lundi 6 juillet 2026

Candace Owens s’attaque à Sigmund Freud : Le divan, la cocaïne et le grand recyclage du déni

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Candace Owens vient de remettre Sigmund Freud au centre d’un procès que les gardiens du temple psychanalytique détestent voir rouvrir : celui des victimes d’abus, de l'abandon de la théorie de la séduction, et d’un système intellectuel qui a trop souvent préféré le fantasme commode à la parole dérangeante. Comme toujours avec Freud, il faut soulever beaucoup de velours universitaire avant de tomber sur le vieux bois vermoulu.

mise à jour le 05/07/26

Sigmund Freud vendait l’inconscient au monde entier, tout en enterrant ce que les victimes tentaient de dire.

Dans sa déclaration, Candace Owens charge frontalement le “père de la psychanalyse”. Elle ne se contente pas de le présenter comme un penseur contestable ou un médecin de son époque. Elle l’accuse d’avoir contribué à retourner la parole des victimes contre elles-mêmes, en transformant des récits d’abus réels en constructions psychiques, puis en laissant derrière lui une discipline capable de parler d’inconscient pendant des heures, mais souvent beaucoup moins pressée d’entendre les faits.


Le dossier n’est pas sorti d’un chapeau. Sigmund Freud a bien publié des textes sur la cocaïne, notamment dans les années 1880, et ses écrits consacrés à cette substance figurent dans les Cocaine Papers. À l’époque, il vante ses effets, s’y intéresse comme remède, l’expérimente et la recommande. Que le grand explorateur de l’âme humaine ait commencé par explorer les vertus de la poudre blanche donne déjà à la légende une odeur moins clinique que prévu.

Mais le cœur de l’affaire est ailleurs. En 1896, Sigmund Freud avance ce qu’on appellera sa théorie de la séduction : derrière certaines névroses, il identifie des abus sexuels subis dans l’enfance. Puis, quelques années plus tard, changement de décor. Les violences rapportées deviennent plus facilement des fantasmes, l’enfant devient le théâtre d’un désir inconscient, et le complexe d’Œdipe entre en scène comme une grande machine à expliquer ce qui arrange surtout les adultes.

C’est précisément ce basculement que Jeffrey Masson a attaqué dans The Assault on Truth, publié en français sous le titre Le Réel escamoté. Ancien responsable de projets aux archives Freud, Masson soutient que Freud a reculé devant les conséquences de sa propre découverte : admettre que des enfants pouvaient être victimes d’abus dans des familles respectables aurait fait trembler trop de salons, trop de maîtres, trop de pères honorables. Le divan, lui, a continué de recevoir.

Sur ce point, Candace Owens n’invente pas le procès intellectuel de Freud : elle le pousse au maximum, avec son style direct, brutal, sans anesthésie. Elle affirme que Freud a protégé un monde d’abuseurs en pathologisant les victimes. La formule est violente, mais le malaise historique existe bien. Même des analyses universitaires consacrées à la chute de la théorie de la séduction reconnaissent que l’abandon de cette piste a nourri de lourdes critiques contre la psychanalyse, accusée d’avoir parfois minimisé la réalité des abus sexuels sur enfants au profit d’explications internes et sexuelles imposées aux victimes.



Freud, le grand totem universitaire que personne n’ose trop salir

Le plus comique, dans cette histoire, reste la défense habituelle de Freud. On nous explique qu’il faut “contextualiser”, “nuancer”, “relire”, “comprendre son époque”. Très bien. Contextualisons donc : un médecin viennois passionné par la cocaïne, persuadé d’avoir découvert les secrets sexuels de l’enfance, finit par bâtir une théorie où les récits d’abus peuvent être reclassés dans la grande armoire des fantasmes. Et depuis, des générations d’étudiants apprennent cela avec l’air grave, comme si la science venait de descendre du Sinaï en robe de chambre.

Candace Owens appuie là où ça fait mal : la psychanalyse n’a jamais été une science comme les autres. Elle avance souvent par interprétations invérifiables, formules majestueuses et jargon suffisamment épais pour que le patient finisse par se demander s’il a encore le droit de croire à sa propre mémoire. Quand une discipline peut expliquer une chose et son contraire avec le même aplomb, on n’est plus très loin de la voyance avec bibliothèque.

Quant aux accusations les plus sombres évoquées par Owens, notamment autour de réseaux, de rituels ou de protections occultes, elles doivent être traitées comme ce qu’elles sont : des accusations. Mais elles s’inscrivent dans une critique plus large, très simple à comprendre : Freud a servi, volontairement ou non, à installer une culture du soupçon contre les victimes. Et cela suffit déjà à fissurer sérieusement la statue.

Le génie de Freud, au fond, aura peut-être été là : faire passer un immense recul devant la réalité pour une avancée théorique. Il fallait y penser. Quand une victime parle, on lui répond fantasme. Quand elle insiste, on lui parle refoulement. Quand elle doute, on lui propose une autre séance. À ce tarif-là, même l’erreur devient rentable.



Candace Owens contre Sigmund Freud : le vieux divan prend feu

En visant Sigmund Freud, Candace Owens ne s’attaque pas seulement à un nom poussiéreux dans un programme universitaire. Elle vise une mythologie complète : celle du savant intouchable, du maître qui sait mieux que vous ce que vous avez vécu, du thérapeute qui transforme la douleur en symbole et l’abus en scénario intérieur. C’est confortable pour les institutions, beaucoup moins pour les victimes.

On peut toujours ergoter sur le ton de Candace Owens, sur ses formules, sur ses excès. Mais le fond du dossier reste explosif : Freud a d’abord approché une piste où les abus réels occupaient une place centrale, puis il l’a abandonnée au profit d’une théorie où le désir infantile et le fantasme prennent le dessus. Ce virage historique mérite mieux qu’un haussement d’épaules de professeur pressé.

La psychanalyse a longtemps vécu sur un prestige automatique. Freud était cité comme on cite un oracle. Aujourd’hui, Candace Owens arrive avec une massue et rappelle une chose assez simple : une idole intellectuelle n’est pas une preuve. Et quand l’idole a les poches pleines de cocaïne, que des archives sont controversées et des victimes renvoyées à leurs fantasmes, il devient peut-être temps d’arrêter de lui offrir des fleurs.

Sigmund Freud n’a pas seulement laissé une œuvre. Il a laissé une manière de parler à la place des gens, de tordre leurs récits, de soupçonner leur mémoire et de baptiser cela “analyse”. Candace Owens, elle, fait l’inverse : elle remet la parole brute au centre, quitte à faire hurler les gardiens du divan.

La psychiatrie et ses abus - Une exposition

  


Une  grande  exposition  internationale avec  des  films  inédits  et chocs sur la réalité de la psychiatrie, et aussi les témoignages de 160 experts et victimes.

• Plus de 80 000 hospitalisations forcées chaque année dans les hôpitaux psychiatriques français : pourquoi n’en parle-t-on pas ?

• Mesures privatives de la libertés et atteintes à la dignité : état des lieux de la situation de la psychiatrie en France 

• La  France est un des pays les plus gros consommateurs de psychotropes au monde : et si ce n’était pas un hasard ?

Du mardi 7 juillet au dimanche 12 juillet 2026 inclus, de 11 h à 22 h

119 rue Saint-Martin  •  75003 Paris (en face du Centre Pompidou)

Métro : Châtelet, Châtelet-les-Halles ou Rambuteau 


Mercredi 8 juillet 2026 à 19 h 30

Soirée d’inauguration en présence de

 personnalités 

expertes de la psychiatrie. 


Pour vous inscrire à la soirée d'inauguration remplissez la demande  à :

https://www.ccdh.fr/exposition-psychiatrie-la-verite-sur-ses-abus/

Tantashev a eu son quart d’heure Warholien

 https://regisdecastelnau.substack.com/p/tantashev-a-eu-son-quart-dheure-warholien?

Et moi mon quart d'heure complo-plo

J’adore le foot depuis 70 ans (le rugby ça viendra après mais ça prendra la place tout en haut). Je connais toute l’histoire des différentes compétitions, j’ai naturellement regardé des milliers de matchs de foot (à la télé, ou au stade).

Aussi, le spectacle du traquenard de Paraguay/France m’a stupéfait. Les racailles du Paraguay joué comme des bouchers, mais j’ai connu dans le passé des parties beaucoup plus violentes. Non, ce qui est apparu incroyable, c’est la question de l’arbitrage. Le football a des règles, l’arbitre qui est une espèce de chef d’orchestre est là pour les faire respecter, et permettre le jeu et le spectacle. Si Tantashev avait fait son boulot très rapidement, en distribuant quelques cartons, cela aurait calmé les ardeurs des voyous. Il a fait le contraire, assurant aux tricheurs brutaux une totale impunité. Imaginons une partie normale, elle se serait terminée par le 3-0 habituel, le Paraguay jouant rapidement à 10 voire à 9. Le foot c’est comme ça que ça marche. Par conséquent, la vraie question qui doit se poser à tous c’est la suivante : qui a décidé de choisir cet arbitre notoirement connu pour sa nullité ? Et quelles consignes lui ont-elles été données ? Pour un match de huitièmes de finale de coupe du monde opposant une équipe connue pour sa violence à celle considérée par tous les observateurs comme la grande favorite du tournoi, le choix de l’arbitre se pèse au trébuchet. Comment prétendre qu’il s’agit simplement d’une « erreur » ? Et lorsque l’on a vu le match comment avancer, que le comportement de cet arbitre était seulement de l’incompétence ? C’était l’expression d’une volonté délibérée.

Il a dû voir comme moi suffisamment de matchs pour savoir qu’un coup de coude volontaire c’est rouge direct. Un coup de pied de vengeance, pareil. Demandez à David Beckham ce qu’il en pense. Quant au penalty son comportement est risible. Mais il y a plus, la VAR est restée muette pendant toute la partie, sauf bien sûr et tardivement sur le penalty, compte tenu de son évidence. L’absence de sanction aurait pu déboucher sur un scandale mondial. Comment peut-on prétendre que tout ça, c’est la faute à pas de chance. C’est grotesque.

Comme d’habitude la presse française (une des plus lâches du monde), qui se laisse systématiquement intimider, est restée modérée dans ses commentaires. Le mieux étant un ancien arbitre nommé Schneider, à qui on demandait le pourquoi de cette prestation effarante de Tantashev, et répondait ce chef-d’œuvre : « par ce qu’il aurait dû faire trois choses, et qu’il ne les a pas faites ». Donc si l’on comprend bien « il a merdé parce qu’il a merdé ». Félicitations pour cette tautologie de l’espace.

Et là on vient d’apprendre le pire du pire. Un attaquant de l’équipe américaine expulsé pour une agression dangereuse, voit sa suspension AUTOMATIQUE pour le match suivant annulée. Parce que Trump a appelé le patron de la FIFA pour l’exiger. Et que celui-ci s’est immédiatement exécuté, et réuni la commission de discipline en urgence pour le coup d’éponge. Pourquoi se gêner ? Le cheikh du Koweït descendant sur la pelouse d’un match de la coupe du monde 82 pour exiger (et obtenir) l’annulation d’un but, c’était vraiment petit joueur. Trump c’est quand même autre chose.

Alors imaginez des explications concernant le choix de Tantashev et son comportement visant manifestement à fausser le match. C’est même pas en rêve.

Alors on conseillera la lecture des livres de Romain Molina et la vision de ses vidéos. On y trouvera toutes les informations qui démontrent que l’on est en présence, à l’occasion de ce tournoi mondial, à la quintessence de la corruption occidentale sous hégémonie américaine. Corruption parfaitement assumée, voire revendiquée. On ne peut plus parler de déclin, mais simplement d’une forme de coma civilisationnel, celui qui précède le crash.

À ceux qui vont me dire que je suis aveuglé par mon chauvinisme, que je ferais mieux de m’intéresser à des choses sérieuses, plutôt qu’à la prestation d’un obscur arbitre ouzbek dans une compétition de foire, je vais répondre que le diable est dans les détails.

Tantashev a eu son quart d’heure Warholien, comme symbole à cet instant de cette pourriture nihiliste de l’Occident.

Qui précède probablement l’effondrement.

dimanche 5 juillet 2026

Frais de mandat : Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet refusent de transmettre les factures des parlementaires

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Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet ne veulent pas transmettre les justificatifs détaillés des frais de mandat des sénateurs et des députés. L’association Transparence Citoyenne réclamait pourtant l’accès à ces documents, au nom d’un principe assez banal : quand l’argent est public, les factures ne devraient pas vivre cachées.

mise à jour le 05/07/26

Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet veulent bien parler d’exemplarité, mais pas montrer les tickets.

Le 20 mai 2026, Transparence Citoyenne a adressé une demande formelle à Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, et à Gérard Larcher, président du Sénat. L’association souhaitait obtenir les pièces justificatives liées aux frais de mandat des parlementaires. Pas une demande extravagante, donc : simplement les documents permettant de savoir comment sont utilisés les 6 600 € par mois pour les sénateurs et les  7 238,04 € par mois pour les députés financés par les contribuables.

Selon les éléments communiqués autour de cette demande, les réponses sont tombées le 11 juin 2026. Refus côté Assemblée nationale. Refus côté Sénat. Deux chambres, deux courriers, même rideau tiré.


À l’Assemblée nationale, la dotation de fonctionnement parlementaire atteint 7 238,04 euros par mois pour un député de métropole depuis le 1er janvier 2026. Elle regroupe les frais de mandat et certaines dépenses matérielles, comme les taxis, l’informatique ou la téléphonie. Au Sénat, l’avance générale pour frais de mandat est fixée à 6 600 euros par mois, avec des majorations ou avances spécifiques selon les situations.

En clair : plusieurs milliers d’euros mensuels, par élu, pour travailler. Sur le papier, ces sommes ne sont pas un salaire. Elles doivent couvrir des dépenses liées au mandat : permanence, déplacements, communication, réception, matériel, hébergement, documentation. Rien de choquant en soi. Le problème commence quand les citoyens demandent à voir les justificatifs précis et que les institutions répondent que ce n’est pas vraiment leur affaire.

Yaël Braun-Pivet invoque notamment la protection de la vie privée des parlementaires et l’existence d’un contrôle interne par le déontologue de l’Assemblée. Gérard Larcher avance, lui aussi, que les justificatifs relèvent du comité de déontologie du Sénat et qu’une divulgation pourrait nuire au libre exercice du mandat. La formule est élégante. Elle permet surtout d’éviter une question simple : pourquoi une dépense publique deviendrait-elle soudainement privée au moment où quelqu’un demande la facture ?

Le raisonnement ressemble à une porte blindée décorée avec des mots nobles. « Déontologie », « vie privée », « libre exercice du mandat » : tout y passe. Pendant ce temps, n’importe quel Français peut se voir réclamer le moindre justificatif pour une aide, une allocation, une facture professionnelle ou un contrôle fiscal. Mais dans les couloirs feutrés du Parlement, le reçu devient une pièce sensible. Presque un document intime.

Européensoccidentaux



La situation est d’autant plus savoureuse que le droit à la communication des notes de frais n’est pas une lubie sortie d’un comptoir. Le Conseil d’État a déjà jugé que des notes de frais et reçus d’élus locaux ou d’agents publics peuvent constituer des documents administratifs communicables, sous réserve d’éventuelles occultations justifiées. Autrement dit, la transparence n’est pas censée s’arrêter dès qu’elle devient gênante.

Transparence Citoyenne rappelle d’ailleurs que les précédents existent. L’association a mené plusieurs démarches sur les notes de frais d’élus locaux, avec des résultats concrets. Sur son site, elle cite notamment ses actions concernant François Rebsamen ou encore la publication de documents liés à des dépenses municipales. Dès qu’il s’agit de mairies, on explique que la transparence progresse. Dès qu’il s’agit du Parlement, elle semble subitement manquer de badge d’accès.

Le contrôle interne est présenté comme une garantie suffisante. C’est pratique : les parlementaires conservent les justificatifs, les organes internes les examinent, puis le public reçoit une formule rassurante. En somme, les élus demandent aux Français de croire que tout va bien parce que les élus se sont organisés pour se contrôler entre eux. Dans une République ordinaire, on appellerait cela une limite. Dans la vie parlementaire, on préfère parler de confiance.

Européensoccidentaux

La macronie, par la voix de Yaël Braun-Pivet, se retrouve une fois encore du côté de la vertu proclamée et de l’opacité organisée. Gérard Larcher, lui, joue sa partition habituelle : le Sénat posé, grave, institutionnel, mais pas franchement pressé d’ouvrir les armoires. Deux styles, une même conclusion : les Français financent, les parlementaires dépensent, l’institution filtre.



L’argument de la vie privée mérite tout de même qu’on s’y arrête. Personne ne demande à connaître le contenu du frigo des députés ou la marque du dentifrice des sénateurs. Il est question de dépenses engagées au titre d’un mandat public, avec une enveloppe publique, pour une fonction publique. Si certaines mentions doivent être masquées pour protéger une personne tierce ou une information réellement sensible, le droit le permet déjà. Mais refuser l’ensemble des justificatifs revient à transformer l’exception en règle générale.

Le plus ironique, c’est que l’Assemblée nationale elle-même détaille sur son site les catégories de dépenses éligibles à la dotation parlementaire : locaux, transport, hébergement, repas, formation, communication, représentation, prestataires, frais de fin de mandat. Le cadre officiel existe, les catégories existent, le contrôle existe. Il ne manque donc qu’une chose : permettre aux citoyens de voir ce qui se passe réellement dans les lignes de dépenses.

Au Sénat, même logique. Les sénateurs doivent enregistrer leurs justificatifs dans l’application JULIA, prévue pour la justification en ligne des avances. Le Sénat affirme que toute dépense doit faire l’objet d’un justificatif. Très bien. Mais si les justificatifs existent, pourquoi refuser leur communication ? La question est simple. La réponse, elle, se perd dans les boiseries.

Cette affaire tombe mal pour des institutions déjà abîmées par la défiance. À force de répéter que les Français doivent accepter les efforts, les économies, les contrôles, les formulaires et les sacrifices, les responsables politiques finissent par oublier une évidence : l’exemplarité ne se décrète pas depuis un fauteuil. Elle se prouve, document à l’appui.

Européensoccidentaux

Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet ont choisi la fermeture. Transparence Citoyenne promet de poursuivre le combat. Les parlementaires, eux, peuvent continuer à expliquer que tout est régulier. Peut-être ont-ils raison. Mais dans ce cas, montrer les factures serait encore le moyen le plus court de le prouver.

En attendant, le contribuable paie. Le Parlement conserve. Et la transparence, elle, attend dans le couloir avec son ticket.