmes qu’il a présentées à Epstein. Elle n’efface ni les plaintes ni les documents déjà saisis. Les enquêteurs peuvent encore confronter les archives numériques, les mouvements bancaires et les témoignages des victimes potentielles.

L’urgence n’est pas d’inventer une réponse avant les résultats de l’enquête. Elle consiste à savoir pourquoi un homme cité des milliers de fois dans les dossiers Epstein n’a jamais été entendu, alors que plusieurs femmes l’accusaient et qu’il se disait disponible. Sa mort ferme une porte. La justice doit maintenant empêcher que les preuves et les responsabilités disparaissent avec lui.

Les probables supprimés (anglais)

 https://modernity.news/2026/07/21/chilling-new-clues-challenge-suicide-claim-in-los-alamos-lab-workers-death/

https://lezarceleur-blogspot-com.translate.goog/2026/07/les-probables-supprimes-anglais.html?_x_tr_sl=hl&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr

Chilling New Clues Challenge Suicide Claim In Los Alamos Lab Worker's Death

21st July 2026

Fresh evidence recovered from the remote New Mexico forest where Los Alamos National Laboratory administrative assistant Melissa Casias was found has blown major holes in the suicide narrative.

An independent team hired by her own family discovered bones, torn and bloody clothing, orange peels, strands of what appears to be horse hair, shredded paper that may contain her handwriting, and a tobacco pouch - none of which New Mexico State Police recovered after clearing the scene.

Casias, 53, vanished from her Ranchos de Taos home on June 26, 2025. She left without her purse, keys or wallet. Surveillance captured her walking alone eastward on State Road 518 around 2:20 p.m.

Both her work and personal phones were found at the house, factory-reset and wiped of all data. A blood drop was also discovered inside the residence. Nearly eleven months later, on May 28, 2026, a hiker located her skeletal remains in the McGaffey Ridge area of Carson National Forest next to a handgun her family says did not belong to her.

Initial CT scans showed no gunshot wound and no projectile in the skull. No casing was recovered at the scene. The remote location is difficult to reach on foot, requiring multiple rest stops and water.

Now, new details have raised further serious questions.

Family attorney David Adams of Parnall and Adams Law said an independent search conducted in late June - after police had already cleared the area - turned up the additional items. "The family really wasn't expecting to find any additional information... it certainly turned out to be something much, much more," Adams stated.

He noted the presence of possible horse hair and the rugged terrain: "In my mind, when you see that, you kind of go, okay, well, I could see that you would need a horse to get her up there if you were moving a body, for instance, because how you would otherwise do that."

Adams also questioned the tobacco pouch, pointing out Casias did not use tobacco, and raised chain-of-custody concerns: "There becomes a question of a chain of custody... Could law enforcement have spat a tobacco pouch in the crime scene? I mean, certainly possible. I mean, that would be an example of just poor training."

The family has rejected claims that Casias intended to disappear or end her life. Earlier reporting revealed she left home with her toothbrush and thyroid medication - items one investigator described as "things that might indicate you're planning to stay alive."

Adams said the family hired his firm after spotting multiple red flags. The new evidence has been turned over to authorities.

The official cause of death remains pending from the Office of the Medical Investigator nearly two months after the remains were identified. The FBI, ordered to examine possible links to other cases, has had no contact with the family according to Adams.

Former FBI agent Ben Hansen assessed the Casias case as roughly "80 percent foul play" and floated the possibility of directed-energy weapons or voice-to-skull technology that could influence behavior without leaving conventional ballistics.

Casias is one of several New Mexico individuals connected to nuclear facilities who disappeared under similar circumstances.

Her case sits inside a larger cluster that first drew national attention when retired Air Force Maj. Gen. William Neil McCasland - widely described as a UFO "gatekeeper" with oversight of top-secret space weapons and advanced aerospace programs - vanished from his Albuquerque home on February 27, 2026, just days after President Trump ordered full disclosure of all UFO and UAP records.

Subsequent cases included a NASA nuclear propulsion expert found charred inside a crashed Tesla.

A NASA-linked aerospace engineer and his family killed in a plane crash.

The death of anti-gravity researcher Amy Eskridge (who had reported directed-energy harassment).

The disappearance of JPL rocket scientist Monica Reza.

And additional personnel tied to nuclear components, rocket alloys and classified aerospace work, including the vanishing of Steven Garcia, a nuclear contractor with top clearance.

By mid-April 2026 the documented total had reached at least eleven. Former FBI Assistant Director Chris Swecker previously noted that administrative staff in high-clearance labs "would basically be in the know on what's going on" and that it "wouldn't be the first time their administrative assistant has been targeted."

Two major sets of previously classified UFO/UAP disclosure files have since been released under the Trump administration. President Trump has publicly addressed the string of cases, stating there is "not much of a connection" and describing many as individual matters while pledging a full report.

The latest reporting on the missed evidence at the Casias scene only deepens the questions surrounding both her death and the wider pattern. Officials continue to treat each incident in isolation. Families and independent investigators keep finding anomalies that do not fit the tidy explanations being offered.

America's nuclear and advanced-technology workforce is not disposable. When personnel with access to the most sensitive programs keep vanishing or turning up dead under irregular circumstances - especially amid long-overdue transparency on related technologies - the public has every right to demand answers that match the seriousness of the losses.

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mardi 21 juillet 2026

Aplatir la courbe en canard avec du sel fondu pour produire de l'énergie solaire la nuit

 https://kdwalmsley.substack.com/p/china-flattens-the-duck-with-molten?


20 JUILLET 2026



Points clés :

Des ingénieurs de l'ouest de la Chine ont construit une nouvelle centrale solaire qui produit de l'électricité après le coucher du soleil.
L'installation utilise du sel liquide pour stocker l'énergie excédentaire captée pendant la journée, laquelle est ensuite libérée sous forme de vapeur, laquelle actionne des turbines pour produire de l'électricité.
De cette manière, les gestionnaires du réseau électrique du Xinjiang « lissent la situation » : le décalage entre la production d'énergie solaire et la demande d'électricité, qui varie selon les moments de la journée.
Le vaste réseau chinois de lignes de transport à haute tension est essentiel, car il achemine l'électricité produite dans les régions les plus reculées vers les centres urbains de l'est du pays.


Rapport:

Bonjour.

Au Xinjiang, des ingénieurs déploient des centrales solaires qui produisent de l'électricité la nuit. Cette nouvelle centrale, située dans le désert de Gobi, utilise du sel fondu pour générer de la vapeur, laquelle actionne des turbines qui produisent de l'électricité pendant huit heures après le coucher du soleil.

Il s'agit d'une centrale d'un gigawatt, soit l'équivalent de la consommation électrique d'environ 800 000 foyers. Cette centrale est novatrice en ce qu'elle n'utilise pas de batteries pour stocker l'excédent d'énergie produit pendant la journée.

Le problème de l'énergie solaire est évident : nous consommons de l'électricité en permanence, mais le soleil ne brille que la moitié du temps, au mieux. Par temps nuageux, l'intensité des rayons directs atteignant les panneaux est moindre. Installer ces centrales dans le désert contribue largement à résoudre ce problème, mais en crée un autre : ces régions sont inhabitées.


Les principaux centres de population de Chine se situent le long des côtes ; par conséquent, toute l'électricité produite au Xinjiang doit être acheminée à travers le pays vers les régions qui en ont besoin, et ce, 24 heures sur 24, et non pas seulement lorsque le soleil brille dans l'ouest de la Chine.


Cette nouvelle centrale est la plus grande au monde à ne pas utiliser de batteries pour stocker l'énergie excédentaire ; elle utilise du sel fondu comme milieu de stockage. Les batteries ne permettent pas encore de répondre aux besoins des ingénieurs énergétiques chinois, à savoir stocker suffisamment d'énergie à un coût abordable, puis la restituer la nuit, également à un coût abordable.

Ce sont là les réalités qui posent un problème majeur aux réseaux électriques du monde entier. L'intensité du rayonnement solaire détermine directement la quantité d'énergie produite par la partie solaire de la centrale. Or, à mesure qu'un réseau électrique développe sa capacité solaire, ce déséquilibre se creuse entre l'énergie produite le jour et celle produite la nuit.

Ce phénomène est appelé la « courbe en canard » Il s'agit du décalage important entre la production solaire de pointe et la demande énergétique de pointe. Sur un graphique, la courbe ressemble à un canard. Plus le mix énergétique est composé de sources d'énergie solaire, plus la pente est forte. Le matin, la demande énergétique connaît un pic, au réveil de la population.

L'intensité du rayonnement solaire augmente lentement et n'atteint son maximum que quelques heures plus tard, ce qui entraîne généralement une surproduction importante : l'énergie solaire produite aux alentours de midi correspond à la demande en électricité, et un stockage excédentaire est théoriquement possible. Puis le soleil se couche, au moment même où des milliards de personnes quittent leur travail pour faire leurs courses ou rentrer chez elles.

C'est à ce moment de la journée que la pression sur le réseau électrique est la plus forte. Entre 17 h et 20 h environ, la demande en électricité dépasse largement la production des panneaux solaires, qui est alors nulle.


Plusieurs facteurs jouent en faveur de cette usine du Xinjiang, mais certains éléments pourraient compromettre sa rentabilité à l'avenir. Elle est équipée de 260 000 miroirs suiveurs couvrant 800 000 mètres carrés. Ces miroirs suivent la course du soleil et concentrent ses rayons pour chauffer du sel à 550 degrés.

Le sel fondu produit ensuite la vapeur qui actionne les turbines pour produire de l'électricité. Le sel liquide est déjà utilisé dans ce système de production d'énergie ; il est employé dans les centrales thermiques, et même dans les centrales nucléaires, où le sel fondu est pompé à travers les réacteurs pour absorber la chaleur, laquelle est ensuite utilisée pour faire tourner des turbines.

Les réflecteurs de la centrale de Hami sont plats, ce qui les rend moins efficaces que les miroirs incurvés. Cependant, les miroirs plats sont moins coûteux à construire et à entretenir. L'efficacité chute de plus de moitié, mais les responsables de la centrale estiment que les coûts initiaux et de maintenance, bien moindres, justifient ce rendement solaire inférieur. Les données relatives au coût actualisé de l'électricité seront disponibles ultérieurement. Les promoteurs de la centrale estiment néanmoins que l'électricité sera produite au même coût que le charbon chinois.

Le deuxième avantage est d'ordre géographique. La Chine n'a qu'un seul fuseau horaire, mais pourrait tout aussi bien en avoir quatre. La Chine est immense, et le soleil brille intensément dans la province du Xinjiang bien après son coucher dans l'est du pays. Cette énergie peut être injectée directement dans le réseau, car l'infrastructure nécessaire à son transport vers les lieux de consommation est déjà en place.

Le réseau chinois de courant continu à très haute tension est le plus vaste au monde ; c’est ce qui rend l’ensemble du système possible et qui contribue également à expliquer la plus grande diversité du mix énergétique chinois , et la baisse constante des prix de l’électricité d’année en année, malgré une demande en forte croissance .

La nouvelle centrale est située sur l'une des lignes de ce réseau à courant continu haute tension et permet de réduire la consommation de charbon de 38 millions de tonnes ailleurs sur le réseau. Une autre centrale, 50 % plus grande, sera construite à proximité de celle qui vient d'être mise en service.


La rentabilité de ces installations est aujourd'hui très favorable. Cependant, certains facteurs inconnus pourraient modifier ce calcul. Les miroirs plans coûtent certes moins cher à construire et à entretenir que les miroirs courbes, mais il s'agit ici d'un quart de million de miroirs de suivi, comportant de nombreuses pièces mobiles, et nous manquons encore de données historiques pour connaître les coûts de maintenance et de réparation à long terme à l'échelle industrielle.

On peut supposer que ces coûts seront bien moindres en Chine qu'ailleurs. Mais le second défi pourrait provenir des progrès continus réalisés dans le domaine du stockage des batteries et de la baisse des coûts qui en découle. L'efficacité des batteries augmente rapidement, tandis que leurs coûts diminuent tout aussi vite. Il a fallu des décennies pour que ce phénomène se concrétise, mais les résultats sont désormais visibles : il y a quinze ans, le prix des packs de batteries était douze fois supérieur à celui d'aujourd'hui. Cela a permis, par conséquent, la généralisation de l'utilisation des batteries dans tous les secteurs d'activité.


Pour l'instant, il est plus rentable pour les nouvelles et grandes centrales solaires de l'ouest de la Chine d'utiliser du sel fondu pour stocker l'énergie excédentaire qu'elles captent lors des creux de la courbe en canard. Mais avec la baisse continue du prix des batteries, cette rentabilité pourrait évoluer. Ainsi, les coûts d'exploitation globaux de ces systèmes devraient diminuer à terme, et que l'énergie excédentaire serve à chauffer du sel pour actionner ensuite de grandes turbines ou à être stockée dans de grandes batteries, ce sont les entreprises chinoises qui les construiront.

Tout pays disposant de vastes étendues et d'un fort ensoleillement peut transformer ces zones en centrales électriques, et il fera appel à des ingénieurs et des entreprises chinoises pour les construire. Les panneaux solaires, les turbines, tout le matériel nécessaire à la construction des réseaux de transport d'électricité sur de longues distances : toute cette activité transitera par la Chine.

Soyez bien . ( comportez-vous bien ?)

Ressources et liens :

La plus grande centrale solaire hybride au monde stocke l’énergie dans du sel fondu pour fournir de l’électricité la nuit
https://interestingengineering.com/energy/worlds-largest-hybrid-solar-plant

La centrale solaire de Gobi en Chine, d’une capacité de 1 gigawatt, fonctionne 8 heures après le coucher du soleil, sans batteries
https://www.thecooldown.com/green-tech/gobi-solar-plant-china-sunset-power/

L’énergie solaire pilotable dépasse le gigawatt : la centrale du désert de Gobi en Chine fonctionne après le coucher du soleil
https://www.techtimes.com/articles/319512/20260702/dispatchable-solar-clears-1-gw-chinas-gobi-desert-plant-runs-after-sunset.htm

Le plus grand projet hybride PV-CSP de Chine entre en service commercial
https://www.pv-tech.org/chinas-largest-pv-csp-hybrid-project-enters-commercial-operation/

La courbe en canard de Californie Croissance accrue du solaire en Californie
https://cleantechnica.com/2023/07/07/california-duck-curve-getting-deeper-with-solar-growth/

Explication de la courbe en canard du solaire
https://elements.visualcapitalist.com/the-solar-power-duck-curve-explained/

Graphique : Nouvelle baisse des prix des batteries lithium-ion
https://www.canarymedia.com/articles/batteries/chart-lithium-ion-battery-prices-fall-yet-again

La Chine a produit plus d’électricité en 2024 que les États-Unis, l’UE et l’Inde réunis
https://www.voronoiapp.com/energy/-China-Generated-More-Electricity-in-2024-Than-the-US-EU--India-Combined-5260



Les régions les plus riches de Chine baissent les prix de l’électricité pour protéger les industries

https://www.energyconnects.com/news/gas-lng/2025/january/china-s-richest-regions-cut-electricity-prices-to-protect-industries/



Politique énergétique de la Chine

https://en.wikipedia.org/wiki/Energy_policy_of_China



La Chine a construit 46 lignes à très haute tension

https://www.reddit.com/r/MapPorn/comments/1t7s58k/china_has_built_46_ultrahigh_voltage_lines/