dimanche 9 août 2026

The Duran - Le détroit d'Ormuz : un piège à long terme

 https://www.youtube.com/watch?v=KnkNyxsdkyI


9 août 2026 The Duran Podcast
00:00:00 Qui négocie réellement le détroit d'Ormuz ? 00:00:57 La version iranienne contredit les affirmations américaines 00:01:54 Historique des négociations infructueuses et du mémorandum 00:02:55 Le projet de canal unique entre l'Iran et Oman 00:03:53 Point clé : un accord ne signifie pas la réouverture 00:05:16 Les États-Unis et les pays du Golfe s'opposent à l'accord 00:06:40 Pourquoi l'Iran renoncerait-il à son influence ? 00:07:51 Le blocus américain est-il maintenu ? 00:09:12 Péage ou fonds : qui le contrôle réellement ? 00:11:13 Une faction radicale en Iran souhaite reprendre la guerre 00:14:35 Explication de la stratégie de guerre à long terme 00:17:51 Pressions économiques sur l'Iran et meilleure voie à suivre 00:21:48 Pourquoi fermer le détroit d'Ormuz ? Un piège à long terme
00:24:07 Leçons du JCPOA sur la confiance envers les États-Unis
00:27:37 Comparaison des choix de l'Iran avec ceux de la Syrie d'Assad

Encore une drôle de semaine à Trumpland

 https://www.mondialisation.ca/encore-une-drole-de-semaine-a-trumpland/5709458?

Quand cela prendra-t-il fin ?


Pas si simple, certaines semaines, de choisir parmi les faits les plus choquants, révélateurs du déclin et de la baisse d’intégrité du gouvernement américain, tant à Washington que, trop souvent d’ailleurs, au niveau des États.

La Maison Blanche et le Congrès ne peuvent qu’occuper la plupart du temps le devant de la scène, compte tenu du renoncement total de tout effort du gouvernement américain pour adapter ses politiques et sa législation aux intérêts nationaux véritables. Des guerres se livrent sans aucun motif valable et les politiques intérieures dépendent des “humeurs” du président Donald Trump au saut du lit. Lorsque ces décisions sont concrétisées et mises en œuvre, le résultat est chaotique.

La semaine dernière, nous, Américains qui souffrons tant, avons été contraints d’assister à de purs revirements trumpiens sur des déclarations majeures de politique étrangère. Tout d’abord, certaines déclarations ont laissé entendre que l’Iran aurait plus ou moins tendu la main à Trump et cherché à revenir à la table des négociations pour un cessez-le-feu et un accord de paix. Cette affirmation a immédiatement été démentie par Téhéran et la quasi-totalité des observateurs ont convenu que les Iraniens auraient été fous de faire confiance à Washington et à sa “parole” sur quelque sujet que ce soit, compte tenu des antécédents de Trump quant au non-respect des documents signés et des accords conclus. Trump a alors réagi au démenti iranien en menaçant de déchaîner les feux de l’enfer, comme il se doit, multipliant obscénités et menaces d’anéantissement du peuple perse dans un holocauste plus dévastateur encore que la Seconde Guerre mondiale.

Certains observateurs ont toutefois fait remarquer que les menaces d’anéantissement de Trump sont clairement irréalisables sur le plan pratique, compte tenu de l’épuisement des stocks de munitions américains et de la difficulté à fabriquer des munitions de remplacement en raison du refus de la Chine de vendre des métaux rares aux Américains, et de la perte des raffineries saoudiennes et émiraties qui produisaient de l’aluminium de haute qualité pour les fuselages des avions de combat. Donc, si Trump cherche vraiment à donner libre cours à ses fantasmes puérils de mort et de destruction, il devra recourir à l’arme nucléaire. Il est ironique qu’il ait fondé la guerre contre l’Iran sur son intention maintes fois réitérée d’empêcher le développement par l’Iran de l’arme nucléaire, un programme dont les services du renseignement américains ont toujours affirmé qu’il est sans fondement. Seuls les États-Unis possèdent et ont utilisé des armes nucléaires pour tuer des civils, et cela remonte à 1945.

Compte tenu de tous les signaux contradictoires émanant de Washington, il est probablement inutile de souligner qu’une guerre d’emblée injustifiée continue de s’éterniser, tandis qu’Israël et son Premier ministre Benjamin Netanyahu poussent en coulisses à son intensification grâce à des mensonges conçus pour convaincre un Trump totalement dépassé.

“À ce stade”, déclare Netanyahu, “mieux vaut voir mourir des soldats américains contre l’Iran plutôt que de gaspiller ne serait-ce qu’un seul de nos merveilleux garçons juifs, dont chacun vaut mieux que 1 000 goyim”.

En réalité, nous, Américains, ne mesurons pas notre chance de n’être qu’1/1 000e en termes de valeur relative par rapport aux Juifs. Un avocat israélien estime quant à lui que chaque vie juive vaut 10 millions de Palestiniens !

En attendant, Trump est profondément enlisé dans une guerre qui détruit sa présidence et ne profite qu’à Israël, telle est la tragédie ultime pour le public américain, mais aussi d’autres nations du monde autrefois respectueuses des États-Unis pour leur engagement en faveur de la démocratie et de l’État de droit. Israël est désormais, à juste titre, la nation la plus haïe au monde, mais les États-Unis le talonnent désormais à la deuxième place du podium ! Et grande est la confusion entre qui fait quoi à qui, compte tenu de l’ambiguïté du nouveau rôle de l’armée américaine clairement encouragée par l’administration Trump.

Un article paru dans le Washington Post la semaine dernière décrit de manière particulièrement poignante les inquiétudes du général américain Alexus Grynkewich, qui dirige le Commandement des forces américaines en Europe. Dans une note de service, il exprime son inquiétude face à l’insuffisance de ses effectifs en destroyers dotés de capacités défensives.

L’article décrit comment Grynkewich

“ … a adressé une notification écrite aux hauts responsables du Pentagone, indiquant que sans destroyer supplémentaire de la Marine, il sera contraint de privilégier la défense du ‘territoire national’ des États-Unis plutôt que celle d’Israël”.

J’en déduis que le général se demande s’il doit, conformément aux ordres émanant de la Maison Blanche, donner la priorité à la défense des États-Unis plutôt qu’à celle d’Israël. Qu’il soit apparemment incapable de comprendre que la défense de son propre pays est et doit toujours être sa priorité absolue relève à la fois du mystère et démontre à quel point la dévotion démesuré des régimes de Joe Biden et de Donald Trump pour l’État juif a détruit toute véritable raison d’être de l’armée américaine.

En effet, Donald Trump et ses acolytes au pouvoir n’hésitent pas à jouer les soldats quand ça les arrange. J’adore voir Trump, ce réfractaire à la conscription, se mettre au garde-à-vous et saluer sans retirer son improbable casquette rouge, une posture militaire qu’il a autrefois choisi d’éviter au Vietnam en invoquant de fausses raisons médicales – des excroissances osseuses – lorsque son bureau de recrutement l’a appelé sous les drapeaux après l’obtention de son diplôme universitaire en 1968. Pour couronner le tout, Trump a déclaré à plusieurs reprises qu’il devrait être décoré de la Médaille d’honneur du Congrès (CMH) pour son “rôle de pacificateur” hautement fictif, alors que cette médaille est en réalité la plus haute distinction décernée aux soldats pour leur bravoure au combat – ce qui n’inclut certainement pas Donald Trump.

Mais la publication générée par IA de Trump sur son Truth Social la semaine dernière dépasse les limites de la décence aux yeux de ceux qui, comme moi, se sont engagés dans l’armée après l’université, contrairement à Trump qui disposait à la fois de l’argent et d’un manque de patriotisme suffisants pour payer un médecin contre un faux certificat médical. Dans cette publication, Trump se représente en grand uniforme, flanqué des généraux de la Seconde Guerre mondiale Douglas MacArthur et George S. Patton. Il pose avec ces deux hommes, arborant quatre étoiles de général aux épaules ainsi qu’une poitrine décorée de nombreuses médailles, soit plus de distinctions à un grade plus élevé que MacArthur ou Patton sur cette image retouchée par l’IA. L’une des médailles portées par Trump semble être une Médaille du courage (CMH). Une véritable insulte à la mémoire des deux hommes héroïques représentés, et qualifier cette imposture à la fois de honteuse et d’obscène est loin d’être exagéré.

Une autre anecdote de la semaine dernière illustre l’intention persistante du président d’enrichir sa famille et ses partisans grâce à un comportement généralement qualifié de “délit d’initié”, c’est-à-dire une pratique illégale. On a souvent noté la propension du président à faire des déclarations à caractère politique ou économique les lundis et vendredis pour influencer l’ouverture et la clôture de Wall Street et autres marchés d’investissement. Les investisseurs disposant de ces informations en amont peuvent tirer – et ont tiré – d’énormes avantages financiers en spéculant sur les hausses prévisibles provoquées par les actions de la Maison Blanche. Ceux qui savent à l’avance ce qui va se passer en bénéficient tout particulièrement, à commencer par Trump, sa famille, et ses “envoyés spéciaux”.

Dans la dernière version de cette pratique, Trump vend, par l’intermédiaire de la société familiale Trump Media & Technology Group, un accès anticipé à des données premium publiées sur son nouveau service d’abonnement dédié à ses publications sur Truth Social où ces déclarations seront diffusées. Le coût s’élève à 100 000 dollars par mois pour les investisseurs qui pourront alors tirer un profit substantiel des fluctuations du marché boursier. À ce jour, cinq sociétés d’investissement s’y sont inscrites et l’on s’attend déjà à ce que Trump, à titre personnel, tire un bénéfice direct de sa participation dans la distribution de Truth Social à hauteur de 41 % des 6 millions de dollars de revenus engagés à ce jour. Les détracteurs ont fait remarquer que Trump

“a dû inventer une nouvelle théorie du ‘délit d’initié’ fondée sur des informations accessibles au public”.

Enfin, Trump se vante parfois de ne percevoir aucun salaire de l’État en tant que président, mais en 2025, il a déclaré

“plus de 2 milliards de dollars de revenus personnels l’année dernière — soit près du quadruple des revenus de 2024 —, dont la majeure partie provient d’entreprises situées directement à la croisée de ses fonctions présidentielles et de son bilan financier. Il a ainsi gagné environ 1,4 milliard de dollars rien qu’avec les cryptomonnaies, dont 635 millions de dollars de redevances provenant de sa cryptomonnaie ‘meme’ $TRUMP et plus de 500 millions de dollars provenant de World Liberty Financial, l’entreprise spécialisée dans les cryptomonnaies dirigée par ses fils”.

Vous tenez à vous enrichir illégalement de quelques milliards de dollars en tuant tout un tas de gens au cours de guerres et de génocides qui auraient pu être évités ? Demandez au président américain Donald Trump quelques trucs et astuces !

Philip Giraldi

Article original en anglais : Another Strange Week in Trumpland, The Unz Review, le 5 août 2026.

Traduit par Spirit of Free Speech

*

Philip M. Giraldi, Ph.D., Il a été précédemment employé comme officier de renseignement pour la CIA, avant de passer au conseil privé. Giraldi est un membre fondateur et actuel de Veteran Intelligence Professionals for Sanity.

Il est directeur exécutif du Council for the National Interest, une fondation éducative qui milite en faveur d’une politique étrangère américaine au Moyen-Orient davantage axée sur l’intérêt national.. Son site web est https://councilforthenationalinterest.org, et son adresse électronique est inform@cnionline.org

Il est associé du CRM (Centre de recherche sur la Mondialisation)



COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Le cabinet Vires Law Group et la candidate Rachel Rodriguez au poste de gouverneure ont adressé des courriers exigeant une enquête sur le réseau criminel lié à la Covid-19.

 https://sashalatypova.substack.com/p/news-release-vires-law-group-and?



« Non mais ils y croient ma parole ! ». Pour se rassurer la caste médiatico-politique a pris congé du réel

 https://regisdecastelnau.substack.com/p/non-mais-ils-y-croient-ma-parole?

USA - Dr Kory : Licence de soigner ou respect du serment d’Hippocrate, pendant que Dr Fauci invoque 111 fois le droit au silence.

 https://www.francesoir.fr/societe-justice-sante/usa-dr-pierre-kory-la-licence-de-soigner-ou-respecter-le-serment-d-hippocrate

Auteur(s)
Le Collectif citoyen, France-Soir
Publié le 08 août 2026 - 10:40
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USA - Dr Pierre Kory : la licence de soigner ou respecter le serment d’Hippocrate contre vents et marées
France-Soir

Le 5 août 2026, le juge fédéral William B. Shubb (tribunal de district Est de Californie) a rendu une injonction provisoire dans l’affaire Kory et autres contre Bonta et autres. Elle interdit au procureur général de Californie Rob Bonta, au Conseil médical de Californie et au Conseil des médecins ostéopathes (ainsi qu’à leurs agents) d’enquêter, de poursuivre, d’accuser ou de sanctionner les trois médecins plaignants – le docteur Pierre Kory, le docteur Le Trinh Hoang et le docteur Brian Tyson – en raison du point de vue des informations, recommandations ou conseils qu’ils donnent à leurs patients sur le Covid-19, y compris lorsqu’ils s’écartent des positions des autorités de santé publique.

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Image du substack de Kory : À quoi ressemble probablement aujourd'hui le procureur général de Californie Rob Bonta, dont nous "venons de botter le cul" au tribunal.

Concrètement, cela signifie que ces "Boards" (ordre des médecins) ne peuvent plus menacer leurs licences pour des opinions exprimées au chevet du patient sur les vaccins, l’ivermectine ou d’autres aspects de la gestion du Covid. L’ordonnance précise explicitement qu’elle n’empêche pas les conseils d’agir en cas de fraude, de traitement réellement négligent, de violations des règles de prescription, de défaut réel de consentement éclairé sur un risque matériel ou une alternative raisonnable, ou de tout autre comportement régulable indépendamment du point de vue sur le Covid. Elle interdit également de requalifier en « manquement au standard de soins » ou en « défaut de consentement éclairé » le simple refus de relayer la position gouvernementale sur une question contestée.

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Cette décision s’appuie notamment sur l’arrêt de la Cour suprême Chiles contre Salazar (mars 2026), qui a confirmé que le discours professionnel adressé aux clients ou patients relève de la protection du Premier Amendement et doit être soumis à un contrôle strict, et non traité comme un simple « comportement » plus facilement régulable. L’injonction est provisoire : elle protège les trois médecins pendant la durée de la procédure, mais ne constitue pas encore un jugement définitif sur le fond. Sa portée est limitée aux plaignants nommés ; elle n’abroge pas automatiquement toutes les règles disciplinaires des conseils californiens ni ne s’applique à tous les médecins de l’État. Cependant c’est un véritable séisme.

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Pierre Kory, médecin en soins intensifs, cofondateur de l’Alliance de soins critiques de première ligne contre le Covid-19, avait témoigné devant le Sénat américain dès décembre 2020 en faveur de l’ivermectine, qu’il avait alors qualifiée de « médicament miracle ». Ses certifications de spécialistes avaient été révoquées par le Conseil américain de médecine interne pour diffusion de « fausses informations ». Il a choisi de ne pas renouveler sa licence californienne par précaution face aux risques de poursuites. Le combat judiciaire qu’il mène depuis plusieurs années s’inscrit dans une défense du droit des médecins à exprimer leurs jugements cliniques auprès de leurs patients sans craindre une radiation purement idéologique. France-Soir est le seul média français à avoir interviewé Kory à plusieurs reprises (ici, et ici).

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En France, des médecins ont également choisi de soigner les patients selon leur jugement clinique, en s’appuyant sur des traitements précoces. Le professeur Christian Perronne (hôpital Raymond-Poincaré, département 92) et le professeur Didier Raoult avec son équipe de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection (Marseille, département 13) ont défendu et appliqué des protocoles incluant l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine. Des analyses observationnelles de l’Institut ont rapporté des taux de mortalité faibles (autour de 0,5 % à 0,9 % dans certaines cohortes) et une réduction de la charge virale. Une analyse indépendante portant sur 30 423 patients soignés à l’Institut a confirmé une association entre ce traitement précoce et une diminution du risque de transfert en réanimation ou de décès. Ces chiffres ont pu être examinés grâce aux données mises à disposition.

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Ces observations ont trouvé un écho extrinsèque dans une étude du professeur Francisco Emmerich au Brésil : entre novembre 2020 et mars 2021, l’État du Pará (qui avait systématisé les traitements ambulatoires précoces) a enregistré 296 décès par million d’habitants, soit 5,5 fois moins que l’État voisin de l’Amazonas (1 645 décès par million d’habitants). Ces données, issues d’études observationnelles et non d’essais randomisés contrôlés de grande ampleur, ont rarement été prises en considération par les institutions sanitaires, car elles allaient à contre-courant des orientations officielles privilégiant d’autres stratégies.

Quelques jours avant la décision californienne, le 29 juillet 2026, Anthony Fauci, ancien directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses et figure centrale de la réponse américaine au Covid, a comparu sous assignation devant la commission sénatoriale sur la sécurité intérieure et les affaires gouvernementales, présidée par le sénateur Rand Paul. Dans une audition de plusieurs heures, Fauci a invoqué le Cinquième Amendement – le droit de ne pas s’auto-incriminer – cent onze fois, refusant de répondre à quasiment toutes les questions sur sa gestion de la pandémie, les financements de recherches, les origines du virus ou ses déclarations antérieures. Il a expliqué agir sur conseil de ses avocats, estimant que l’audition visait à le piéger en vue d’une poursuite pénale.

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Le 6 août 2026, la commission sénatoriale a voté (huit voix contre sept, selon les lignes partisanes) pour le tenir en outrage au Congrès. Le dossier a été transmis au département de la Justice pour d’éventuelles poursuites pénales. Parallèlement, plusieurs États ont ouvert des enquêtes : le procureur général de Floride James Uthmeier a lancé une investigation et émis une assignation (rejoint par ceux de Louisiane et de Virginie-Occidentale), portant notamment sur d’éventuels conflits d’intérêts, récompenses et conséquences de ses recommandations.

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Rappelons un contraste factuel souvent oublié : en 2020, la Floride, malgré une population nettement plus âgée, a enregistré 530 décès attribués à la Covid par million  d’habitants (dpm), inférieure à celle d’États comme le New Jersey (1807 dpm) New York (1698 dpm) sur certains indicateurs. 

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New York et la Californie avaient rendu quasi impossible, ou interdit, la prescription de traitements précoces dans de nombreuses circonstances, tandis que la Floride a maintenu une plus grande latitude pour les médecins de terrain. Les comparaisons restent complexes (vagues successives, densités urbaines, ajustements par âge), mais illustrent des trajectoires divergentes qui auraient méritées de véritables analyses approfondies, plutôt que des les balayer d’un revers de main. 

Kory

D’un côté, la médecine de terrain qui soigne au chevet du patient, en adaptant les protocoles disponibles (comme à Marseille, à Garches ou en Floride) et en défendant le droit de discuter d’options hors consensus officiel. De l’autre, la médecine institutionnelle qui semble avoir parfois perdu le contact avec la réalité du terrain, comme en témoignent les courriels et le journal personnel de Fauci (plusieurs milliers de pages rendues publiques en juillet 2026). Ces documents révèlent un accent important sur la célébrité, les articles de presse, les récompenses et la gestion de l’image, parfois juxtaposés aux chiffres de morts quotidiens. Fauci savait, d’après certains éléments de ces documents et de témoignages antérieurs, que des traitements précoces faisaient l’objet d’études et que l’impact de certaines mesures sanitaires pouvait être limité, mais il a choisi de se conformer à un récit institutionnel défendant les décisions prises plutôt que de prioriser systématiquement l’intérêt individuel des patients.

KORY

Deux médecins, deux combats. L’un a risqué (et perdu) des certifications et une licence pour continuer à dire à ses patients ce qu’il croyait juste, en s’appuyant sur le Premier amendement et le serment d’Hippocrate (« d’abord ne pas nuire », mais aussi ne pas se taire par peur). L’autre, après avoir occupé le sommet de l’appareil de santé publique, a utilisé le Cinquième Amendement pour se protéger lui-même face aux questions du Congrès, et se trouve désormais confronté à un vote d’outrage au Congrès et à des enquêtes d’États. En France comme aux États-Unis, des praticiens de terrain (Perronne, Raoult et son équipe) ont obtenu des résultats observationnels favorables avec des traitements précoces, rarement retenus par les institutions. L’un se bat pour préserver la relation médecin-patient contre la pression institutionnelle ; l’autre se bat pour sa propre sécurité juridique face aux conséquences de décisions prises au nom de l’État.

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Thémis, déesse de la justice, tient la balance. Dans l’affaire Kory, un juge fédéral a fait pencher le plateau du côté de la liberté d’expression professionnelle limitée, tout en maintenant les garde-fous contre la négligence réelle. Dans le cas Fauci, le droit constitutionnel a permis le silence initial, suivi d’un vote d’outrage au Congrès et de procédures d’États. Que la balance penche « dans le bon sens » dépend de ce que l’on place sur les plateaux : la protection du patient face à une orthopédie d’État, ou la protection de l’individu face au risque de poursuites. Les faits juridiques et les données observationnelles sont clairs. L’interprétation morale reste, elle, ouverte au jugement de chacun.

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https://www.youtube.com/watch?v=I0Uj4VCeZ14