mercredi 11 février 2026

« Nous pouvons arrêter les accidents vasculaires cérébraux » ( Rappel)

 https://www.aimsib.org/2025/10/12/nous-pouvons-arreter-les-accidents-vasculaires-cerebraux/

kory

Nous ne résistons pas au plaisir de vous présenter  en exclusivité mondiale les premières paroles prononcées en français par le Pr Pierre Kory lors du Xe congrès de l’AIMSIB autour de l’utilisation d’un produit exceptionnel donc vilipendé et négligé, le DMSO. Ce produit, bien que très peu utilisé en Europe, semble posséder un ensemble de qualités thérapeutiques tout à fait hors norme. Combien de temps l’Europe s’échinera-t-elle à ne pas administrer de DMSO à ses malades victimes d’AVC ? Place à cet exceptionnel communicant qu’est devenu Pierre Kory, y compris en français. Bonne lecture de ce texte signé Mary Beth Pfeiffer* .  

 

Introduction

Le Dr Pierre Kory est intervenu à Paris le 27 septembre 2025 en tant qu’invité d’honneur de l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante sur le DMSO et le dioxyde de chlore. Le Dr Pierre Kory, pionnier de l’ivermectine, médicament antiparasitaire utilisé comme traitement efficace contre la COVID-19, a présenté sa conférence consistant à faire revivre des médicaments oubliés à une assemblée de 300 personnes au cœur de Paris le 27 septembre.

En tant qu’invité d’honneur au Congrès 2025, Kory a plaidé non pas en faveur de l’ivermectine, mais de deux autres molécules potentiellement très puissantes médicalement : le DMSO, ou diméthyle sulfoxyde, et le dioxyde de chlore.
Devant une salle comble, il a donné sa conférence en français (langue qu’il a apprise, m’a-t-il dit, de sa mère française et de son père hongrois francophone, ainsi que lors des étés qu’il a passés en colonie dans les Hautes-Alpes et des visites qu’il a rendues à sa famille à Marseille et en Normandie).

En France, le DMSO est « rarement utilisé », m’a dit un responsable de l’association. Aux États-Unis, la prise de conscience est grandissante. Le dioxyde de chlore est plus connu dans la communauté française des médecines naturelles et est « utilisé par des dizaines de milliers de personnes », a déclaré le responsable, qui ne souhaitait pas être cité. Les deux produits sont disponibles en ligne mais interdits de prescription.

Cet article concerne la conférence du Dr Kory sur la capacité curative inexploitée du DMSO. Ses commentaires m’ont interpellée, car j’ai interrogé des patients et des médecins qui en ont bénéficié. Le dioxyde de chlore – « l’antimicrobien ultime », selon le Dr Kory – change tout autant la donne, mais nous y reviendrons plus tard.

Au début de son intervention, le Dr Kory a rendu hommage à « Un médecin du Midwest » (UMM), l’auteur anonyme d’un blog qui compte 269 000 abonnés. Ce médecin a extrait le DMSO des archives de l’histoire de la médecine. La douzaine d’articles d’articles d’UMM représente selon Kory « l’examen le plus complet de toutes les études sur le DMSO ».

 

Indications thérapeutiques du DMSO

L’objectif de ces deux médecins est d’élargir le champ d’application du DMSO au-delà de ses quelques utilisations étroites :

« Il s’agit d’un traitement approuvé par la FDA pour une affection grave de la vessie appelée cystite interstitielle, d’un supplément non homologué qui augmente l’efficacité des médicaments anticancéreux et d’un agent de conservation pour les organes transplantés. »

Dans sa conférence, le Dr Kory, avec qui j’ai écrit des éditoriaux, a abordé quelques-uns des nombreux mécanismes du DMSO :

« Le DMSO possède la gamme de mécanismes la plus large que l’on puisse imaginer : il traverse les membranes biologiques…. Il réduit l’inflammation, protège les cellules… Il réduit la formation de caillots sanguins sans provoquer d’hémorragie. Il s’agit donc d’un produit magique. Il détend même les muscles, provoque une vasodilatation… et peut agir sur les maladies du collagène. Il est bon pour les cicatrices, les plaies et autres contractures. Il s’agit donc véritablement d’un remède parapluie. Il peut être utilisé pour à peu près tout, en raison de sa large base mécaniste. »

Les utilisations nombreuses et variées du DMSO sont probablement à l’origine de sa disparition à la fin des années 1970, lorsque la FDA lui a retiré son soutien et a découragé les recherches en cours. Pour l’agence, il y avait peut-être trop de choses à réglementer. Pour l’industrie pharmaceutique, il y avait probablement trop à perdre.

Aujourd’hui, près de 40 000 articles médicaux – pour la plupart de petites études qui ne répondent pas aux normes actuelles d’essais randomisés coûteux – prennent la poussière dans la base de données numérique des archives PubMed. .
« Je pense que si j’avais dit que c’était bon pour une entorse de la cheville, mais seulement si l’entorse de la cheville était du côté gauche », a déclaré en 1980 le pionnier du DMSO, le Dr Stanley Jacob, lors de la légendaire émission d’investigation de CBS « 60 minutes », « le DMSO serait peut-être approuvé aujourd’hui ».

Utilisation la plus fréquente : AVC

J’ai écrit deux longs articles sur le DMSO. Le premier présente une femme dont la colonne vertébrale horriblement brisée a guéri suffisamment pour lui permettre de marcher avec assistance et d’être autonome ; il compare les innombrables possibilités du DMSO à celles de la pénicilline. Le deuxième est l’article sur Erica Eyers, dont la transplantation pulmonaire a été reportée après quelques mois d’application d’un gel de DMSO (obtenu à bas prix sur Amazon) sur sa poitrine pour une toute autre raison – une éruption cutanée due à la sclérodermie. Ses poumons en ont bénéficié. Près d’un an plus tard, Erica Eyers m’a annoncé la semaine dernière qu’elle respirait mieux et qu’elle ne présentait plus aucun signe de la maladie pulmonaire interstitielle qui lui avait été diagnostiquée. « Mes scanners se sont améliorés !!! », m’a-t-elle envoyé par texto.

Des patients comme Eyers et des articles datant de l’époque glorieuse du DMSO suggèrent que ce sous-produit éminemment sûr de la fabrication de la pâte à papier doit être ressuscité, ne serait-ce que pour une seule raison. « J’ai dit à ma femme », a déclaré le Dr Kory à son auditoire français, « que si elle me voit un jour présenter des symptômes d’accident vasculaire cérébral, la première chose qu’elle doit faire est d’aller chercher du DMSO et de commencer à l’appliquer sur mes deux carotides », les artères du cou qui fournissent de l’oxygène au cerveau.

En effet, le pouvoir le plus remarquable et le plus étendu du diméthyle sulfoxyde pourrait être d’arrêter et d’inverser les dommages causés par les accidents vasculaires cérébraux. Il devrait y avoir des conférences  médicales sur ces seules constatations documentées.

Extrait de la conférence du Dr Kory

Mais ce qui me fascine le plus, c’est que j’étais médecin en soins intensifs et que je traitais des patients victimes d’accidents vasculaires cérébraux, d’hémorragies cérébrales et d’hémorragies sur anévrismes, ce qui était l’une des situations les plus difficiles et les plus déprimantes à traiter, tant les patients étaient malades.
Bon nombre d’entre eux survivaient mais avec des déficiences importantes. Et lorsque l’on examine certaines études dans lesquelles le DMSO, même appliqué localement, pénètre dans le cerveau et élimine un caillot sanguin, on se rend compte qu’il s’agit là d’un problème de santé publique. Il arrête les saignements. Il peut fluidifier le caillot de sang qui s’y est accumulé.

Je trouve insensé que dans le monde entier, nous pratiquions des soins neurologiques critiques sans une approche initiale standard consistant à administrer du DMSO par voie intraveineuse ou topique.

Le médecin du Midwest a écrit ceci sur l’attaque cérébrale : « Si la FDA n’avait pas saboté l’adoption du DMSO, outre d’innombrables vies sauvées, des millions de personnes auraient pu être protégées d’une vie d’invalidité ou de paralysie. »
Les États-Unis recensent environ 795 000 AVC par an, avec 162 000 décès en 2023. Le Dr Jacob, décédé en 2015, a remis à ses nombreux patients un « kit d’accident vasculaire cérébral » comprenant un flacon de DMSO et une seringue. En cas d’accident vasculaire cérébral, le contenu du flacon devait être rapidement injecté dans les fesses. Des rapports anecdotiques suggèrent que l’utilisation topique, parfois combinée à l’administration orale de DMSO mélangé à de l’eau, est également efficace.

 

Comment j’utilise le DMSO

J’ai fait du DMSO un élément essentiel de la boîte à pharmacie de ma famille et un article indispensable dans la boîte à gants de nos voitures. Je l’ai donné à mes deux enfants adultes et à des amis. Des affections qui duraient depuis des années n’ont peut-être pas été résolues, mais elles ont été soulagées d’une manière que les produits pharmaceutiques, les analgésiques et les conseils des médecins traditionnels ne pouvaient pas faire et n’ont pas faite.
Voici quelques-uns de mes expériences et de mes rapports sur l’utilisation du DMSO, généralement dans une solution à 70 % mélangée à de l’eau désionisée.

• Deux séries d’antibiotiques n’ont pas réussi à éliminer un abcès dentaire dans ma molaire arrière. Deux à trois semaines de DMSO, appliqué sur un petit morceau de coton placé entre la joue et la gencive, ont suffi. L’extraction de la dent a été reportée. Je l’applique sur la colonne vertébrale et la région lombaire pour soulager les douleurs dues à un effort trop intense (et au vieillissement) et, au besoin, sur les douleurs aux orteils que je soupçonne d’être en train de développer une neuropathie. Le soulagement est presque immédiat.

• D’autres membres de ma famille, qui ne sont pas facilement convaincus d’essayer des traitements non conventionnels, ne jurent que par le DMSO : pour guérir et prévenir les ecchymoses quotidiennes causées par un anticoagulant ; pour soulager les douleurs à l’épaule dues à la polymyalgie rhumatismale ou une déchirure ligamentaire ; pour accélérer la guérison et limiter les dégâts des petites coupures et brûlures, bien mieux que les produits topiques vendus en pharmacie ; pour gérer l’enflure et la douleur chroniques d’un gros orteil fusionné qui ont persisté pendant des années après l’intervention chirurgicale.

• Le mari d’une amie était réveillé pendant des mois par une douleur au genou non diagnostiquée. Il n’a plus ce problème. « C’est incroyable que ces choses disparaissent », m’a-t-elle dit.

• D’autres amis m’ont remercié de le leur avoir recommandé, dont l’un pour des douleurs dorsales liées à la fibromyalgie.

Comme l’a déclaré le Dr Kory à Paris : « C’est en fait un très bon moyen de traiter la douleur. Pas tous, mais une grande proportion de patients souffrant de douleurs chroniques, seront soulagés si l’on place du DMSO dans la zone douloureuse. « 

Il a ajouté plus tard : « Ce produit est surtout remarquable contre la douleur. Vous pouvez l’acheter pour 25 dollars seulement sur Amazon, du moins aux États-Unis, et il vous suffit d’en verser dans le creux de votre main pour l’appliquer sur les genoux douloureux, les genoux enflammés. »

Ce qui est très frustrant, en revanche, c’est le monde souterrain dans lequel on entre lorsqu’on utilise quelque chose qui n’est pas accompagné d’un mode d’emploi et qui comporte parfois des mises en garde contre l’application topique. Comme je l’ai déjà dit, j’ai essayé le DMSO pour les acouphènes, mais la seule étude publiée sur son utilisation impliquait un protocole peu pratique de pulvérisation auriculaire de DMSO mélangé à des médicaments anti-inflammatoires et vasodilatateurs et à des injections quotidiennes.

Nous avons besoin de conseils médicaux et de médecins volontaires. Faute de cela, de nombreux autres amis et parents ont évité d’utiliser le DMSO.

Voici quelques extraits supplémentaires du Dr Kory :

Sur la sécurité

« C’est vraiment, vraiment sans danger. La seule chose que l’on peut rencontrer, c’est une irritation de la peau. Il peut y avoir des éruptions cutanées. Certaines personnes ne tolèrent pas le DMSO en application locale. Mais je peux vous dire que si elles ne le tolèrent pas par voie topique, elles pourront le prendre par voie orale dans presque toutes les circonstances. Il n’a jamais été documenté qu’il était cancérigène ni qu’il produisait des malformations congénitales. C’est donc l’un des médicaments les plus sûrs que l’on connaisse. Il existe une énorme base de données bibliographiques. Encore une fois, il ne s’agit pas de ce que nous appellerions des essais de haute qualité, rigoureux, randomisés et contrôlés, mais il y en a certainement beaucoup, beaucoup. Il existe de très nombreuses études sur ce sujet dans le monde entier. »

Utilisations illimitées

« Le DMSO a été utilisé pour traiter les troubles auto-immuns et du collagène, le lupus, la sclérose en plaques, en particulier les maladies dues aux protéines mal repliées. Il a donc été utilisé dans l’amylose, la sclérodermie, les contractures, les maladies fibrotiques comme la maladie de La Peyronie. Il dissout l’excès de tissu contractile, assouplit le tissu cicatriciel, améliore la mobilité et peut accélérer la guérison. Et si ce n’est pas le cas, il permet au moins de stopper la progression, ce qui peut être un véritable exploit pour une personne dont la maladie s’aggrave….

Certaines études montrent qu’il peut potentialiser les effets des antibiotiques. Il peut éliminer la résistance microbienne et semble efficace, même utilisé seul, dans les infections bactériennes, virales et fongiques. Fondamentalement, il améliore la circulation, protège les cellules des toxines microbiennes et est particulièrement utile pour les infections de la tête, les infections dentaires, les infections cutanées et les infections graves. »

Enfin, même contre le cancer

« En ce qui concerne le cancer, vous n’allez pas croire à quel point ce médicament est polyvalent, mais il possède de nombreux mécanismes différents qui le rendent efficace contre le cancer. Il peut « différencier » les cellules cancéreuses, ce qui signifie qu’au lieu d’un état indifférencié et de division rapide, le DMSO ramène les cellules à une forme plus ordonnée et différenciée. C’est ce qu’il peut faire dans un grand nombre de cancers. Il supprime également les oncogènes, augmente les suppresseurs de tumeurs, favorise l’apoptose (la mort cellulaire) et aide à normaliser la structure des tumeurs, en particulier en ce qui concerne la reconnaissance immunitaire.

Comme je l’ai dit précédemment, il peut réguler à la hausse les suppresseurs de tumeurs, exposant ainsi les moteurs tumoraux cachés, de sorte que le système immunitaire est plus à même de les éliminer. Il est également utilisé dans des « vaccins » expérimentaux contre le cancer et dans des protocoles d’immunothérapie parce qu’il stimule les réponses immunitaires, rend ainsi la tumeur plus vulnérable à l’attaque des cellules immunitaires et permet de surmonter l’évasion immunitaire. Par ailleurs, dans le cas du cancer, le DMSO en particulier, lorsqu’il est pris ou appliqué avant ou après une irradiation, atténue réellement les lésions dues à cette irradiation. Pourtant, je ne connais aucun radio-oncologue qui l’utilise aux États-Unis. »

En lisant les notes de cours du Dr Kory, je suis arrivée à un point de saturation.

Est-il vraiment possible qu’une substance simple et sans danger puisse faire toutes ces choses ? Le Dr Kory et d’autres médecins constatent des résultats impressionnants, parfois surprenants, chez leurs patients. Leurs expériences doivent compter autant que les essais randomisés, dont le coût est prohibitif.

Le défi consiste maintenant à faire en sorte que le DMSO soit considéré et utilisé par le grand public. Nous devons déterminer si ses possibilités sont réelles.

Pr Pierre Kory / Mary Beth Pfeiffer
Septembre 2025

 

 

(*) Article original; « Nous pouvons arrêter les accidents vasculaires cérébraux » : le Dr Kory s’exprime à Paris. En français. Il explique comment le DMSO, un élément essentiel de mon armoire à pharmacie, peut révolutionner et guérir.
https://rescue.substack.com/p/we-can-stop-strokes?triedRedirect=true
Mary Beth Pfeiffer
07 octobre 2025

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Pour en savoir plus sur le DMSO

1° ouvrir la page "etouffoir.blogspot.com"

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3° comme elle fonce à gauche, vous aussi ..

4° à gauche écrivez : DMSO et cliquez 

5° vous verrez apparaitre plusieurs pages avec des articles sur ce sujet 


dimanche 8 février 2026

Vous aurez une puce RFID dans votre cerveau sans même le savoir

Source: http://www.jp-petit.org/Presse/puce_dans_cerveau.htm 

Publié par wikistrike.com le 31 Décembre 2012,

Comment loger une puce dans votre cerveau

  


C'est enfantin. Mais avant de vous expliquez le coup, une simple remarque. La technologie ne fait qu'imiter le monde du vivant, depuis l'aube des temps. Les vêtements sont une peau, un pelage artificiels. La première pierre taillée imite le croc, la dent, la corne. Le feu permet de prédigérer les aliments et d'étendre son "rayon d'action alimentaire". Les lunettes sont des cristallins artificiels. Les livres sont des "mémoires externes", contenant des informations transmissibles. Continuez. Les molécules de synthèse des industries pharmaceutiques prolongent avec plus ou moins de bonheur les pharmacopées naturelles. Les poisons des bushmen imitent ceux des serpents. Pour dresser une liste de ces analogies, nous n'en finirions jamais. 

On en arrive alors au parasitsime. Les premiers parasites sont les virus. Il existe nombre de cas de parasitisme où l'intrus se loge dans le cerveau ou le système nerveux d'animaux en modifiant leur comportement. Tel insecte se jettera à l'eau et se "suicidera" pour être à son tour avalé par quelque autre bestiole dans le ventre de laquelle le parasite pourra poursuivre son "cycle de vie", être non pas détruit et digéré mais éjecté quelque part, ailleurs. D'autres insectes se perchent en haut de brins d'herbe, alors qu'ils ne le font jamais naturellement, afin de pouvoir être avalés par les oiseaux, lesquels transporteront le parasite sur de grandes distances, qui se retrouvera intact, vivant, dans leurs excréments. Beaucoup de parasites fonctionnent avec un système d'hôtes successifs. 

Les "puces", extensions beaucoup plus sophistiquées des " RFID " des Radio Frequency Identification Devices ", des " tags électroniques" constituent la version technologique du parasitisme. La société alien technology les produit à des fins diverses et variées. Allez surfer sur ce site. Les applications militaires y sont présentées sans la moindre gêne. On sait déjà que les nanotechnologies, beaucoup plus avancées qu'un vain peuple ne pourrait le penser permettent déjà d'en produire ayant une taille de cent microns de diamètre, c'est à dire un dixième de millimètre : plus petites qu'un grain de sable. De la taille du point terminant cette lige. La société Gilette avait projeté d'implanter de tels marqueurs sur ses rasoirs. Mais la levée de boucliers des associations de consommateurs américains a fait avorter le projet. Ca n'est que partie remise. 

Pour l'industrie vestimentaire ces puces peuvent être logées ... dans les fils du tissu. La technique est déjà au point et a été testée avec succès. Il suffira simplement que les gens s'habituent simplement à cette idée. 

Il reste le saut conceptuel majeur : accepter que la la puce puisse être intégrée dans le corps des individus. Partout on vante les mérites d'une telle solution. Données médicales, marquage des déliquants sexuels, des individus considérés comme dangereux. Puis, un jour, marquage tout court. Comme disait quelqu'un un jour " pourquoi refuser cette technique, si vous n'avez rien à cacher ? ". 

J'ai déjà évoqué un système permettant d'implanter des puces microscopiques par dizaines ou centaines de millions chez des êtres humains, via une vaste opération de vaccination. Ainsi les êtres humains viendraient d'eux-mêmes se faire équiper à leur insu. N'est-ce pas une merveilleuse formule, sans brutalité ni contrainte ? 

Mais, comment faire pour que ces micropuces viennent se loger là où elles pourraient rendre les plus grands services : dans le cerveau. Doit-on imaginer un système sophistiqué qui puisse les acheminer dans nos encéphales ? 

Même pas. Cela se fait tout seul. Il suffit que ces micropuces aient une densité inférieure à celle du sang. Je vais vous expliquer. Bien sûr on n'en logera pas une seule dans l'ampoule du vaccin salvateur, mais plusieurs. Le sang charriera ces minuscules " bulles". Je n'ai pas choisi ce mot au hasard. Vous avez entendu parler des accidents de plongée, des accidents de décompression. Les alvéoles pulmonaires constituent l'interface naturelle grâce à laquelle s'effectue l'oxygénation, mais aussi le dégazage du sang. Celui-ci, comme tout liquide peut absorder des molécules de gaz, de différents façons. L'oxygène se combine aux globules rouges pour donne de l'oxyhémoglobine, qui permettra ainsi à l'oxygène collecté d'être acheminé vers les cellules. L'azote se dissout également dans le sang. Pour toute pression donnée, tant de molécules d'azote par centimètre cube de sang. Quand la pression augmente, ce nombre s'accroît. 

Quand le plongeur remonte, l'azote émerge de la masse sanguine. Si la remontée est assez lente, des bulles n'apparaîssent pas. Le dégazage de l'azote se produit alors tout tranquillement dans les poumons, à " l'interface", dans cette partie des délicates vacuoles où le flux sanguin est en contact avec l'air contenu dans les poumons. Pour mieux comprendre, prenez une bouteille de champagne. Quand vous la débouchez la surface libre du champagne constitue son interface de dégazage. Elles permet à tant de molécules de CO2 de quitter le liquide par seconde. En laissant fuir le gaz progressivement, vous faites en sorte que votre champagne, chargé de gaz carbonique voit la pression extérieure descendre en douceur, pas trop brutalement. Alors le dégazage s'effectue sans apparition de bulles. Au bout d'un temps vous pouvez mettre ce champagne à l'air libre. Il n'y a plus de problème. Tout le CO2 a été évacué à travers les deux ou trois centimètres carrés de surface libre, près du goulot de la bouteille. 

Mais si la baisse de pression est trop rapide, des bulles apparaissent, rapidement. Dans le sang du plongeur, c'est la même chose. Les paliers de décompression sont utilisés pour faire en sorte que le sang des plongeurs ne soit pas décomprimé trop rapidement et que le dégazage puisse s'effectuer progressivement, sans apparition de bulles, dans les vacuoles pulmonaires, à l'interface. En cas de "remontée trop rapide", de décompression trop brutale les bulles apparaîssent dans toute la masse sanguine. Les ennuis apparaissent lorsque ces mini-bulles sont acheminées le long de capillaires. Elles peuvent alors bloquer le flux sanguin. Si ces capillaires alimentent des organes du corps qui résistent mal à l'anoxie, ne survivent pas en condition "d'apnée", ceux-ci pourront s'en trouver lésés. 

On sait que le système nerveux est un grand consommateur d'oxygène et corrélativement supporte mal d'en être privé. Nos nerfs sont alimentés en oxygène par un réseau de capillaires. En cas de blocage par des bulles d'azote ceux-ci peuvent être endommagés, détruits. 

Les réseaux de capillaires peuvent être structurés de deux manières différentes, avec ou sans anastomose ( le mot est dans le Larousse ). Dans les réseaux de capillaires anastomosés les minuscules vaisseaux sanguins communiquent entre eux de multiples façons. C'est donc une question d'organisation topologique du micro-réseau sanguin : 

On peut comparer ces capillaires à des couloirs. Dans un réseau anastomosé, si un des couloirs est obstrué, on pourra passer par un couloir voisin. " On " c'est le flux sanguin, transportant de l'oxygène. Dans un réseau anastomosé, si une bulle se coince quelque part, une circulation compensatoire pourra intervenir, continuant vaille que vaille à alimenter le tissu en oxygène. Dans un réseau non anastomosé ça sera plus problématique, voire carrément impossible et si le blocage perdure trop longtemps, la nécrose frappera l'organe ( quelques dizaines de minutes pour le tissu encéphalique, le plus fragile ) : 

Alimentation d'un tissu par des capillaires structurés avec ou sans anatsomose

Il existe deux régions du corps où les réseaux de capillaires qui alimentent les nerfs ne sont pas, ou très peu anastomosés. Il s'agit de l'oreille interne et de ce qu'on appelle la "queue de cheval", qui termine notre moëlle épinière, sur le bas des reins. Cette dernière ne descend en effet pas jusqu'au sacrum. A partir d'un certain niveau elle se termine par un bouquet de nerfs et l'expression "queue de cheval " est alors extrêmement parlante et tout à fait bien choisie. 

C'est là que les accidents de décompression sont les plus dommageables. Si une bulle d'azote se coince dans un capillaire alimentant un nerfs, il n'y aura pas de capillaire voisin pour prendre le relai. Le nerf se nécrosera, sera détruit. Conséquence, par exemple dans les jambes : une paralysie, momentanée ou irréversible. 

La destruction par anoxie de nerfs dans l'oreille interne aura des conséquences qui sont très bien répertoriées dans les accidents de plongée. Dans l'oreille interne il existe des nerfs qui sont liés à la perception de fréquences données. Un accident de décompression dont mon ami Jean-François Lescure a été victime il y a déjà des années fait qu'il n'entend plus trop bien d'une oreille. Celle-ci ne perçoit absolument plus les sons se situant dans les fréquences élevées, indication que les nerfs correspondants ont été détruits. Cette détérioration peut faire aussi l'objet " d'acouphènes", sortes d'illusions sonores, par exemple sous la forme d'une perception d'un sifflement, d'un chuintement continu. 

Pourquoi l'oreille interne est-elle souvent la victime des accidents de décompression ? Parce qu'elle est alimentée par une artère de faible diamètre, " l'artériole cérébelleuse moyenne ". Celle-ci se situe au-dessus de la crosse de l'aorte, cette dernière étant une artère de fort diamètre émergeant du coeur. 

Artériole cérébelleuse moyenne connectée à la partie sommitale de la crosse de l'artère aorte

Elle est pratiquement fixée sur la partie la plus haute. Or, quand le sang charriera des bulles, celles-ci auront tendance à se localiser dans les parties-là. Ainsi la partie sommitale de la crosse aortique se comporte-elle comme un parfait "piège à bulles" et de même comme un piège à puces sphéroïdales légères, de même taille. 

La crosse de l'aorte, un piège à bulles et à micro-puces légères

Ces puces, comme les bulles d'azote, suivront ainsi ce réseau non anastomosé, l'artériole ayant des ramifications qui se rétrécissent de plus en plus. Ainsi la technique permettant d'implanter des puces microscopiques dans l'oreille interne repose sur un principe des plus simples : celui du bon vieux Archimède. Si les puces n'ont pas été piégées par l'artériole au premier passage, ça sera pour le suivant. L'oreille interne ne sera pas nécessairement le seul organe visé. Le cerveau pourra aussi être intéressé par ce phénomène. 

Une fois ces puces coincées dans un capillaire de l'oreille interne, elles seront indélogeables et pourront alors servir d'antennes pour recevoir des signaux sous forme de mircro-ondes pulsées. Des signaux qui, attaquant un réseau nerveux lié à l'audition pourront créer des hallucinations sonores ou, pire encore, conditionner des individus grâce à des messages délivrés de manière subliminale, c'est à dire sous un niveau sonore que le sujet ne percevra pas consciemment mais à travers lequel on pourra pratiquer sur lui un subtile "bourrage de crâne", à son insu. Par "niveau sonore" il faut entendre "niveau de perception" car ces signaux ne passent alors plus par le système récepteur des ondes sonores : le tympan. 

Nous avons déjà évoqué les effets auxquels on pourrait s'attendre en agissant dans la masse du cerveau à l'aide de tels récepteurs. Il ne s'agit nullement de science-fiction. Ces techniques ont été testées avec succès dès le début des années soixante-dix, en utilisant comme effecteur des micro-ondes pulsées. Celles-ci pourront être délivrées à partir de satellites arrosant de vastes régions, ou émises par des centrales émettrices et plus spécifiquement par vos ... téléphones portables. Le système HAARP a été conçu, entre autre, pour tester un système de "crowd control" ( de contrôle des foules ) à l'échelle de pays entiers. Les Russes possèdent un système analogue. Les Etats-Unis et la Russie sont les seuls pays maîtrisant actuellement cette technologie. 

Quand les ondes sont émises à grande distance, elles peuvent être réfléchies par des miroirs constitués par des surfaces  de gaz ionisés, créées à distance et entretenues par d'autres sources de micro-ondes. Ces miroirs sont invisibles ( pour répondre à la question que m'avait posé un lecteur ). 

L'arrosage de vastes régions par des pinceaux de micro-ondes en utilisant des miroirs constitués de gaz ionisé.

On peut se référer aussi à l'ouvrage " les Anges ne jouent pas de cette harpe-là" ( " Angels don't play that harp " ). Voir extrait

Voilà. Tout est en place pour le bal. On a une pandémie, ou du moins une rumeur de pandémie qui ne fait que croître, à tort ou à raison. L'avenir le dira. C'est une grippe aviaire qui présente la particularité de pouvoir se répandre à travers la planète entière, grâce aux oiseaux migrateurs. Un "vecteur" absolument imparable, capable de franchir toutes les couvertures radar. France Inter vient de nous annoncer que le vaccin protecteur devrait être prêt en avril 2006. Dès que les premières rumeurs de contamination humaine apparaîtront les gens se précipiteront en masse pour recevoir le précieux vaccin. 

Je dis bien rumeurs. Vis à vis des risques on est dans l'indécidable, à moins d'adopter une attitude fataliste en se disant " eh oui, toutes les x années il y a une pandémie. Regardez la grippe espagnole qui a fait dix millions de morts juste après la guerre de 14-18. c'est comme ça ...". D'aucun font remarquer que cent mort, ça n'est rien. Certes. Mais le Sida a démarré au départ avec quelques dizaines de cas. Je m'en souviens fort bien. Qui, à l'époque, se serait imaginé que ceci pourrait devenir un fléau faisant des millions de morts, dont l'éradication n'est pas pour demain ? 

Je ne mentionnerai toutes les analyses, nombreuses et parfaitement étayées qui débouchent sur la question "à qui tout cela profite-t-il ?". Ce qui est sûr c'est que le chiffre d'affaire des laboratoires Roche, producteurs du Tamiflu a explosé en quelques semaines. D'autre décortiquent les différents circuits financiers qui sont derrière. Laboratoires, banques, individus déjà richissimes. Il s'agit peut être de l'exploitation d'une réelle pandémie aviaire, transmise efficacement à travers toute la planète par les oiseaux migrateurs, à des fins commerciales. Et sous cet aspect c'est déjà très réussi. On déclenche bien des guerres pour faire d'énormes profits, pourquoi ne pas surfer sur un phénomène de contamination affectant une espèce vivante, sur terre ? C'est la version moderne des Oiseaux, d'Hitchkock.

 Ceci étant, pour faire que les gens se précipitent pour se faire vacciner, si tel était le but, il ne serait pas nécessaire de les faire périr par milliers. S'il s'agit d'une fantastique manipulation à des fins politico-militaires il reste possible de simuler le passage du virus aviaire au porc, puis à l'homme, en utilisant des souches prévues à cet effet, mimant  de manière acceptable les symptômes puis de créer quelques foyers d'infection. Des "spécialistes" convenablement appointés confirmeront ( se rappeler la façon dont Colin Powel avait confirmé la présence d'armes de destruction massive en Irak, photos prises par satellites à l'appui ) Il est aussi possible que ce virus-voisin puisse être effectivement combattu avec un authentique vaccin, déjà au point, dont on démontrerait au passage l'efficacité. Tout peut être envisagé. 

La seule à laquelle je crois, après avoir examiné un peu le dossier " 11 septembre " c'est que nous vivons à une époque où des manipulations de masses considérables d'être humains sont possibles, les plus cyniques et les plus monstrueux , en utilisant tous les moyens possibles, à commencer par les médias, dont l'indépendance n'est plus qu'un mythe qui a vécu. Des moyens techniques sophistiqués peuvent aussi être mis à contribution, de même que des plans à très grande échelle et à long terme peuvent être envisagés avec des conséquences politiques, sociales, économiques et démographiques considérables. 

Au cas où cette opération de vaccination à échelle nationale, voire planétaire prendrait corps la parade consisterait à mettre en oeuvre un système de filtration du vaccin avant injection dans des conditions totalement satisfaisantes au plan de l'aseptie. 

Autre remarque : si l'éventuelle future vaccination à grande échelle était effectuée par voie intramusculaire cela rendrait la migration de nanopuces vers les "autoroutes du circuit sanguin" plus problématique, quoique toujours possible. Mais si ce vaccin-là était administré par voie intraveineuse, alors il faudra sérieusement se poser la question. Ceci étant, nous sommes équipés ( microscope électronique avec possibililté d'usage en scanner ) pour analyser l'éventuelle structure "de grains de sable qui se seraient égarés dans un vaccin" ou de "dépôts dans des ampoules ". Le message a déjà franchi les océans et, ailleurs, d'autres groupes de chercheurs, dans d'autres pays ont déjà pris des disposition pour effectuer ce genre d'examen. Un homme averti en vaut deux, et avec Internet, beaucoup plus.  

Une remarque d'un lecteur : 

On trouve dans Internet des déclarations émanant de sources diverses, assez invérifiables. Les nanotechnologies offrent des possibilités qui, en comparaison de la physique et de la chimie seraient comparables à la différence entre nos premiers ordinateurs à lampes et les microprocesseurs d'aujourd'hui. Rappelons que dès 1976 des revues de vulgarisation scientifique montraient une image d'une pompe à engrenages dont la taille était de l'ordre du micron. C'était il y a ... trente ans. Les pièces étaient simplement "découpées au laser" et leur assemblage ne faisait qu'utiliser les techniques standards de conception des microprocesseurs ( structuration en couches, dépôts par évaporation sous vide, attaque à travers des masques, etc ). On sait que cette nanotechnologie maîtrise déjà la fabrication de mini-moteurs électriques ( des "actionneurs", en termes techniques ). On sait faire des vannes, absolument n'importe quoi, à des échelles vis à vis desquelles le dixième de millimètre ressemble à un hall de gare. Ce qui se trouve évoqué dans des déclarations trouvées dans Internet c'est la capacité d'opérer une reconnaissance d'ADN " in situ ". Ainsi, en libérant par exemple une toxine à des doses infinitésimales ( exemple la toxine botulique ) le "projectile" pourrait opérer l'élimination de groupes ethniques sélectionnés, ciblés. C'est le rêve "de toutes les grandes nations" : pouvoir tuer " les autres " en "épargnant nos boys ". Plus astucieux : au lieu de libérer une toxine, libérer un virus mortel pour faire croire à une "mort naturelle". 

De toute manière, une chose est hélas sûre. La science et la technologie travaillent actuellement majoritairement non pour améliorer la condition humaine mais à la solde des grands pouvoirs économique et militaires. Tout ce qui émerge de la science et de la technologie possède un versant militaire, qui se trouve alors développé en priorité vis à vis de toute application pacifique. Et tout est développé, absolument tout, à commencer par des armes cancérigènes. S'imaginer le contraire serait faire montre d'une naïveté à l'épreuve des balles. La science a perdu son âme depuis bien longtemps ( lire "Les Enfants du Diable " de l'auteur, Albin Michel paru il y a dix ans ). On peut situer le grand virage à l'époque du projet Manathan. Si vous lisez le livre, vous y trouverez l'évocation du comportement d'un des derniers "savants libres" du début de ce siècle : Ernest Rutherford, humaniste, qui mit en évidence l'existence des atomes 1905. Il méprisait ouvertement ces "ingénieurs" qui fabriquaient avions pour le compte des militaires bombes des torpilles, avions et sous-marins. Sollicité par les militaires il leur avait répondu : 

- Nous, nous cherchons à percer les secrets de la matière. Nous nous intéressons aux atomes et nous avons bien mieux à faire que de nous intéresser à vos stupides armes de destruction ! ( authentique ) 

Il pensait qu'il s'agissait là de " recherche pure ". A l'époque la source unique de rayonnement était le radium, produit dans la mine de Joachimstal, en Autriche. Après la guerre de 14-18 l'Autriche se trouva ruinée, comme l'Allemagne. Les scientifiques d'Europe entreprirent alors de se regrouper pour reprendre leurs passionnantes études sur les atomes. Pour la petite histoire l'Anglais Chadwick, qui devait plus tard découvrir le neutron ( découverte qui permit, à cause de l'effet tunnel de concevoir des armes à fission ) s'était trouvé bloqué en Allemagne au moment du déclenchement du conflit. Il fut donc interné ( mais confortablement, grâce à l'aide se ses collègues Allemands, Nerst et Rubens ) et put, suprême dérision, continuer ses recherches sur une physique nucléaire naissante dans son lieu de détention, en Allemagne ! 

Après la première guerre mondiale Rutherford s'exclama immédiatement " Nous allons enfin pouvoir reprendre nos activités après ces stupides chamailleries de cour d'école ". Les scientifiques convergèrent de nouveau vers cette Mecque de la science européenne ( et en fait mondiale ) qu'était l'université allemande de Göttingen. Le directeur de l'Institut du radium autrichien annonça à Rutherford que son pays était ruiné par l'inflation et que son laboratoire serait bien incapable de participer à la reprise des recherches. Le Néo-Zélandais demanda donc au gouvernement Anglais qu'on lui rembourse un achat de radium qui avait été fait avait la guerre et n'avait jamais été payé. Réponse de Downing Street : 

- Négatif. L'Autriche a été l'alliée de l'Allemagne. Ce radium sera considéré comme une prise de guerre !

Rutherford, passant au dessus de ces considérations vulgaires opéra une collecte au sein des laboratoires anglais pour que l'institut autrichien puisse être indemnisé. 

Mon livre abonde d'anecdotes de ce genre, toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Vous savez peut être que l'Allemand Otto Hahn, avec la Juive Lise Meisner ( qui à cette époque quitta l'Allemagne, en train de se nazifier ) fut le premier à identifier la potentialité de destruction liée aux réactions de fission "en chaîne". Mais, questionné par un de ses assistants à propos de l'éventuelle émergence d'une arme à partir de ce principe il lui avait répondu : 

- Non, Dieu ne le permettrait pas....

On sait ce qu'il advint. Dieu, à cette époque, était sans doute occupé ailleurs. Otto Hahn fut interné en Angleterre à Farm Hall, après l'effondrement de l'Axe. C'est là qu'il apprit l'essai sur Hiroshima de la première bombe atomique, en même temps qu'Heinsenberg et Von Wiesacker, qui avaient géré pendant la guerre "le comité pour l'uranium" allemand. 

Hahn était désespéré. Heinsenberg ( lire "l'affaire Heinsenberg" publié par Albin Michel au début des années quatre vingt dix ) retrouva subitement ses capacités intellectuelles et expliqua à ses collègues en deux coups de cuillère à pot, lors d'un séminaire, le jour même de l'annonce de l'explosion de cette première bombe A les principes de fonctionnement de l'engin. En fait il les connaissait depuis des années mais avait désinformé les nazis en leur faisant croire que la "masse critique" représentait ... des dizaines de tonnes. 

Les années ont passé. Dans les laboratoires de le DGA ( Délégation Générale de l'Armement ) de tels états d'âme ne sont plus de mise. On achète les chercheurs à peu de frais. Ce sont même eux qui se précipitent pour avoir des contrats avec l'armée ( confère un numéro du courrier du Cnrs datant de quelques années où Jean-Claude Charpentier, alors directeur du secteur Sciences Physique pour l'Ingénieur écrivait " que l'armée n'arrivait pas à satisfaire les demandes des chercheurs concernant les contrats à applications militaires ". Il reste que : 

science sans conscience n'est que ruine de l'âme

Vous remarquerez au passage que vous ne trouverez guère de mises en garde de ce genre dans nos revues de vulgarisation scientifique, nos journalistes scientifiques, modernes Panglosses, étant occupés à brosser notre science dans le sens du poil en nous répétant que " tout est pour le mieux dans la meilleure des sciences possibles ". 

  

Source: http://www.jp-petit.org/Presse/puce_dans_cerveau.htm 

vendredi 6 février 2026

D'où venait vraiment l'argent d'Epstein ? par Frank Pengam




Trump, Musk, Clinton, Prince Andrew…

Les médias tournent en boucle sur 

les mêmes figures.

Mais pendant ce temps, les vraies 

questions restent sans réponse, et 

notamment 3 d'entre elles :

Question n°1 : D'où venait vraiment l'argent d'Epstein ?

Les emails d'Epstein publiés par le DOJ révèlent un détail troublant : 

ses messages sont truffés de fautes d'orthographe, de ponctuation absurde, 

d'erreurs de syntaxe basiques.

Ce n'est pas le profil d'un "génie de la finance".

Et pourtant…

Cet homme a conseillé les plus grandes fortunes mondiales.

Il a facturé jusqu'à 40 millions de dollars par an à certains clients.

Il possédait un hôtel particulier de 77 millions de dollars à Manhattan, 

deux îles privées, un ranch au Nouveau-Mexique, un jet privé…

Selon une enquête du New York Times publiée en décembre 2025, 

la réalité est bien plus sordide :

Epstein était un escroc de haut vol. Arnaqueur de comptes de frais, 

manipulateur de première, il avait un talent remarquable pour séparer 

les investisseurs naïfs de leur argent.

Mais ça n'explique pas tout.


Le chaînon manquant : Ghislaine Maxwell

Sa compagne et complice, condamnée à 20 ans de prison, n'est 

pas n'importe qui.

Elle est la fille de Robert Maxwell.

Robert Maxwell : magnat de la presse britannique, mort dans des 

circonstances mystérieuses en 1991 après être "tombé" de son 

yacht au large des Canaries.


Robert Maxwell : enterré sur le Mont des Oliviers à Jérusalem en 

présence de six anciens et actuels chefs des services de 

renseignement israéliens.


Robert Maxwell : dont le Premier ministre Yitzhak Shamir a 

déclaré lors de ses funérailles qu'il avait "fait plus pour Israël 

qu'on ne peut le dire aujourd'hui".


Un documentaire de la BBC (House of Maxwell, 2022) affirme 

qu'Epstein aurait aidé Robert Maxwell à cacher des centaines de 

millions dans des comptes offshore, juste avant sa mort.

Alors : quel était le vrai "service" qu'Epstein rendait à ses clients 

fortunés ?


Question n°2 : Qui sont les 10 co-conspirateurs protégés ?

Un email du FBI daté du 7 juillet 2019 — le lendemain de l'arrestation d'Epstein — 

mentionne explicitement "10 co-conspirators".

L'email détaille : "Sur les 10 co-conspirateurs, 3 ont été localisés 

en Floride et ont reçu des citations à comparaître.


1 à Boston, 1 à New York, 1 dans le Connecticut. 4 sont toujours 

recherchés."

Seuls trois noms n'ont pas été caviardés : Maxwell, Wexner 

(patron de Victoria's Secret), et Jean-Luc Brunel.


Ce dernier, agent de mannequins français, a été retrouvé 

"suicidé" dans sa cellule à Paris en février 2022. Comme Epstein.

Les 7 autres noms ? Toujours cachés.

Le sénateur Chuck Schumer a exigé des réponses :

"Qui sont ces 10 co-conspirateurs ? Pourquoi n'avons-nous pas 

vu ces mémos ? 

Que cachent-ils ?"

Six ans après la mort d'Epstein, seule Ghislaine Maxwell aurait 

été poursuivie.


Question n°3 : Que contiennent les 2,5 millions de pages toujours cachées ?

Sur les 6 millions de pages identifiées par le DOJ comme relevant 

de l'affaire Epstein, 2,5 millions restent encore inaccessibles au public.

Le député Ro Khanna, co-auteur de la loi sur la transparence des 

dossiers Epstein, réclame toujours :

  • Un projet d'acte d'accusation préparé en 2007 en Floride
  • Des centaines de milliers d'emails provenant des ordinateurs 
  • d'Epstein

Que contiennent ces documents toujours scellés ?


Ce que tout cela révèle

Les noms de Trump et Musk sont publiés à tout va... 

Sûrement pour capter l'attention. 

Pendant ce temps, les vraies questions — l'origine de 

l'argent, les complices protégés, les preuves cachées — 

sont rarement soulevées.

Ces questions, beaucoup de médias mainstream ne les poseront pas.

Parce que les réponses mènent à des endroits qu'ils préfèrent éviter.

Dans La Revue Confidentielle, nous posons ces questions.


Amicalement,

Franck Pengam
Fondateur de Géopolitique Profonde


Note : Cette analyse s'appuie notamment sur les documents officiels publiés par la DOJ (Département de la Justice américain)... Consultables publiquement sur leur site internet.