lundi 2 mars 2026

Sons et voix dans le crâne ( article de 2014)


Harcèlement électronique - sons - voix


                                                 Image proposée par Eleanor White


«  elle a porté plainte, il va y avoir une enquête »
M. Leblay , le proprio de Dol de Bretagne s’était égosillé en boucle  , devant chez moi .
Ces propos étaient destinés à son gendre   Le Sénéchal, mon voisin. Et à me prouver qu’il était au mieux avec les gendarmes qui avaient pris ma plainte pour vols et violations de domicile . Les gendarmes  ne voulaient peut-être pas trouver ce qui se trouvait dans les combles.

Et Le Sénéchal avait foncé dans les combles où il avait seul  un accès, trainant pour l’extraire,  le matériel de micro-ondage placé au dessus de ma chambre , depuis plusieurs semaines.

Dol de Bretagne était le premier endroit où j’avais  subi ce phénomène en 2007 : les fameuses voix dans le crâne qui ne sont ni vos pensées,  ni votre voix, ni un rêve et qui participent des malaises envahissants et   accablants  du micro-ondage  .
Je l’avais raconté à un journaliste de l’Est Républicain. Resté sans voix.

Mais , 2007 était la période du stage  au MCC * à empêcher. C’est ainsi que je le pense maintenant.

Bien des années plus tôt c’était un mémoire qui avait été empêché  dans l’appartement de  Paris XIV. Mes documents collectés de bibliothèques à Honk Kong et à New York  avaient disparu  pendant mes absences . Des pages déjà écrites aussi. Puis ce sera au tour de la machine à écrire prêtée par une amie d’être dézinguée . Le mémoire avait été terminé vite fait bâclé .

Beaucoup plus d’années plus tôt encore,  c’était mon dossier d’inscription de thèse qui avait été volé. Dans le même appartement . Rien ne semblait  fait faire  au hasard.

Mais, c’était à partir de ce phénomène incroyable  de voix dans le crâne en 2007,   que j’avais pu noter  l’usage systématique  de cette  nouvelle technologie  d’empêchement : le micro-ondage débilitant.

A Vannes , en 2012, une technique différente, avait pulsé en pleine nuit   mon prénom dans l’oreille en l’étirant ( le prénom) . A l’extérieur de l’oreille. Comme s’il y avait quelqu’un dans l’appartement. C’étaient seulement des ondes précisément propulsées  vers le conduit auditif et contenant le mot.

Imaginez quelqu’un qui vous raconte ça ? ou qui le dit à son médecin ? 

Ce serait l’enfermement assuré , immédiat. Et là, bourré de neurotoxiques , on vous prouverait leur efficacité par le fait que les voix ont disparu. Pas de micro-ondage en milieu hospitalier. Ou si peu.

Et pourtant… l’enfermement de mai 2013 avait été micro-ondé  localement à deux reprises. Au moins. Et c’est ma voisine de lit qui l’avait décrit.
Le contexte était comme suit : A plusieurs reprises un beur d’un autre service était passé dans le couloir vérifiant le contenu des chambres ( nous). Une nuit, il y avait du boucan  au-dessus de nos têtes . Des bruits de  chaises poussées dans des bureaux en pleine nuit , avaient été  suivies de poussées d’ondes dans la chambre   et de malaises . Elle et moi, seulement . Nous étions côte à côte.
La 2ème fois, elle avait voulu le dire. J’avais réussi à l’en dissuader… pour éviter des doses doublées de risperdal. Mais là, ni son , ni voix.

De nouveaux essais de sons dans le  crâne avaient été faits à Vannes. Une nuit,    une image de fontaine à laquelle  s’était superposée  un bruit d’eau qui coule… m'avait fait foncer  vers les toilettes . A temps. 

A Vannes toujours, Il y avait eu aussi la voix de ma mère , dans le crâne . Facile . Il existait chez moi  une disquette enregistrée avec sa voix . Elle avait donc été encapsulée et projetée  dans du micro-ondage.

A Budapest , en 2013,  un tir d’ondes m’avait réveillée à 4H30 du matin avec un joyeux «  hello »  et VLAN . Ce réveil  par chocs rapides successifs  au cerveau  avait aussi contenu  un « perdone » juste après un tir  particulièrement violent et douloureux.

Récemment à Vannes une onde qui venait d'ailleurs en début de sieste, ne m’avait pas ratée : re VLAN ,  Elle portait un joyeux mais sadique « hou, hou » .

Et la voisine du dessus avait immédiatement  pris le relais pour un matraquage douloureux et épuisant,  avec son matériel qui pulse toutes les quelques minutes.

Mais il faut savoir que certaines  cibles  victimes subissent  des  journées entières de parlotte forcée dans le crâne, avec souvent paraît-il,  des propos  grossiers ou graveleux et qui se superposent à leurs préoccupations en les empêchant de se concentrer ou de travailler .
Les uns s’amusent , les autres souffrent de leur sadisme.

Il y a de nombreux conseils pour essayer de protéger un peu la tête et atténuer les effets et la fatigue entraînés par ce procédé ignoble,  qu’on appelle le V2K ( peace pink, freedomfromchs)   .
Julian McKinney préconisait aussi l’emploi de plusieurs postes de radio émettant  sur des longueurs d’ondes différentes et placés autour du lit.
Certaines personnes notent  une atténuation de cet envahissement cérébral  avec  un casque de musique sur les oreilles . Même ou surtout pour la nuit.

dimanche 1 mars 2026

Scott Ritter évoque un « suicide politique » de Donald Trump : “Sans victoire rapide, Trump est fini”

 https://lemediaen442.fr/scott-ritter-evoque-un-suicide-politique-de-donald-trump-sans-victoire-rapide-trump-est-fini/

Scott Ritter est un ancien major, officier du renseignement, membre du Corps des Marines des États-Unis et inspecteur des armes de l’ONU. Ritter explique pourquoi les États-Unis ont commis une grave erreur en attaquant l’Iran, et pourquoi l’Iran est susceptible de l’emporter.

mise à jour le 01/03/26

Victoire rapide… ou panique à Washington ?

Invité sur la chaîne YouTube du politologue Glenn Diesen, l’ancien analyste de la CIA Scott Ritter a livré une lecture très critique des conséquences d’une opération menée contre l’Iran. Au fil de son intervention, il a repris à son compte une idée souvent martelée par Vladimir Poutine à propos des conflits : pour éviter une rechute, il ne suffirait pas d’« arrêter » une guerre, il faudrait aussi en traiter les causes profondes.

https://www.youtube.com/watch?v=Pq_lK5dXexY

« Mettre fin à la guerre ne suffit pas » : Ritter reprend une logique défendue par Poutine

Selon Scott Ritter, la clé n’est pas seulement la cessation des hostilités, mais la manière dont elles s’achèvent. Il a rappelé une position attribuée au président russe Vladimir Poutine dans le dossier Russie–Ukraine : une paix durable ne tiendrait pas si l’on se contente d’un arrêt momentané des combats, sans résoudre les facteurs qui alimentent le conflit. L’objectif, d’après cette grille de lecture, serait d’empêcher que la crise ne se rallume dans cinq ou dix ans.

Quelle stratégie pour Téhéran face à Washington et Tel-Aviv ?

Interrogé sur la réponse possible de l’Iran à ce qu’il décrit comme une agression des États-Unis et d’Israël, Ritter a mis en avant un point central : la stabilité du pouvoir à Téhéran. À ses yeux, si l’Iran parvient à éviter un changement de régime, il pourrait revendiquer une forme de victoire politique et stratégique.

Dans cette perspective, empêcher l’effondrement interne ou une transition imposée reviendrait, selon lui, à prouver que les objectifs de Washington et de Tel-Aviv ne sont pas atteignables. Autrement dit : pas besoin, pour Téhéran, d’un succès militaire spectaculaire ; le simple fait de tenir et de rester en place serait déjà un signal.

« Suicide politique » : Scott Ritter cible Donald Trump et parle d’un risque électoral majeur

C’est sur le terrain politique intérieur américain que Ritter a été le plus tranchant. Il affirme que Donald Trump jouerait gros si l’opération ne débouche pas sur un résultat rapide. Dans son scénario, l’absence de victoire « nette » pourrait se retourner contre le président, fragiliser sa majorité et ouvrir une séquence explosive avant les élections de mi-mandat.

Ritter va même plus loin en avançant l’hypothèse d’une défaite électorale, suivie de procédures politiques lourdes. Ce pronostic reste une analyse personnelle de l’intervenant, mais il illustre, selon lui, un risque classique : une opération extérieure qui s’enlise finit par coûter très cher sur le plan domestique.

Netanyahu également menacé, selon l’ex-analyste

Scott Ritter n’a pas épargné non plus le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Toujours d’après son analyse, une riposte iranienne jugée « décisive » pourrait entamer l’image d’efficacité et de fiabilité d’Israël, avec un impact direct sur la stabilité politique du gouvernement en place.

Là encore, l’idée avancée est la suivante : si l’opération ne produit pas les effets annoncés — ou si elle déclenche une escalade incontrôlable —, les dirigeants qui l’ont portée pourraient se retrouver fragilisés, voire remplacés.

Fuite de données chez PayPal : des données clients sensibles exposées – un schéma de négligence et de surveillance.

 https://www.naturalnews.com/2026-02-27-paypal-data-breach-negligence-sensitive-customer-data.html

27/02/2026 // Patrick Lewis

  • Entre le 6 et le 8 décembre 2022, des pirates informatiques ont accédé à des comptes PayPal via une technique de « bourrage d'identifiants », volant les noms complets, les dates de naissance, les numéros de sécurité sociale, les adresses et les numéros d'identification fiscale de près de 35 000 utilisateurs.
  • Cette faille s'inscrit dans une série de problèmes de sécurité répétés chez PayPal, ce qui laisse supposer soit une négligence grave, soit une atteinte délibérée à la confidentialité financière afin de renforcer le contrôle numérique centralisé.
  • Ce calendrier coïncide avec les efforts du Forum économique mondial et des élites visant à normaliser la surveillance financière, préparant ainsi le public à accepter les violations de données comme justification des monnaies numériques de banque centrale et des identités numériques.
  • Les liens de PayPal avec des acteurs étatiques de surveillance laissent penser que les violations de données pourraient être exploitées pour promouvoir des politiques restrictives, à l'image du rôle des géants de la tech dans la collecte massive de données.
  • Refusez le système en utilisant de l'argent liquide, en détenant de l'or/de l'argent physique, en évitant les processeurs de paiement centralisés et en exigeant la transparence – avant que l'asservissement numérique ne devienne irréversible.

Dans une révélation choquante, PayPal a admis une nouvelle faille de sécurité majeure, exposant les données personnelles et financières de près de 35 000 clients. Cette violation de données, survenue entre le 6 et le 8 décembre 2022, a permis à des personnes non autorisées d'accéder à des informations hautement sensibles, notamment les noms complets, les dates de naissance, les numéros de sécurité sociale, les adresses postales et les numéros d'identification fiscale. Cet incident, confirmé par PayPal dans une lettre adressée aux utilisateurs concernés le 19 janvier 2023, soulève de sérieuses inquiétudes quant à l'engagement de l'entreprise en matière de cybersécurité et révèle les visées plus larges des élites mondialistes qui aspirent à une surveillance et un contrôle financiers totaux.

Un nouvel échec dans une longue série.

Ce n'est pas le premier incident de sécurité chez PayPal. L'entreprise a maintes fois manqué à son devoir de protéger ses utilisateurs, des violations de données ayant déjà exposé des millions de personnes à la fraude et à l'usurpation d'identité. En 2023, PayPal a reconnu une autre faille de sécurité touchant des dizaines de milliers de personnes, prouvant ainsi que ces incidents ne sont pas isolés, mais systémiques : ils s'inscrivent dans une stratégie délibérée d'érosion de la confidentialité financière. Le fait que des pirates informatiques aient obtenu des identifiants de connexion laisse supposer soit une négligence grave, soit une manœuvre bien plus sinistre : une destruction contrôlée de la sécurité financière visant à imposer aux populations l'adoption d'identités numériques centralisées et de monnaies numériques de banque centrale (MNBC).

Le moment choisi pour ces violations de données est suspect. Alors que des acteurs mondialistes comme le Forum économique mondial (WEF) et des personnalités telles que Klaus Schwab et Bill Gates militent pour une « Grande Réinitialisation », où toutes les transactions seraient suivies et contrôlées par des autorités centralisées, de telles violations servent de crises opportunes pour justifier un renforcement de la surveillance financière. PayPal, acteur clé de l'oligarchie des paiements numériques, est soit complice, soit incompétent ; aucune de ces options n'est acceptable.

L'objectif sous-jacent : l'obéissance forcée par la peur

La réaction de PayPal face à la faille de sécurité est un exemple classique de gestion de crise, conçue pour apaiser le public tout en servant son agenda mondialiste. L'entreprise affirme avoir « annulé la modification du code à l'origine de l'erreur » et réinitialisé les mots de passe des comptes concernés. Mais pourquoi des données aussi sensibles étaient-elles si vulnérables ? Pourquoi les numéros de sécurité sociale – clés de l'identité financière d'un individu – sont-ils stockés d'une manière qui permet une divulgation massive ?

La réponse réside dans la volonté croissante de contrôle numérique. En habituant le public à accepter les violations de données constantes, les entreprises et les gouvernements normalisent l'idée que la sécurité est impossible sans surveillance totale. L'offre de « surveillance de crédit gratuite » de PayPal est un geste vide de sens : cette surveillance ne prévient en rien les futures violations de données ni n'empêche l'exploitation plus poussée des données volées par des acteurs obscurs, notamment les services de renseignement et les oligarques.

Le lien avec les géants de la tech et la collusion gouvernementale

Les liens de PayPal avec l'État de surveillance sont indéniables. Membre du cartel des géants de la tech, PayPal collabore étroitement avec Facebook, Google et Amazon, tous reconnus comme des outils de collecte massive de données pour les services de renseignement. Les failles de sécurité chez PayPal suivent le même schéma que chez d'autres géants de la tech : des fuites trop opportunes, trop répandues et trop mal gérées pour être de simples accidents.

Considérons les conséquences : si des pirates informatiques peuvent accéder aux numéros de sécurité sociale et aux numéros d’identification fiscale, qu’est-ce qui empêche des acteurs étatiques malveillants – voire PayPal lui-même – d’utiliser ces données à des fins malveillantes ? Les mêmes élites qui militent pour la vaccination obligatoire, les confinements liés au changement climatique et les identités numériques sont celles qui profitent de l’insécurité financière. Chaque violation de données justifie leur « solution » : une société sans espèces où chaque transaction est surveillée, restreinte ou bloquée à volonté.

La guerre silencieuse contre la liberté financière

Cette violation de données ne se limite pas au vol de données lui-même ; elle vise à habituer le public à accepter l’érosion de sa souveraineté financière. Les gouvernements et les entreprises souhaitent rendre les populations dépendantes de systèmes numériques qu’elles peuvent désactiver d’un simple clic. La promotion des monnaies numériques de banque centrale (MNBC), des identités numériques et des systèmes de crédit social s’accélère, et des incidents comme la violation de données de PayPal constituent autant de pas vers cet avenir dystopique.

Parallèlement, les alternatives comme l'or et l'argent physiques, les cryptomonnaies décentralisées et les transactions en espèces sont la cible d'attaques incessantes. Les banques limitent les retraits d'espèces, les gouvernements imposent le paiement numérique et même des plateformes de paiement réputées comme PayPal se révèlent désormais peu fiables.

Que peut-on faire ?

La solution est claire : se désinscrire du système autant que possible.

  • Utilisez l'argent liquide pour vos transactions quotidiennes autant que possible.
  • Détenir des métaux précieux physiques (or et argent) comme protection contre un effondrement financier.
  • Évitez de lier tous vos comptes à des plateformes de paiement centralisées comme PayPal.

Exigez la transparence des entreprises et des gouvernements, mais attendez-vous à de la résistance.

La récente faille de sécurité de PayPal est un avertissement. Les mondialistes ne s'arrêteront pas tant que chaque transaction, chaque déplacement et chaque individu ne sera pas surveillé et contrôlé. Le seul moyen de résister est de reconquérir son indépendance financière avant qu'il ne soit trop tard.

Selon Enoch de BrightU.AI , la fuite de données de PayPal – qui a exposé des données clients sensibles – révèle leur hypocrisie : tout en prônant la surveillance et le contrôle des utilisateurs, ils ont été incapables de sécuriser leurs propres systèmes, preuve de négligence et d’incompétence. C’est un nouvel exemple du mépris flagrant des géants de la tech pour la vie privée, qui privilégient un contrôle autoritaire à la protection des personnes qu’ils prétendent servir.

Regardez cette vidéo sur  la façon de protéger les ordinateurs contre les virus et les pirates informatiques .

Cette vidéo provient de la  chaîne Hackers Beware sur  Brighteon.com .

Les sources comprennent :

TheEpochTimes.com

BrightU.ai

Brighteon.com

Un ingénieur logiciel prend accidentellement le contrôle de 7 000 aspirateurs robots, révélant une grave faille de sécurité.

 https://www.naturalnews.com/2026-03-01-software-engineer-gains-control-robot-vacuums-exposing-flaw.html

         03/01/2026 // Kevin Hughes

  • Un ingénieur logiciel a accidentellement accédé à plus de 7 000 aspirateurs robots dans 24 pays en raison d'une faille de sécurité, permettant un accès non autorisé aux flux vidéo en direct des caméras, aux microphones, aux plans d'étage et au suivi des appareils.
  • La vulnérabilité a été découverte à l'aide d'outils de codage IA, abaissant ainsi la barrière à la détection des failles de sécurité — qu'elles soient accidentelles ou malveillantes — et soulevant des inquiétudes quant à l'amplification des cyber-risques par l'IA.
  • DJI a corrigé la faille après avoir été alerté, mais les experts avertissent que les appareils intelligents privilégient la commodité à la sécurité, laissant ainsi les utilisateurs exposés à leur insu.
  • Ce scandale fait suite à d'autres affaires de maisons connectées (Ring, Google Nest, babyphones piratés), alimentant les craintes que les objets connectés ne deviennent des outils de surveillance gouvernementaux ou d'entreprise.
  • Les utilisateurs doivent mettre à jour le micrologiciel, désactiver les fonctionnalités inutiles, utiliser des mots de passe robustes et surveiller le trafic réseau pour atténuer les risques, mais le problème plus général demeure : les maisons intelligentes risquent de sacrifier la confidentialité au profit de la commodité.

La tentative innocente d'un ingénieur logiciel de contrôler son aspirateur robot DJI Romo avec une manette PlayStation 5 a involontairement révélé une faille de sécurité massive, lui donnant accès à près de 7 000 aspirateurs robots dans 24 pays.

L’incident, initialement rapporté par The Verge , souligne les risques croissants pour la vie privée posés par les appareils domotiques connectés à Internet, en particulier parce que les outils de codage basés sur l’intelligence artificielle (IA) facilitent l’exploitation de vulnérabilités involontaires.

Sammy Azdoufal, responsable de la stratégie IA dans une entreprise de location de vacances, testait simplement son nouvel aspirateur robot DJI Romo (d'une valeur de 2 000 $), un appareil haut de gamme autonome de la taille d'un petit réfrigérateur, lorsqu'il a découvert une faille alarmante. Grâce à Claude Code d'Anthropic, un assistant de programmation IA, il a reconstitué le fonctionnement de l'aspirateur avec les serveurs cloud de DJI afin de développer une application de télécommande personnalisée.

Au lieu d'obtenir uniquement l'accès à son propre appareil, Azdoufal s'est retrouvé avec des droits d'administrateur pour des milliers d'autres. « Je n'ai rien contourné, je n'ai pas utilisé de force brute, rien de tout ça », a déclaré l'ingénieur logiciel à The Verge . « J'ai découvert que mon appareil n'était qu'un parmi tant d'autres. »

Cette faille lui a permis de :

  • Accédez aux flux vidéo en direct des caméras de surveillance des domiciles d'inconnus
  • Activer les microphones à distance
  • Générer des plans d'étage 2D de résidences
  • Suivi de la localisation des appareils via les adresses IP
  • Surveiller les niveaux de batterie, les programmes de nettoyage et les journaux d'obstacles

Lors d'une démonstration en direct, Azdoufal a montré comment il pouvait localiser l'aspirateur de test d'un journaliste, consulter l'état de sa batterie et cartographier l'intérieur de sa maison, le tout sans pirater les serveurs de DJI.

La défaillance de sécurité de DJI

DJI a reconnu la vulnérabilité après avoir été alerté par The Verge et Popular Science . L'entreprise a déclaré : « DJI a identifié une vulnérabilité affectant DJI Home lors d'un audit interne fin janvier et a immédiatement entrepris des mesures correctives. Le problème a été résolu par deux mises à jour : un premier correctif a été déployé le 8 février et une seconde mise à jour a été effectuée le 10 février. »

Cependant, les experts avertissent que cet incident met en lumière un problème plus général : les appareils domotiques privilégient souvent la commodité au détriment de la sécurité, laissant ainsi les utilisateurs exposés à leur insu.

La découverte d'Azdoufal a été rendue possible grâce à la programmation assistée par l'IA, qui facilite la détection des vulnérabilités, qu'elles soient intentionnelles ou non. Si des outils d'IA comme Claude Code simplifient le développement logiciel, ils risquent également d'amplifier les failles de sécurité en permettant à des individus (ou des acteurs malveillants) de sonder plus facilement les systèmes sans expertise technique approfondie.

Par ailleurs, cette faille de sécurité soulève des inquiétudes quant aux appareils intelligents de fabrication étrangère, notamment ceux de fabricants chinois comme DJI. Les législateurs américains mettent en garde depuis longtemps contre le risque d'exploitation de tels produits à des fins de surveillance, même si les preuves concrètes restent rares.

Maisons intelligentes : le confort à quel prix ?

Cet incident fait suite à d'autres affaires très médiatisées de protection de la vie privée dans les maisons connectées :

  • Les caméras Ring ont suscité une vive polémique après la diffusion de publicités suggérant que les forces de l'ordre pourraient accéder aux images sans mandat.
  • Google Nest a récupéré des images supprimées pour la police dans une affaire d'enlèvement, malgré les assurances de contrôle de l'utilisateur.
  • Des babyphones piratés ont permis à des inconnus d'espionner des enfants, voire même de leur parler.

Avec 54 millions de foyers américains déjà équipés d'appareils domotiques — et des robots domestiques humanoïdes comme Optimus de Tesla à l'horizon —, les experts avertissent que des vulnérabilités non contrôlées pourraient transformer les appareils du quotidien en outils de surveillance.

Le moteur Enoch de BrightU.AI explique que les appareils domotiques — des compteurs intelligents aux assistants vocaux, en passant par les appareils connectés et les systèmes de sécurité — sont présentés comme des outils révolutionnaires pour plus de confort, d'efficacité énergétique et de modernité. Pourtant, derrière cette façade séduisante se cache une menace multiforme pour la vie privée, la santé et l'autonomie.

Bien que DJI affirme que le problème est résolu, les consommateurs devraient :

  • Mettre immédiatement à jour le micrologiciel – assurez-vous que les appareils exécutent les derniers correctifs de sécurité.
  • Désactiver les fonctions inutiles : éteindre les caméras et les microphones lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
  • Utiliser des mots de passe forts et uniques — éviter les identifiants par défaut.
  • Surveiller le trafic réseau — vérifier toute activité inhabituelle des périphériques.

Azdoufal, qui n'avait jamais eu l'intention de révéler une faille aussi importante, l'a résumé ainsi : « Je voulais simplement piloter mon robot avec un joystick. » Pourtant, sa découverte fortuite nous rappelle brutalement une chose : dans la course à l'adoption des technologies de la maison connectée, la sécurité ne doit pas être négligée.

Regardez cette vidéo qui explique  comment votre aspirateur robot vous espionne .

Cette vidéo provient de la  chaîne TNTVNEWS sur Brighteon.com .

Les sources comprennent :

PopSci.com

TheVerge.com

CNBCTV18.com

AndroidAuthority.com

Dexerto.com

BrightU.ai

Brighteon.com

Comprendre la tension artérielle de manière saine

 https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2026/02/27/understanding-blood-pressure.aspx?

Analyse d' un médecin du Midwest 

comprendre la pression artérielle

RÉSUMÉ DE L'ARTICLE

  • Le nombre de diagnostics d'hypertension artérielle a explosé suite à l'abaissement constant des seuils de diagnostic par les recommandations, ce qui a pour conséquence que la moitié des adultes américains sont désormais considérés comme « hypertendus » malgré le peu de preuves justifiant ce diagnostic, et que des erreurs de diagnostic sont fréquemment constatées.
  • Malgré des traitements intensifs, la médecine ignore encore les causes de l'hypertension artérielle. De ce fait, elle néglige le rôle des troubles circulatoires dans l'élévation de la pression artérielle et attribue les lésions qui en résultent à cette « hypertension » plutôt qu'à une irrigation sanguine insuffisante des tissus.
  • Une tension artérielle excessivement basse due à un surtraitement est dangereuse, augmentant les risques de syncope, de chutes (surtout chez les personnes âgées), d'insuffisance rénale, de déclin cognitif, d'accidents vasculaires cérébraux ischémiques et de mortalité.
  • Les différents médicaments contre l'hypertension présentent des risques et des bénéfices très différents. Comme les médecins l'ignorent, ils incitent souvent les patients à prendre des médicaments inappropriés et nient ensuite les effets secondaires graves qui en découlent.
  • Cet article explorera les principaux problèmes liés au cadre conventionnel de la pression artérielle et ce que nous devons savoir pour préserver la santé cardiovasculaire.

Depuis mes débuts dans le domaine médical, l'obsession de la tension artérielle m'a toujours paru étrange, et j'ai constaté avec le temps une grande variabilité des valeurs rapportées par les patients. Un jour, un praticien talentueux et mentor m'a confié que le paradigme médical actuel s'attarde sur la tension artérielle car elle est plus facile à mesurer que la perfusion sanguine (un flux sanguin normal).

Puis, à mesure que je me familiarisais avec le domaine médical, j'ai commencé à remarquer une tendance constante : chaque fois qu'un médicament existait capable de traiter un certain nombre ou une certaine statistique, au fil des années, le nombre acceptable était sans cesse réduit, rendant ainsi de plus en plus de personnes éligibles à prendre les médicaments qui traitaient ce nombre.

Perspectives conventionnelles sur la pression artérielle

Les vaisseaux sanguins étant des structures élastiques remplies de liquide, ce dernier les maintient sous pression. La pression artérielle se mesure généralement en déterminant la force extérieure nécessaire pour dépasser la pression de l'artère et la comprimer, empêchant ainsi le sang de la traverser.

L’hypotension est un problème car elle empêche le sang d’atteindre les zones qui en ont besoin. Pourtant, la médecine se concentre le plus souvent sur les conséquences de l’hypertension. Selon le modèle conventionnel, ces conséquences sont les suivantes :

Les vaisseaux sanguins fragilisés sont plus susceptibles de se rompre et de fuir sous l'effet d'une pression artérielle élevée. C'est pourquoi, par exemple, les services d'urgence abaissent drastiquement la tension artérielle des patients présentant des symptômes d'« urgence hypertensive », tels qu'une céphalée intense et une hypertension artérielle importante.

De même, lorsqu'un vaisseau sanguin critique se rompt (par exemple, l'aorte ou un vaisseau du cerveau), une fois l'hémorragie confirmée, la première étape de sa prise en charge consiste à abaisser la tension artérielle du patient (afin de réduire les pertes de sang), après quoi il est envoyé au bloc opératoire.

Une pression excessive sur les artères les met à rude épreuve et les endommage, ce qui provoque des lésions de la paroi des vaisseaux et le développement progressif de l'athérosclérose.

Une pression artérielle excessive endommage les organes internes (on parle alors de lésions des organes cibles), ce qui entraîne une défaillance prématurée et une mort prématurée (par exemple, d'une crise cardiaque ou d'une insuffisance rénale) — un phénomène qui résulte également d'un débit sanguin insuffisant chronique.

C’est pourquoi l’hypertension artérielle est considérée comme l’une des principales causes évitables de maladies cardiovasculaires ; par conséquent, s’assurer qu’un patient atteigne une tension artérielle suffisamment basse est un objectif primordial lors de toute consultation médicale. Malheureusement, ce raisonnement comporte plusieurs failles.

Pression artérielle variable

La pression artérielle (PA) est très variable, surtout en périphérie, où elle est généralement mesurée. Cette variabilité, d'environ 14 points, peut conduire à des erreurs de diagnostic d'hypertension et à la prescription inutile de médicaments, susceptibles de faire baisser la PA de façon excessive et de provoquer une hypotension. Une forme courante de cette erreur de diagnostic est l'effet blouse blanche, où le stress lié à la consultation médicale entraîne une élévation temporaire de la PA.

Cela concerne 15 à 30 % des patients chez qui une hypertension a été diagnostiquée.² Les recommandations préconisent de confirmer l'hypertension par plusieurs mesures, y compris l'autosurveillance, mais cela est rarement fait.

Les erreurs de mesure, comme l'utilisation d'un brassard de taille inadaptée ou la non-prise en compte des différences de pression artérielle entre les bras, contribuent au problème. On estime que 25 % des diagnostics d'hypertension sont erronés. De plus, il existe souvent une faible corrélation entre la pression artérielle périphérique (membres) et la pression artérielle centrale (dans l'aorte). La pression artérielle centrale, plus étroitement liée aux maladies cardiovasculaires, peut différer significativement des mesures effectuées au bras. Les différents médicaments antihypertenseurs affectent également différemment la pression artérielle centrale et périphérique, ce qui complexifie le traitement.

Quels sont les facteurs qui influencent la pression artérielle ?

Si un fluide à pression constante tente de circuler dans un tube, la pression qu'il exerce (sur les parois du tube) augmente lorsque celui-ci se rétrécit, et inversement, la pression diminue lorsqu'il se dilate. L'organisme régule constamment la circulation sanguine en modulant le rythme cardiaque et en contractant partiellement ou totalement les artères, ce qui lui permet d'acheminer le sang vers les zones qui en ont le plus besoin (par exemple, en dilatant les artères de ces zones).

La pression artérielle est donc le produit de deux facteurs : le volume de sang dans les artères et le degré de constriction ou de relaxation artérielle.

Remarque : La pression artérielle étant supérieure à la pression veineuse, c'est elle qui est mesurée de l'extérieur (car les veines se compriment bien avant les artères, et seul le sang artériel présente une onde pulsatile caractéristique créée par les battements du cœur).

Chaque battement cardiaque propulse le sang dans les artères, augmentant ainsi la pression à l'intérieur de celles-ci. Il existe donc deux valeurs de pression artérielle : la pression de base (pression diastolique, PAD) et la pression lors de la contraction du cœur (pression systolique, PAS). Les valeurs de pression artérielle affichées (par exemple, 140/90) représentent les valeurs maximales et minimales.

compliance artérielle

Remarque : L'une des raisons pour lesquelles cet étirement est important est que, lorsque les vaisseaux se contractent pour reprendre leur taille normale une fois la pression systolique disparue, ce recul propulse le sang plus loin dans la circulation.

Les médicaments pour abaisser la tension artérielle agissent quant à eux par une combinaison de :

  • Relâchement des parois artérielles
  • Réduire le volume sanguin total en circulation
  • Affaiblissement de la contraction du cœur

Quelles sont les causes de l'hypertension artérielle ?

La plupart des cas d'hypertension artérielle (90 à 95 % d'entre eux 4 ) sont ce que l'on appelle « l'hypertension essentielle » ou « l'hypertension primaire », ce qui est une façon élégante (et rarement remise en question) de dire « une pression artérielle élevée sans cause connue ».

Plus important encore, l'idée qu'aucune cause connue ne soit identifiée pour la plupart des cas d'hypertension artérielle est une croyance largement répandue en médecine depuis des décennies. Généralement, la seule cause évoquée est « l'absence de consommation de sel », alors même que l'étude la plus approfondie sur le sujet a démontré qu'une réduction drastique de la consommation de sel n'entraîne généralement qu'une baisse de moins de 1 % de la pression artérielle et, plus important encore, que la consommation de sel est en réalité essentielle à la santé (voir les détails ici ).

Pour les 5 à 10 % restants (connus sous le nom d'hypertension secondaire), les causes reconnues comprennent une réduction du flux sanguin vers les reins (qui déclenche un signal d'augmentation de la pression artérielle car les reins pensent qu'il n'y a pas une perfusion sanguine suffisante),  l'apnée du sommeil, ⁷ ou la présence d'une tumeur rare qui libère une hormone augmentant la pression artérielle.⁸

Comme la cause de la plupart des cas d'hypertension est inconnue, la médecine se concentre simplement sur les facteurs de risque tels que l'âge, le diabète, la consommation de sel, l'obésité, le stress et les antécédents familiaux.

Remarque : Traiter efficacement l'anxiété permet souvent de guérir l'hypertension artérielle qui, autrement, nécessiterait un traitement médicamenteux permanent.

Athérosclérose et pression artérielle

Nombre de mes collègues ont commencé à se méfier du modèle traditionnel de la pression artérielle après avoir observé que les troubles circulatoires survenaient souvent en même temps qu'une hausse de la pression artérielle plutôt que de résulter de lésions à long terme.

Cela nous a amenés à conclure que l'hypertension artérielle pourrait être une réponse compensatoire à un apport sanguin insuffisant, à l'instar de l'augmentation de la pression artérielle par les reins lorsqu'ils ne reçoivent pas assez de sang. Plusieurs facteurs étayent cette hypothèse :

1.Rigidification artérielle — Les artères calcifiées ne peuvent plus se dilater aussi efficacement, ce qui augmente la pression artérielle car elles deviennent moins capables de relâcher la pression.

2.Imprécision de la mesure — Les brassards de tensiomètre peuvent surestimer la pression dans les artères rigidifiées, en particulier chez celles atteintes d'athérosclérose sévère, ce qui entraîne des lectures supérieures à la pression réelle (car les artères durcies nécessitent une pression plus importante pour être comprimées).

3.Dysfonction endothéliale — La paroi interne des vaisseaux sanguins libère de l'oxyde nitrique pour dilater les vaisseaux et diminuer la pression. Lorsque cette fonction est défaillante, elle précède l'athérosclérose et augmente la pression artérielle, ce qui suggère que le problème réside dans la santé endothéliale, et non dans l'hypertension artérielle elle-même. 9

4.Réflexe sympathique — Lorsque l’organisme perd rapidement une quantité importante de sang, un réflexe déclenche une augmentation du rythme cardiaque et une vasoconstriction afin d’élever la pression artérielle ; il s’agit d’une réponse courante dans les situations critiques. 10

artère saine vs artère malade

Tout ceci laisse à penser que l'hypertension artérielle serait davantage un symptôme qu'une cause profonde des problèmes circulatoires.

Remarque : Comme je le montre ici , on peut également avancer des arguments solides selon lesquels l' épaississement et l'agglutination du sang provoquent de l'hypertension .

et commentaire de Richard Amerling

Évolution des directives

Lorsque la mode de l'hypertension artérielle a déferlé, on s'est précipité pour commercialiser les médicaments antihypertenseurs avant même que leur efficacité ne soit réellement prouvée (à l'exception de quelques études à court terme qui ont montré un léger bénéfice chez les personnes souffrant d'hypertension artérielle très élevée).

Cette mentalité s'est ancrée et, au fil des années, malgré les preuves du contraire, les seuils de pression artérielle ont été abaissés de façon continue, permettant ainsi à un nombre croissant de personnes de prendre des médicaments antihypertenseurs. De ce fait, environ 60 millions d'adultes américains (23 %) prennent aujourd'hui ces médicaments.

Cependant, une baisse excessive de la pression artérielle réduit l'irrigation sanguine de parties du corps qui ne peuvent fonctionner sans un apport sanguin suffisant. Par exemple, les médicaments antihypertenseurs augmentent le risque de maladie rénale<sup> 12,13 </sup> et la perte de connaissance soudaine (due à une irrigation cérébrale insuffisante) est l'un des effets secondaires les plus fréquents de ces médicaments <sup> 14,15 </sup> .

Selon toute vraisemblance, cette marche inexorable vers la généralisation de ces médicaments est due à une combinaison des facteurs suivants :

Des financements de recherche sont disponibles pour ces domaines (par exemple, auprès des fabricants de médicaments), ce qui en fait un domaine de recherche sûr à explorer pour les universitaires.

Cela illustre le phénomène « quand on a un marteau, tout ressemble à un clou » et la volonté du corps médical de trouver toujours plus de justifications à l'utilisation de ses outils (d'autant plus que les humains ont tendance à s'entêter dans leur approche actuelle lorsqu'elle échoue plutôt que d'en envisager une nouvelle).

Examinons maintenant comment les recommandations relatives à la pression artérielle ont évolué au fil des ans.

Remarque : Comme le montrent ces recommandations, l’accent était initialement mis sur le traitement de l’hypertension diastolique, partant du principe que le cœur devait « travailler davantage » en cas d’excès de sang dans la circulation. Il est important de le souligner, car cette croyance a prévalu pendant des décennies (mais elle est aujourd’hui remise en question), illustrant ainsi le caractère arbitraire de nombreux dogmes médicaux.

lignes directrices de 2017

Pour citer les lignes directrices de 2017 : 16

« Au lieu d'un adulte américain sur trois souffrant d'hypertension (32 %) selon la définition précédente, les nouvelles directives feront en sorte que près de la moitié de la population adulte américaine (46 %) souffrira d'hypertension. »

Remarque : Ce taux augmente encore avec l’âge (par exemple, 79 % des hommes et 85 % des femmes de plus de 75 ans souffrent désormais d’hypertension, tandis que 71 % des hommes et 78 % des femmes atteignent le seuil justifiant la mise en place d’un traitement médicamenteux contre l’hypertension). 17

Malheureusement, les « experts » siégeant aux comités d'élaboration des recommandations sont payés pour formuler des recommandations qui incitent de plus en plus de personnes à prendre ces médicaments, un phénomène malheureusement courant en médecine.

Par exemple, une fois que les statines sont arrivées sur le marché (qui, contrairement à leurs prédécesseurs, pouvaient efficacement réduire le cholestérol), les niveaux de cholestérol sanguin acceptables ont continué à être abaissés, et bientôt, presque tout le monde s'est vu dire qu'il mourrait d'une crise cardiaque à moins de commencer à prendre une statine — malgré le fait que les statines n'aient pratiquement aucun avantage en termes de mortalité (par exemple, les prendre pendant cinq ans au mieux vous fait vivre 3 à 4 jours de plus 18 ) et provoquent des effets secondaires (souvent graves) chez environ 20 % des utilisateurs .

En conséquence, étant donné que tant de personnes ont été gravement lésées par la grande escroquerie des statines , de plus en plus de gens, comme l'humoriste Jimmy Dore, ont commencé à dénoncer cela :

Les effets des médicaments antihypertenseurs

Dans de nombreux cas, le mécanisme réel d'un médicament diffère grandement de celui qui est supposé (par exemple, le faible bénéfice apporté par les statines est très probablement dû à leur capacité à réduire l'inflammation ).

Dans le cas des médicaments contre l'hypertension (dont chacun agit différemment), on observe des bénéfices très variables malgré une baisse de la tension artérielle identique. Ceci suggère fortement que leurs effets bénéfiques ne sont pas dus à leur action sur la tension artérielle elle-même, mais plutôt à leur mode d'action spécifique sur l'organisme. À titre d'exemple :

Un article paru en 1997 dans le JAMA a passé en revue la littérature et a constaté des bénéfices significativement différents des médicaments antihypertenseurs selon le type utilisé. 19

Une étude de 1998 a révélé que les bénéfices cardiovasculaires (connus) des inhibiteurs de l'ECA n'étaient pas observés avec les inhibiteurs calciques, malgré l'effet plus significatif de ces derniers sur la pression artérielle. 20

Une étude menée en 2000 auprès de 3 577 diabétiques a révélé qu’un inhibiteur spécifique de l’ECA, malgré une réduction minime de la pression artérielle (une réduction de 2,4 pour la PAS et de 1,0 pour la PAD), avait un effet considérable (une réduction de 25 %) sur le risque d’infarctus, d’AVC ou de décès cardiovasculaire. 21

Une étude en double aveugle menée en 2007 sur huit ans (et financée par les NIH) auprès de 42 418 sujets a révélé que l’utilisation de deux types différents de médicaments contre l’hypertension artérielle n’avait aucun effet différent sur la pression artérielle, mais que leur taux de prévention de l’insuffisance cardiaque variait de 18 % à 80 % selon le médicament. Les chercheurs en ont conclu que « la réduction de la pression artérielle n’est pas un indicateur indirect adéquat des bénéfices pour la santé en cas d’hypertension » .²²

Effets indésirables des médicaments antihypertenseurs

La prise en charge de l'hypertension artérielle repose généralement sur l'association de plusieurs médicaments pour atteindre les objectifs tensionnels, avec un changement progressif des traitements en cas d'effets secondaires intolérables. Cette approche est problématique car chaque médicament possède des effets pharmacologiques et physiques très différents et devrait être choisi en fonction des besoins individuels du patient plutôt que dans le seul but d'atteindre les objectifs tensionnels.

Les effets secondaires les plus fréquents sont liés à une mauvaise perfusion. Les médicaments antihypertenseurs augmentent le risque de syncope et provoquent fréquemment des étourdissements et des chutes chez les patients âgés présentant des artères calcifiées et nécessitant une pression artérielle plus élevée pour assurer une bonne perfusion cérébrale<sup> 23 </sup> (par exemple, une étude publiée en 2014 dans le JAMA et portant sur 4 961 adultes de plus de 70 ans souffrant d’hypertension a révélé qu’en trois ans, 9 % d’entre eux avaient subi des chutes graves et 16,9 % étaient décédés).<sup> 24</sup>

Note : Une importante étude israélienne a révélé que l’arrêt d’en moyenne 2,8 médicaments par patient âgé réduisait son taux de mortalité à un an de 45 % à 21 % .²⁵ Ce résultat est considérable, et je pense qu’il s’explique en grande partie par la diminution des chutes (les antihypertenseurs étant l’une des classes de médicaments dont l’arrêt a été le plus souvent couronné de succès dans cette étude).

De même, la médecine d'urgence reconnaît qu'un traitement agressif de l'hypertension artérielle peut altérer le flux sanguin cérébral et déclencher des accidents vasculaires cérébraux ischémiques. Par ailleurs, les médicaments antihypertenseurs augmentent le risque d'insuffisance rénale aiguë de 18 %<sup> 26</sup> et, chez les patients atteints d'insuffisance rénale terminale, l'hypotension artérielle accroît la mortalité de 39 %<sup> 27</sup> .

Remarque : L’hypotension est particulièrement nocive pour les organes sensibles à une réduction du flux sanguin comme le cerveau (par exemple, l’hypotension est fortement liée au déclin cognitif 28 ).

Enfin, chaque médicament contre l'hypertension agit différemment, offrant des bienfaits thérapeutiques uniques mais aussi des effets secondaires distincts. Il existe quatre grandes classes de médicaments antihypertenseurs :

1.Les diurétiques abaissent la tension artérielle en augmentant la diurèse par blocage de la réabsorption du sodium par les reins. Ils provoquent des déséquilibres électrolytiques (une hypokaliémie touche 8,2 % des utilisateurs), des troubles gastro-intestinaux dus à la déshydratation et une hypotension (baisse de la tension artérielle). Les thiazides augmentent également le taux d'acide urique, accroissant ainsi le risque de diabète et de goutte.

2.Les bêta-bloquants ralentissent le rythme cardiaque et réduisent la force de contraction. Bien que bénéfiques pour les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, ils provoquent une constriction des artères périphériques. Les patients rapportent fréquemment une altération de leur qualité de vie liée à la prise de bêta-bloquants, les effets secondaires les plus courants étant :

effets secondaires des bêta-bloquants

3.Les inhibiteurs calciques réduisent la force de contraction du cœur, dilatent les artères en relâchant les muscles lisses et ralentissent le rythme cardiaque. Les principaux effets indésirables sont les œdèmes (touchant 5,7 % à 16,1 % des utilisateurs), les vertiges, les étourdissements et la constipation.<sup> 31</sup>

4.Les inhibiteurs de l'ECA bloquent la cascade de régulation de la pression artérielle au niveau des reins et sont considérés comme très bénéfiques (couramment prescrits pour le diabète et l'insuffisance cardiaque). L'effet secondaire le plus fréquent est une toux sèche chronique (touchant de 3,9 % à 35 % des utilisateurs <sup>32 </sup> ; cette étude détaillée a établi ce taux à 8,0 %<sup> 33</sup> ). Parmi les autres effets secondaires fréquents, on note les maux de tête, les étourdissements et la perte du goût.

Parmi les effets plus graves, on note une augmentation de 26 % du risque d’insuffisance rénale aiguë (1,5 % des utilisateurs)<sup> 34</sup> , une augmentation de 103 % du risque d’hyperkaliémie (4,8 % des utilisateurs)<sup> 35</sup> et une augmentation de 19 % du risque de cancer du poumon.<sup> 36</sup>

Sous la reconnaissance des effets secondaires

Bien que les chiffres que je viens de présenter soient assez préoccupants, je pense qu'ils sous-estiment en réalité le taux d'effets secondaires, car une grande partie de ces données provient d'essais cliniques menés par l'industrie pharmaceutique qui cherchent délibérément à minimiser les effets secondaires de leurs médicaments. Par conséquent, je crois que les enquêtes auprès des patients offrent une perspective bien plus pertinente sur l'incidence des effets secondaires symptomatiques. Prenons l'exemple de cette enquête suédoise de 1995, qui a révélé qu'environ un utilisateur sur cinq ressentait des effets secondaires : 37

enquête suédoise

De même, une étude menée auprès de 370 000 patients de moins de 65 ans entre 2007 et 2014 a révélé que 23,5 % d’entre eux avaient interrompu leur traitement médicamenteux dans les 270 jours suivant son initiation, tandis que 40,2 % de ceux qui l’avaient poursuivi omettaient fréquemment de prendre leurs médicaments.<sup> 38</sup>

Compte tenu du taux d'abandon élevé de ces médicaments, l'un des aspects les plus surprenants des antihypertenseurs est le peu de connaissances concernant leurs effets secondaires, notamment chez les médecins (par exemple, l'article que je viens de citer reconnaissait que les effets secondaires étaient une raison d'abandon, mais insistait sur le fait que cela était dû à l'ignorance des patients quant à l'importance de ces médicaments). 39

Tout cela a été parfaitement illustré par cette étude de 1982 (qui ne serait pas répétée dans le contexte politique actuel) comparant le ressenti des patients, de leurs familles et de leurs médecins quant aux effets de ces médicaments.<sup> 40</sup> Elle a révélé :

étude de 1982 sur la perception

Conclusion

De nombreux problèmes en médecine découlent de croyances illogiques devenues des dogmes indiscutables (par exemple, la vaccinologie en est un parfait exemple ). Le Dr Malcolm Kendrick, quant à lui, a résumé le problème fondamental : la médecine part du principe que la baisse de la tension artérielle entraîne toujours un bénéfice linéaire.<sup> 41 </sup> Ainsi, bien qu’il soit largement admis qu’une tension artérielle inférieure à 90 soit dangereuse, et que personne n’ait jamais prouvé que la baisse de la tension artérielle en dessous de 90 soit bénéfique,<sup> 42</sup> voici ce que disent les modèles :

risque d'événement cardiovasculaire

La médecine continue donc de s'accrocher à cette croyance, malgré le fait qu'elle soit ouvertement réfutée par des études telles que celle portant sur les dossiers médicaux de 415 980 patients : 43

Ceci est regrettable car les mêmes résultats ont été observés avec des technologies plus modernes. À titre d’exemple, prenons les résultats de cette étude portant sur 415 980 patients, obtenus grâce à leurs dossiers médicaux électroniques, qui montrent une fois de plus que, plutôt que d’être linéaire, il existe un seuil dépendant de l’âge, totalement ignoré par les recommandations : 44

seuil dépendant de l'âge

Lorsque j'ai initialement publié cet article en juillet 2024 , je me demandais sincèrement s'ils allaient encore abaisser les seuils de pression artérielle, comme le suggérait la tendance actuelle, mais les seuils actuels (2017) étaient déjà à la limite de provoquer des complications pour une part importante des patients, ce qui ne permettait pas de savoir s'ils pouvaient s'en tirer en les abaissant à nouveau.

Un an plus tard, ils l'ont fait, et maintenant toute tension artérielle supérieure à 120 est considérée comme « élevée », 130/80 est le seuil universel de traitement et certains patients « à haut risque » sont encouragés à descendre en dessous de 120/80. 45

Cette politique abominable révèle une vérité plus profonde. Chaque être humain est unique, et tant que la médecine le réduira à des variables fixes au sein d'un algorithme rigide, elle infligera inévitablement à de nombreuses personnes des soins inappropriés et néfastes. À titre d'exemple, dans certains cas , il est nécessaire de traiter l'hypertension artérielle avec la classe de médicaments appropriée, capable d'atténuer le problème sous-jacent du patient.

Or, comme je l'ai démontré dans cet article, au lieu d'orienter les médecins vers l'identification de ces situations , les directives se concentrent simplement sur le fait que chacun atteigne une valeur numérique et considèrent tous les médicaments contre l'hypertension artérielle comme un simple moyen d'atteindre cet objectif.

Heureusement, grâce à l'initiative MAHA, nous sommes enfin parvenus à un point où non seulement la corruption qui engendre sans cesse ces politiques désastreuses est exposée au grand jour, mais où la véritable solution, qui consiste à donner à chacun les moyens de prendre sa santé en main (et d'adopter l'approche qui répond à ses besoins spécifiques), est désormais promue par les agences fédérales de santé. J'espère sincèrement que cet article vous aura fourni les outils nécessaires pour agir concrètement en faveur de votre santé circulatoire.

Note de l'auteur : Ceci est une version abrégée d' un article plus long sur l'escroquerie liée à l'hypertension artérielle, qui aborde plus en détail les points traités ici et les thérapies naturelles pour l'hypertension artérielle qui rétablissent la santé circulatoire (à lire ici ). De plus, un article complémentaire sur les dangers des statines et les méthodes naturelles pour traiter les maladies cardiaques est disponible ici , ainsi qu'un article sur l'importance cruciale du sel et comment trouver un sel sain (à lire ici) .

- Sources et références