mercredi 12 août 2026

Définition des animaux de laboratoire « sains et normaux » : NON vaccinés ! Sasha Latypova

 https://sashalatypova.substack.com/p/definition-of-healthy-normal-research?

Mais vos enfants, vos animaux de compagnie, votre bétail DOIVENT être vaccinés à la naissance, sinon le gouvernement vous menacera avec ses armes...



« Affaire » Bagayoko, quand la macronie fait donner ses nervis

 https://regisdecastelnau.substack.com/p/affaire-bagayoko-quand-la-macronie?

La manipulation climatique ( vidéo) , Pascal Pasin

 

https://www.youtube.com/watch?v=1_XPcyHlpyw










Message inventif et bon marché par décoration de déjections

 https://lemediaen442.fr/a-paris-des-photos-de-macron-apparaissent-sur-les-crottes-de-chien/

À Paris, des photos de Macron apparaissent sur les crottes de chien

Les communicants de l’Élysée dépensent des fortunes pour travailler l’image présidentielle. À Paris, quelques anonymes semblent avoir trouvé moins cher : imprimer le visage d’Emmanuel Macron, le fixer sur un petit bâton et planter le tout dans une crotte de chien. Simple, artisanal et immédiatement compréhensible.

mise à jour le 12/08/26

À Paris, la démocratie reprend des couleurs et une odeur que l’Élysée n’avait pas anticipée.

La séquence a été reprise notamment sur le compte X de Black Bond PTV, accompagnée de cette question parfaitement légitime : « Quel est le génie qui a eu cette idée ? » Les images montrent plusieurs déjections canines signalées par un petit portrait du président de la République.

Le portrait d’Emmanuel Macron trouve un nouveau support

Difficile, à ce stade, de savoir combien de rues parisiennes sont concernées ou si l’opération vient d’une seule personne. Rien ne permet non plus d’affirmer qu’il s’agit déjà d’un mouvement organisé. Mais l’idée est suffisamment efficace pour circuler rapidement sur les réseaux sociaux.

Le dispositif présente même un intérêt pratique : grâce au visage présidentiel, le passant repère immédiatement l’obstacle. Emmanuel Macron devient ainsi utile à la population sans discours télévisé, sans conseil de défense et sans nouvelle commission financée par le contribuable. Une performance assez rare pour être saluée.



Une contestation politique qui tient dans une imprimante

La méthode ne réclame ni banderole, ni camion-sono, ni autorisation préfectorale. Une imprimante, quelques portraits et un stock naturel fourni quotidiennement par les chiens de la capitale suffisent. La contestation version circuit court, en quelque sorte.

On connaissait les casseroles, les pancartes, les t-shirts,  et les slogans inscrits sur les murs. Voici maintenant la décoration de déjections. Le message politique n’est pas d’une grande subtilité, mais personne ne pourra lui reprocher de manquer de clarté. À une époque où chaque parole présidentielle est décortiquée pendant des heures, cette petite installation règle la question en une seconde.

Elle possède également l’immense avantage d’être renouvelable. Tant que Paris comptera des chiens et que les citoyens conserveront une imprimante, le concept pourra vivre. Voilà peut-être la première initiative véritablement durable associée au macronisme.



Une idée promise à un bel avenir

Reste à découvrir l’identité de l’inventeur. Artiste anonyme, militant lassé des manifestations ou propriétaire de chien particulièrement inspiré ? Le mystère demeure. Une chose est sûre : cette personne vient de transformer la corvée la moins prestigieuse de Paris en satire politique à ciel ouvert.

Le concept pourrait même être repris ailleurs. Pour une fois qu’une mode parisienne mérite réellement de gagner toute la France, il serait dommage de la laisser mourir sur un seul trottoir.

Les corps de 1 700 Palestiniens retenus en otages par Israël comme future monnaie d’échange : rapport

 https://thecradle.co/articles/bodies-of-1700-palestinians-kept-hostage-by-israel-as-future-bargaining-chip-report

Bien que la plupart des dépouilles soient, selon les informations disponibles, celles de Palestiniens ayant combattu le 7 octobre 2023, beaucoup d'autres incluent des non-combattants

Service de presse

11 août 2026


(Crédit photo : Abed Rahim Khatib/Flash90)



Israël retient les dépouilles d'environ 1 700 Palestiniens pour les utiliser comme « levier » dans d'éventuelles négociations futures, alors qu'aucun Israélien n'est actuellement détenu par les factions de la résistance palestinienne,  a rapporté Haaretz le 11 août.

Le chef du Shin Bet israélien, David Zini, soutient que les restes doivent être conservés comme monnaie d'échange en cas de futures captures, une position que partage l'armée israélienne.

Selon Haaretz , la plupart des dépouilles sont celles de Palestiniens ayant participé à l'opération « Inondation d'al-Aqsa » du Hamas le 7 octobre, mais les victimes se trouvent également parmi les corps de Palestiniens non impliqués ainsi que ceux de 13 citoyens israéliens.

Ce sont ces non-combattants que les juristes affirment qu'Israël n'a pas le droit de détenir sans une résolution du cabinet, et aucune résolution de ce type n'a été discutée depuis le retour du corps du dernier prisonnier israélien de Gaza en janvier 2026.

Dans des requêtes adressées à la Cour suprême israélienne, le propre conseiller juridique du Shin Bet, dont le nom ne peut être publié, a fait valoir que l'État ne peut pas retenir des corps une fois qu'il a déterminé que la personne n'était pas impliquée dans des combats contre Israël.

En juillet,  Haaretz  a rapporté , citant l'organisation de défense des droits humains Gisha, qu'Israël détenait les corps de plus de 100 Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza occupées, décédés sous sa garde – dont au moins 68 résidents de Gaza. 

Israël détient actuellement 3 198 Palestiniens en détention administrative sans inculpation ni procès, et 4 767 autres dans ce qu'il qualifie de détention de sécurité, selon les données du service pénitentiaire israélien rapportées par le  Times of Israel le 7 août. 

1 358 autres Palestiniens enlevés pendant le génocide israélien à Gaza sont désignés comme combattants illégaux, dont beaucoup sont détenus à Sde Teiman, où des Palestiniens ont été torturés et violés par des gardiens, y compris à l'aide de chiens dressés. 

Le nombre d'  enfants palestiniens détenus administrativement est passé de 103 en janvier 2025 à 191 en mars 2026, et celui des enfants détenus depuis plus d'un an est passé de 6 à 50 sur la même période. 

Le ministre israélien de la Guerre, Israël Katz, a interdit le recours à la détention administrative contre les colons juifs attaquant les Palestiniens en Cisjordanie occupée, tout en l'étendant aux Palestiniens eux-mêmes. 

Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, Amnesty International, B'Tselem et des organisations palestiniennes de défense des droits humains ont documenté le  recours systématique par Israël au viol et à la torture sexuelle contre les détenus palestiniens, un recours qui s'est intensifié depuis le début du génocide à Gaza en 2023.


Liens des 11 et 10 août proposés par le site Sonar21