lundi 3 août 2026

La dictature macroniste , par Jean-Yves Jézéquel

 https://www.mondialisation.ca/la-dictature-macroniste/5709307?


José Marti disait au sujet des armes et de la guerre : « Celui qui déclenche une guerre évitable dans un pays est criminel, mais celui qui ne déclenche pas une guerre inévitable est aussi un criminel. »

Compte tenu de tout ce que nous savons dans le détail sur ce qui s’est passé objectivement depuis 2014 sur la Place Maïdan et dans la foulée sur les massacres perpétrés par les néo-nazis mis au pouvoir par la volonté des néo-conservateurs des Etats-Unis grâce au coup d’État organisé par Washington contre le président ukrainien élu démocratiquement, il va de soi que l’opération spéciale Z de la Fédération de Russie était plus que légitime, elle était nécessaire. Si la Russie n’était pas intervenue on aurait pu l’accuser de non-assistance à personnes en danger; on aurait pu dire que « ne pas déclencher une guerre inévitable aurait été parfaitement criminel » de sa part.

Je renvoie mon lecteur à mon livre : « L’Ukraine et la renaissance du nazisme en Europe », éditions Publibook, 2025, 366 pages, dans lequel toutes les sources vérifiées sont fournies au cas où des singes hurleurs au « complotisme » auraient envie d’ouvrir leur gueule comme ils le font sans arrêt à tort et à travers!

Tous ceux qui se sont donné la peine de s’informer sérieusement concernant l’Ukraine, savent pertinemment que le discours officiel dans l’Union Européenne est un discours pervers et falsificateur sur le sujet de l’Ukraine, le pays le plus corrompu de tout le continent européen. La diabolisation de la Russie par les « élites » européennes est pitoyable. La majorité des peuples de l’UE estime que la diabolisation de la Fédération de Russie par « ses élites » est une honte et symptôme de la décadence qu’elles imposent à l’ensemble des nations dont l’honneur est traîné dans la boue par les dirigeants illégitimes qui les gouvernent. 

Tous ceux qui condamnent l’initiative de la Russie en Ukraine sont ou bien des moutons habitués à bêler leur servitude volontaire, ou des gens sans cervelle qui ne savent pas penser par eux-mêmes, réfléchir et faire preuve d’esprit critique ou des gens qui ont ouvertement fait le choix de donner raison à la perversion : des pervers. 

Ce ne sont pas les Russes qui ont décidé de passer de leur opération spéciale de police à la guerre : ce sont les « élites » mondialistes (au service de la perversion) européennes et l’OTAN qui ont décidé de faire coûte que coûte la guerre à la Russie qui ne fait que se défendre.

Les peuples européens sont trahis par les « élites » : tout ce qui se passe concernant l’Ukraine corrompue et la Russie ne sert pas les intérêts des Européens. Ce sont les Européens qui sont les premières victimes de ce délire pour la guerre à tout prix, par les « élites » qui en font la promotion, voulant envoyer les peuples se faire massacrer sur un champ de bataille qui n’a aucun sens pour eux !

Jusqu’à présent, les Russes ont fait preuve d’une immense patience avec les « élites » européennes qui ne méritaient pas cette indulgence !

Von der Leyen et Zelensky. Source : https://breakingthenews.net/Article/Von-der-Leyen-reaffirms-EU%27s-support-for-Zelensky/63633899

Les criminels de l’Union Européenne et de l’OTAN sont les seuls responsables des massacres et de la boucherie qui fait rage sur le champ de bataille aujourd’hui en Ukraine. Ce sont des ordures comme von der Leyen, Macron, Merz, Starmer [premier ministre britannique jusqu’au 20 juillet 2026] et ses prédécesseurs pas mieux inspirés qui ont soufflé de toutes leurs forces sur les flammes de la guerre et qui l’on entretenue en pillant leurs peuples sans demander à aucun d’entre eux leur avis …

Les pervers macroniens au pouvoir en France ont décidé la publication d’un arrêté ministériel pour expulser la journaliste Xenia Fedorova travaillant pour RT France. RT France a déjà été expulsée de France et interdite de diffusion dans l’Union Européenne pour le motif qu’elle dit la vérité contraire au seul récit autorisé des falsificateurs et des menteurs de « l’élite » qui s’est emparée du pouvoir dans les pays de l’Union Européenne et qui manifestement ne va plus tarder à être éliminée sans ménagement…

Pour quelles raisons cette femme de 45 ans est-elle expulsée de France ?

Elle est expulsée de France par décret préfectoral parce qu’elle est une menace aux intérêts de l’État profond mafieux français.

Elle serait « une menace à l’ordre public ».

Ce qu’elle affirme devant les caméras de la télévision française est contraire au seul discours autorisé : elle s’émancipe de la censure dictatoriale de la macronie.

Elle ose dire la vérité alors que seul le mensonge est autorisé en macronie.

Elle répète que l’Occident n’a pas intérêt à continuer la guerre contre la Russie. 

Elle rappelle que les Français n’ont jamais été consultés pour aller faire la guerre en Ukraine.

Elle est accusée d’un délit d’opinion par un arrêté préfectoral : la dictature pure et dure!

L’État profond mafieux macronien, pas l’État Nation, n’a rien à lui reprocher sur les actes : pas de violence, pas de financement occulte, pas de volonté de déstabilisation de la République, pas de faute juridique, rien qui puisse permettre une condamnation. Le seul moyen est celui de l’accusation arbitraire contre des opinions et la seule sanction dictatoriale possible : l’expulsion! 

La justice française dépendante du pouvoir totalitaire macronien est pitoyable et dans un grand nombre de ses décisions elle est condamnable : pourra-t-elle cette fois-ci donner raison à la justice dans le recours qui a été fait par l’avocat de la journaliste? 

Le peuple estime qu’il est trahi par les institutions de l’État dit « de droit » ! La sécurité des Français méprisée par les magistrats de cette République bananière macroniste n’est pas un souci pour la dictature de l’État profond mafieux français.

Une femme de 45 ans qui ose dire la vérité est une menace extrême qui mérite une sanction immédiate d’expulsion !

Tous les Français sont désormais menacés par l’organisme de la répression au service de la dictature macronienne : l’ARCOM qui vient aussi de condamner CNews pour avoir osé dire autre chose que ce que la dictature autorise.

Tout le monde va se souvenir du scandale des sanctions arbitraires prises par le régime dictatorial macronien contre le directeur de STRATPOL, Xavier Moreau, un ancien officier de l’armée française qui soigne heureusement l’image blessée des relations entre la France et la Russie.

On va également se souvenir d’un autre scandale de même nature et tout aussi lamentable que ce qui arrive aujourd’hui à la journaliste Xenia Fedorova, par sa mesquinerie, son petit esprit, sa mentalité de salaud : les torts infligés à un autre ancien officier suisse, spécialiste des pays de l’Est : Jacques Baud. Son expertise était insupportable parce qu’elle infirmait le discours mensonger de la propagande pour le dressage des masses à la servitude volontaire…

https://www.mondialisation.ca/jacques-baud-ukraine-la-guerre-change-de-visage-vers-un-conflit-economique-mondial/5709228?doing_wp_cron=1785551432.9672839641571044921875

Conclusion

La France de Macron et l’Union Européenne dans son essence forment ensemble une authentique dictature dans laquelle il n’y a plus aucune liberté puisque la liberté de penser et d’exprimer sa pensée n’est plus tolérée.

Que peut vouloir le peuple français face à un tel constat? Que cette dictature soit anéantie le plus tôt possible et la bande des clients dictateurs du régime UE et macronien avec elle!

La France a été méthodiquement détruite sur tous les plans. Les Français n’ont plus aucune existence digne de leur histoire. Il est temps que ces criminels qui ont mis en place une telle injustice et un tel massacre soient arrêtés et que les peuples d’Europe reprennent en mains leur souveraineté dans tous les domaines. 

Laisser le mal continuer à régner sur la vie des peuples européens n’est pas supportable encore longtemps. La destruction est allée trop loin; les injustices sont devenues trop fortes; les peuples ont été trop méprisés pour qu’ils puissent supporter ce mépris et la mise à mort de leur grande histoire.

Les mondialistes doivent être éliminés. Il va de soi que la sortie totale de l’Union Européenne telle qu’elle a été conçue par les traîtres ayant imposé leur mondialisme sous couvert d’européisme est un préalable à cette libération de la souveraineté des peuples. La sortie complète et définitive de l’OTAN est un autre préalable à cette libération. 

Ce sont tous ces gens indésirables, actuellement au pouvoir dans la majorité des pays de l’Union Européenne et à la tête de l’UE elle-même, grâce à des jeux de passe-passe orchestrés par la haute falsification des systèmes électoraux, qui ont conduit l’Europe et les Européens à la ruine, à la destruction de leurs acquis, de leurs patrimoines, économique, industriel, social, culturel, au service des prédateurs mondialistes de la haute finance et finalement à la guerre dont l’impossibilité de la revoir sur le sol européen était le premier critère justifiant la création de cette Union européenne ! Pour tous ceux qui veulent des références appuyant cette parole écrite ici, je les renvoie à mes livres « Le Nouvel Ordre Mondial décrypté« , éditions Publibook 2025, 271 pages. « Pourquoi le Pouvoir est-il pervers? Comment le combattre et le détruire?« , éditions Publibook, 2026, 216 pages. 

Dans ces ouvrages chacun peut trouver l’abondance des sources qui ont inspiré l’écriture de cet article.

Jean-Yves Jézéquel

L'OPTION d'une contre-attaque iranienne - Karl Miller

 https://sonar21.com/the-iranian-counterstrike-option/


Voici les dernières nouvelles de Karl Miller : 2 août 2026

Raisonnement de contrôle

Une campagne américano-israélienne majeure contre l'Iran engendrerait un risque crédible de représailles visant d'abord les systèmes israéliens d'approvisionnement en carburant les plus importants, puis, si ces États sont perçus comme soutenant cette campagne, des pressions plus larges sur les systèmes de raffinage, de GNL, de production d'électricité et d'eau, de stockage et d'exportation des pays du Golfe. Le danger stratégique ne réside pas dans une seule installation endommagée, mais dans la possibilité que plusieurs systèmes étroitement liés tombent en panne plus rapidement que les capacités de production de substitution, de réparation et de logistique d'urgence ne puissent être mobilisées.

Pour l'analyse défensive, le rapport part du principe que les premières représailles s'exerceraient sur Israël, du fait de son implication directe dans le conflit et de la concentration de son système d'approvisionnement en carburant dans deux raffineries. Le modèle examine ensuite une seconde phase d'élargissement, au cours de laquelle certains systèmes du Conseil de coopération du Golfe (CCG) pourraient être soumis à des pressions si l'espace aérien, les bases, la logistique, le renseignement, le soutien énergétique ou l'alignement politique du Golfe étaient perçus comme apportant un soutien matériel à la campagne.

Le système régional est composé de plusieurs réseaux nationaux qui, bien que paraissant divers à l'échelle cartographique, dépendent d'un nombre limité de raffineries, d'unités de liquéfaction de GNL, d'infrastructures partagées, de systèmes de stockage, de terminaux maritimes et de corridors de pipelines. Les mêmes dépendances physiques et commerciales se retrouvent dans chaque juridiction : approvisionnement énergétique fiable, systèmes de contrôle, séparation des produits, accès maritime, équipements de rechange, personnel qualifié et acceptation des assurances.

Israël ne dispose pas d'un système de raffinage national géographiquement diversifié. Les raffineries de Haïfa/Bazan et d'Ashdod supportent la quasi-totalité de la production nationale de diesel et de kérosène. Le complexe de Haïfa, plus important, fournit environ les deux tiers de la production de base de distillats moyens et près de 70 % du diesel. Ashdod constitue la seule alternative nationale significative en cas d'indisponibilité de Haïfa.

Le complexe de Haïfa/Bazan représente le principal risque pour la sécurité énergétique israélienne, car il combine la plus grande capacité de raffinage avec des systèmes de soutien interconnectés. Une future interruption ne nécessiterait pas l'arrêt complet du traitement du pétrole brut ou des unités de conversion pour engendrer un déficit national. Une défaillance de l'intégration électrique, de la vapeur, de l'hydrogène, des transferts internes, des systèmes de contrôle, des réservoirs ou de la certification des produits pourrait paralyser simultanément plusieurs chaînes de production.

Dans le cadre du scénario de planification, la distillerie de Haïfa fournit environ 57,6 kb/j de gazole et 10,7 kb/j de kérosène. Si Haïfa était indisponible et qu'Ashdod restait opérationnelle, l'approvisionnement national en distillats moyens chuterait à environ 36 kb/j. Face à une demande soutenue de 88 kb/j, le besoin de remplacement serait d'environ 52 kb/j avant toute prise en compte de la reconstitution des stocks, des pertes de distribution ou des contraintes de qualité.

L'importance stratégique d'Ashdod tient moins à sa taille absolue qu'au fait qu'elle constitue la seule alternative nationale de raffinage d'envergure. Si Ashdod était la seule raffinerie indisponible tandis que Haïfa restait opérationnelle, le déficit d'approvisionnement serait d'environ 19,7 kb/j. Ce déficit pourrait être géré par la diversification des cargaisons et un prélèvement contrôlé sur les stocks, à condition que la réception, la certification, le stockage et la distribution intérieure restent efficaces.

Si les deux raffineries étaient indisponibles, la production nationale de distillats moyens chuterait d'environ 104,3 kb/j à zéro. Dans ce cas de figure, environ 88 kb/j devraient alors provenir des stocks disponibles et des importations. Ce volume dépasserait les capacités de remplacement habituelles sur le marché au comptant et nécessiterait une allocation exceptionnelle de la part des partenaires, une intervention gouvernementale et un accès opérationnel aux réseaux de livraison.

La pression immédiate la plus plausible en faveur de représailles se concentrerait sur Israël, car son système d'approvisionnement en carburant est concentré, sa posture militaire est fortement dépendante de ce carburant et sa capacité à compenser la perte de deux raffineries dépendrait d'un approvisionnement continu et de stocks limités. Une campagne plus large contre les systèmes du CCG aurait des conséquences régionales et mondiales plus importantes en dégradant simultanément le raffinage, le GNL, la production d'électricité et d'eau, le stockage, les ports et les voies d'exportation alternatives. Le choix décisif se jouerait entre la rapidité de la perturbation systémique et la rapidité de la substitution, de la réparation et de la reprise des activités commerciales.

 "Karl Miller est une figure du secteur de l’énergie aux États-Unis connue principalement comme un trader, un investisseur et un spécialiste des actifs en difficulté plutôt qu’un « analyste » du côté des vendeurs ou d’un groupe de réflexion au sens strict." de Larry C. Johnson   


Mon dernier article, « À contre-courant », s'interroge : les guerres en Ukraine et en Iran sont-elles en train de fusionner ?

https://www.youtube.com/watch?v=FJl97rN1y24

De retour avec Nima qui discute du dernier TACO de Trump :

https://www.youtube.com/watch?v=U0XAXR6AWXw&t=1s

Après une pause de deux jours, de retour avec Mario pour discuter du TACO de Trump

https://www.youtube.com/watch?v=ZBIticjVBsM

Le dôme (sélectif) de chaleur

 https://www.youtube.com/watch?v=qRVH1F6T1rM&t=691s


Méthodes et moyens pour changer l'atmosphère , l'ionosphère, la magnetosphère d'une région de la Terre 





l'Iran a subi une sécheresse prolongée d'une dizaine d'années. Elle s'est arrêtée pilpoil quand l'Iran a détruit les "immenses radars" des bases US du Golfe. Ça alors, quelle coïncidence !


*********
De BRAVE IA : 

Le HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program)  est un observatoire ionosphérique américain installé à Gakona, en Alaska. Il est co-géré par l'Université de l'Alaska et placé sous l'autorité conjointe de l'US Air Force et de l'US Navy

La Russie dispose d'une installation similaire mais distincte nommée Sura (ou Sura Ionospheric Heating Facility), située près de Nijni Novgorod. Lancée en 1981, cette station de chauffage ionosphérique est exploitée par l'Institut de recherches radiophysiques (NIRFI) et fonctionne à des fréquences de 4,5 à 9,3 MHzBien que souvent comparée au HAARP dans les théories du complot ou les discussions géopolitiques, la Sura est un projet de recherche scientifique russe, initialement soutenu par le ministère de la Défense soviétique. 



Il existe également d'autres installations de ce type dans le monde, notamment en Norvège (EISCAT) et au Pérou, qui étudient toutes les propriétés de l'ionosphère pour des applications civiles et militaires, comme les télécommunications et la surveillance. 


Autre système d'antennes 


L'installation est située à Kaliningrad, à environ 25 kilomètres de la frontière polonaise, et selon les chercheurs, il s'agit d'un système d'antennes en anneau (CDAA), destiné au renseignement radioélectrique et aux communications militaires.

C’est dimanche soir .(2 août) . . et dix minutes avant l’ouverture des marchés « à terme » ...

 https://halturnerradioshow.com/index.php/component/content/article/its-sunday-night-and-ten-minutes-before-futures-markets-opened?


Hal Turner World 02 août 2026 

C’est dimanche soir . . . et dix minutes avant l’ouverture des marchés à Futures&quot. .

Nous sommes aujourd’hui le dimanche 2 août 2026. Les marchés à terme ont ouvert leurs portes à 18h00, heure de l’Est, comme toujours.   Et, comme d’habitude, le président américain Donald Trump a « fait du nouveau » avec le conflit iranien.

Selon des rapports largement publiés, à peine 10 minutes avant l’ouverture du marché des contrats à terme, Trump a affirmé qu’« il y a un accord sur Hormuz et qu’il y aura un accord sur la dénucléarisation » avec les États-Unis « en leur parlant sous forme de négociation » et que « les négociations avec l’Iran commenceront lundi après-midi ».

Le problème (comme d’habitude) est que l’Iran continue de rejeter toute négociation avec les États-Unis et a lancé des missiles de croisière anti-navires sur un navire il y a quelques minutes à peine, au moment où cet article était en cours de rédaction.


Examinons un instant la réalité factuelle :

    28 février - Le conflit commence avec une attaque sournoise des États-Unis et d’Israël contre l’Iran

    (Lundi) 23 mars : Report des attaques annoncées sur le réseau électrique iranien, citant des négociations « très bonnes et productives »

    (Jeudi) 26 mars : Délai prolongé de 10 jours ; les négociations se sont « très bien déroulées ».

    (Mardi) 7 avril : Deux semaines de cessez-le-feu pour donner le temps de conclure une proposition de plan en 10 points

    (Mardi) 21 avril : Cessez-le-feu prolongé indéfiniment après que les médiateurs ont demandé plus de temps

    (Lundi) 18 mai : Report d'une attaque  majeure parce que des « négociations sérieuses » étaient en cours

    (Jeudi) 11 juin : Des frappes sont  annulées quelques heures après avoir menacé de frapper l’Iran « très fort », affirmant une percée dans les négociations

    (Mercredi) 17 juin : Signature d’un accord de cessez-le-feu intérimaire mettant fin aux hostilités et commençant une période de 60 jours pour négocier un accord final

    (Lundi) 27 juillet : Suspension de la campagne de bombardement pour donner une nouvelle chance à la diplomatie

    (Samedi) 1 août : Annulation de l’attaque prévue après avoir affirmé que l’Iran s’était mis d’accord sur les paramètres d’un accord

Dans chaque cas ci-dessus, le mot « divulgué » avant tout accord réel, à savoir qu’un accord a été conclu ; et que tout le monde devrait rester calme.  Tous les marchés ont maintenu le prix du pétrole bas. Presque chaque cas ci-dessus s’est avéré être faux.

L’Iran nie la revendication d’AUJOURD’HUI


Analyse à chaud  et OPINION de Hal Turner


Il me semble personnellement que les seules personnes qui croient ce que le président Trump a dit sont soit des idiots, des imbéciles crédules, ou des propagandistes.

J’exprime cette opinion personnelle sur la base de la réalité factuelle observée le dimanche, encore et encore, pendant une grande partie de cette situation de conflit en Iran.   

Pour moi, les remarques du président ont été (étaient) et sont toujours destinées à manipuler les marchés. Appelons-le « pump and dump » faute de meilleur terme.

À moins que ma mémoire ne s’épuise, il me semble me rappeler semaine après semaine où vendredi soir, une action militaire cinétique a eu lieu et a duré jusqu’à dimanche, puis, de manière étonnante, le dimanche après-midi ou le soir, « de bonnes nouvelles » sont sorties disant « un accord est proche » ou « les négociations sont prometteuses ». ou une autre série de conneries complètes, pour faire croire que le détroit d’Ormuz va rouvrir et que le flux de pétrole va reprendre.

Les personnes qui négocient des contrats à terme sur le pétrole ont clairement montré qu’elles sont pour la plupart des imbéciles, en continuant de croire ces paroles apaisantes de la Maison-Blanche et/ou du président, alors que presque rien de tout cela n’a jamais été vrai.

De mon point de vue, soit les traders à terme sont des imbéciles absolus, des idiots crédules, ou simplement des FRAUDEURS purs et durs qui SAVENT qu’ils truquent les marchés et le font de toute façon.

Le problème avec ce que font les traders de contrats à terme est qu’ils ne peuvent pas créer - ou échapper - la réalité.  Tôt ou tard, la réalité d’un manque de pétrole sera inévitable.   Les prix seront FORCÉS de monter en flèche, réduisant à néant ce qu’il reste de l’économie américaine et plongeant le pays dans ce que je perçois comme une récession éclair puis une dépression qui arrivera rapidement.





dimanche 2 août 2026

Des gangs de colons israéliens tirent sur un enfant palestinien de 10 ans lors du dernier pogrom en Cisjordanie

La traduction automatique a été refusée par google 

Pour ceux qui ne sont pas des habitués du cyber-harcèlement :

En temps normal, grâce à la formule magique habituelle , la traduction automatique s'effectue en moins d'une minute.

En cas de cyber-harcèlement , google signale qu'il faut attendre, puis vous informe que le temps d'attente est dépassé. Même en recommençant plusieurs fois: il radote.

 https://thecradle.co/articles/israeli-settler-gangs-shoot-10-year-old-palestinian-child-in-latest-west-bank-pogrom

https://lezarceleur-blogspot-com.translate.goog/2026/08/des-gangs-de-colons-israeliens-tirent.html?_x_tr_sl=hl&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr

Israel's military works with settlers to conduct pogroms against Palestinians in the occupied West Bank, aiming to force them off their land

Photo credit: Oren Ziv)

On July 31, Israeli settler gangs carried out multiple attacks across the occupied West Bank, shooting a 10-year-old child, setting cars on fire, and damaging property.

Settlers shot a ten-year-old child in the back during an attack targeting the village of Al-Mughayyir near Ramallah.

The terror gangs carried out additional attacks targeting Bedouin communities and their grazing areas in the Jordan Valley east of Ramallah and near occupied East Jerusalem.

Israeli troops raided dozens of homes in the town of Asira al-Shamaliya, north of Nablus. They detained dozens of residents inside one house after occupying it as an interrogation center.

Four Palestinians were detained after the army raided their homes in the city of Nablus.

Israeli forces also stormed the city of Jericho and the market area in Qalandia camp, north of occupied East Jerusalem, firing tear gas and stun grenades.

The Israeli army said it dispatched troops on Saturday to Surif, located near Hebron in the southern West Bank, after receiving reports that three Palestinians were wounded after being attacked overnight by settlers.

Jewish settlers seek to drive Palestinians off their land, claiming that their religion justifies expelling the indigenous Muslim and Christian population of the West Bank and seizing their land.

Video from Surif showed masked settlers hurling stones at a home, as well as a burnt-out car.

The military said its troops found cars that were set on fire and Hebrew graffiti sprayed on a structure.

However, the military stated that they did not arrest any of the attacking settlers, asserting that they had fled prior to the army's arrival.

Police say that officers entered Surif Saturday morning, escorted by the army to collect evidence and testimony for the investigation of the attack.

"The Israel Police and security forces view such cases of violence and causing damage gravely and will continue to act decisively and professionally to locate those involved," a police statement reads.

Veteran Haaretz journalist Gideon Levy has stressed the Israeli government fully coordinates settler attacks against Palestinian communities in the occupied West Bank.

Israeli soldiers often accompany settlers as they carry out pogroms in Palestinian villages and towns. Many soldiers in the West Bank are themselves settlers and members of Jewish extremist gangs.

Jewish pogroms have risen dramatically since settler leader and Jewish Power party leader Itamar Ben Gvir was appointed National Security Minister in early 2023.

Israeli settler attacks have intensified even further in recent weeks. On 24 July, Israeli settlers and soldiers invaded the West Bank village of Tell, killing four Palestinians who tried to defend themselves.

One Palestinian killed a settler after taking the settler's rifle in self-defense before Israeli soldiers shot him. In response, the Israeli army carried out a wave of midnight raids and detentions across the West Bank.

In July, a senior Israeli general warned of the growing danger of attacks by Jewish settlers against Palestinians, describing them as “Jewish terrorism.”

Speaking at a closed conference, Major General Avi Bluth strongly criticized the expansion of illegal settlement outposts and the violence by Jewish settlers against Palestinians.

He warned that the violence represents "a dangerous phenomenon that threatens the security of all."

Bluth is the commander of the Israeli army's Central Command, responsible for military and security operations across the occupied West Bank, occupied East Jerusalem, and the Jordanian border.

« Défendez Israël ou la patrie » : un haut gradé de l'armée américaine lance un avertissement sans équivoque aux dirigeants du Pentagone

 https://thecradle.co/articles/defend-israel-or-the-homeland-top-us-general-issues-stark-warning-to-pentagon-brass

Le plus haut gradé américain en Europe a informé le Pentagone cette semaine qu'il ne disposait pas d'unités navales suffisantes pour protéger Israël contre d'éventuelles frappes de missiles iraniens, selon un article du  Washington Post  paru samedi.

Le général Alexus Grynkewich, commandant du Commandement européen des États-Unis (EUCOM), a informé par écrit de hauts responsables du Pentagone qu'en l'absence d'un destroyer supplémentaire, il serait contraint de choisir entre la défense du territoire américain et celle d'Israël . Cet avertissement intervient alors que le président américain Donald Trump poursuit l'escalade du conflit avec l'Iran.

Général Alex Grynkewich, source : Aviateur de première classe Spencer Perkins de l'US Air Force

La marine américaine a assumé un fardeau considérable dans la conduite de cette guerre, notamment la responsabilité du blocus des ports iraniens en réponse à la fermeture du détroit d'Ormuz par la République islamique.

Les destroyers américains stationnés en Méditerranée orientale font depuis longtemps partie intégrante de la stratégie de défense d'Israël. Ils sont équipés de systèmes radar et d'intercepteurs de missiles capables de contrer les missiles balistiques et les drones iraniens.

L'EUCOM est chargée de protéger Israël en Méditerranée et de dissuader toute incursion terrestre russe dans les États membres de l'OTAN.

L'US Navy déploie cinq destroyers depuis Rota, en Espagne, et un sixième est attendu plus tard cette année. Ces navires rencontrent des problèmes de maintenance en raison de la durée de leurs missions. 



Les États-Unis seraient également  confrontés à une pénurie d'intercepteurs de missiles, coûteux à fabriquer et difficiles à réapprovisionner .

Des évaluations du Pentagone réalisées au début de la guerre ont montré que les forces américaines ont « supporté l'essentiel du fardeau de la défense d'Israël contre les missiles balistiques iraniens » .

Washington a utilisé davantage de ses armes défensives, notamment le système de défense antimissile THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) et des intercepteurs navals, pour défendre Israël contre les attaques de missiles et de drones iraniens qu'Israël n'a utilisé ses propres stocks d'intercepteurs.

Les stocks américains de missiles Patriot sont désormais inférieurs à 1 000 et les stocks de THAAD à environ 250,  selon  le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS).

Israël n'a pas participé à la guerre contre l'Iran depuis la signature, mi-juin, d'un mémorandum d'entente et d'un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran. 

Trump a repris les attaques contre l'Iran il y a trois semaines.


La semaine dernière, le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich,  a déclaré  qu'Israël se contentait de rester en dehors des combats et de laisser les États-Unis et leurs alliés du Golfe mener la guerre au nom de Tel Aviv .

« Israël n'a aucun intérêt à se joindre à la campagne ; la situation actuelle nous convient parfaitement », a déclaré Smotrich mardi.

Parallèlement, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est rendu à la Maison Blanche la semaine dernière et  a fait pression sur  Donald Trump pour qu'il intensifie le conflit en imposant un blocus terrestre à l'Iran. 

Selon un reportage de CBS News diffusé vendredi, Washington et Tel-Aviv envisagent d'intensifier considérablement la guerre d'agression en ciblant les infrastructures énergétiques vitales de l'Iran.

Votre système nerveux pourrait-il être coincé dans le passé ? Dr Mercola

 https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2026/05/27/somatic-therapy.aspx?

https://lezarceleur-blogspot-com.translate.goog/2026/08/votre-systeme-nerveux-pourrait-il-etre.html?_x_tr_sl=hl&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr

somatic therapy

Story at-a-glance

  • Your body can stay stuck in a stress response long after a threat is gone, which explains why you can feel tension, anxiety, or unease even when your mind knows you’re safe
  • Somatic therapy works by focusing on physical sensations like tightness or shallow breathing, helping you retrain your nervous system instead of just analyzing your thoughts
  • Simple techniques like shaking, somatic grounding, and controlled breathing help release stored stress and allow your body to complete reactions that were never finished
  • Research shows body-based therapies improve trauma symptoms, mood, and sleep, especially when practiced consistently over structured sessions
  • Building awareness of your body signals gives you more control over emotional reactions, helping you stay calm, recover faster from stress, and feel more stable day to day

You can sit in a quiet room, feel completely safe, and still notice your chest tighten or your breath turn shallow. You know nothing is wrong. Your body disagrees. That disconnect, between what your mind understands and what your nervous system keeps doing, is what somatic therapy targets. It's a body-centered approach that uses movement, breath work, and physical awareness to resolve stress and trauma that remain active in your nervous system long after the original event has passed.

Unlike conventional talk therapy, which works primarily through conversation and cognitive understanding, somatic therapy starts with what your body is doing right now — the tension, the shallow breathing, the tightness you carry without realizing it. Interest in this approach has surged in recent years, and for good reason.

Talk therapy helps you understand your experiences, but understanding alone doesn't always quiet a nervous system that remains locked in a stress response. Your body can keep reacting long after the threat is gone, and no amount of insight changes that on its own. Here's what that looks like biologically. When your brain detects a threat, your autonomic nervous system activates. Your muscles tense to prepare for action. Stress hormones flood your system.

If you actually run or fight, those responses complete their cycle and your body returns to baseline. But if the response gets interrupted — you freeze, you suppress the reaction, you push through — your nervous system doesn't get the signal that the threat is over. The activation stays. Your muscles hold their brace. Your stress hormones keep cycling. That's what practitioners mean when they say stress is "stored" in your body.

That raises a direct question: if stress lives in your body, not just your thoughts, does it make sense to address it physically rather than verbally? The research and real-world accounts below show how people are already putting that idea to the test, and what the results look like so far.

Movement-Based Therapy Shows Real World Emotional Release

A New York Times article highlighted how people actively use movement inside therapy sessions to deal with stress and trauma.1 Instead of only talking through problems, individuals incorporate physical actions like shaking, breath work, and posture changes. The foundation of this method comes from psychologist Peter A. Levine, who developed somatic experiencing in the 1970s.

His core idea is that during stressful events, your body mobilizes a cascade of neurochemical and muscular responses — adrenaline surges, muscles brace, your heart rate spikes — all designed to help you fight or flee. If you can't do either, because you're a child with no escape or an adult frozen in a high-pressure situation, that mobilized energy doesn't discharge.

It stays locked in your muscles and nervous system. Over time, it drives ongoing tension and emotional distress, even when the original threat is long gone.

Movement and awareness provide a way to discharge that stored energy so your system can return to a calmer state. In one example, a woman described practicing "somatic shaking," where she moves her body for several minutes to release tension. She said it's "like a moving meditation," explaining that it looks unusual but delivers real emotional relief.

Real people report emotional breakthroughs that talk therapy alone didn't provide — The article describes individuals who spent years in conventional therapy but still felt stuck, especially when dealing with deep-rooted trauma. After adding movement, they experienced something different.

One participant noted that after five to 10 minutes of shaking, she often sits quietly and allows deeper emotions to surface, sometimes leading to crying. That emotional release signals something important. Your body holds onto unprocessed experiences, and when you give it a way to express them physically, those emotions finally come out.

Simple techniques form the core of this approach — The methods described are straightforward and accessible. They include:

Shaking or movement to release tension — Short bursts of movement help discharge built-up stress energy in your body.

Somatic grounding exercises to reconnect with the present — This means focusing on physical contact, like your feet on the floor, to stabilize your nervous system.

Breath work and posture adjustments — Changing how you breathe or sit directly affects how your body responds to stress.

Therapists guide you to notice where emotions live in your body — A key technique involves slowing everything down. Instead of jumping straight into problem-solving, therapists ask questions like, "Where do you feel that in your body?"

That question shifts your attention inward. It trains you to recognize physical signals tied to emotions. For example, anger might show up as tight shoulders, while anxiety could feel like a knot in your stomach. Once you identify those signals, you gain a new level of awareness that makes your reactions easier to manage.

Movement becomes a tool to express what was never expressed — Another powerful technique involves acting out responses your body never completed. The article explains that clients might simulate running away by jogging in place or practice saying "Stop!" with their hand extended.

These actions help complete stress responses that were interrupted during past experiences. This matters because your body remembers unfinished reactions. When you physically act them out, you give your nervous system a sense of closure.

Not everyone responds the same way, and evidence remains limited — Experts quoted in the article stress that somatic therapy shows promise but still lacks strong, large-scale research support. Some techniques, like breathing exercises and muscle relaxation, already appear in established therapies. However, when grouped together as a standalone approach, the results are still under investigation.

Your Nervous System Drives Long-Term Stress Patterns

Personal accounts and clinical observations point in a promising direction, but they don't tell us how reliably these outcomes occur or why they work at a physiological level. For that, structured research offers a clearer picture, and the findings so far reinforce what practitioners have been seeing in their sessions.

A report published by Meridian University pulls together several peer-reviewed findings on somatic trauma therapy, showing how the approach focuses on physical sensations as the starting point for healing.2 Instead of asking you to analyze what happened, this approach tracks what your body is doing in real time. That shift matters because many people already understand their past experiences mentally, yet still feel stuck physically.

The research highlights that this method works in the "space between what the mind has processed and what the body continues to hold," which gives you a direct path to address symptoms that talking alone hasn't resolved.

People with trauma often live with a body that stays on high alert — The population described includes individuals with chronic stress and trauma histories, especially those who experienced repeated or early-life stress. The findings show that the nervous system can stay activated long after the original event ends. In everyday terms, your body acts like danger is still present. That leads to constant tension, emotional strain, and difficulty calming down.

Research shows measurable improvements across multiple areas — A 2023 meta-analysis cited in the source reviewed 29 studies involving body-based therapies for trauma and found moderate improvements in key symptoms.3 These included reductions in trauma-related distress, better mood, and improved sleep.

That combination matters because these issues often occur together. When sleep improves, your energy and focus improve. When emotional distress drops, daily interactions feel easier. The results show that addressing your body changes multiple systems at once, not just how you think.

Specific therapies show strong results in controlled trials — One randomized controlled trial described in the research involved 63 participants who completed 15 weekly sessions of somatic experiencing.4 The results showed large reductions in trauma severity and depression compared to those who received no treatment. Another study involving women with childhood trauma found improvements in body awareness, anxiety levels, and the ability to self-soothe after 20 sessions.5

Attention to body signals improves emotional control — A 2024 review of 43 studies found that awareness of internal body sensations strongly links to emotional regulation.6 When you get better at noticing what's happening inside your body, you handle stress more effectively. You recover faster after being triggered. That creates a practical skill you can build over time. Think of it like training a muscle. The more you practice noticing and responding calmly, the stronger that ability becomes.

The therapy uses structured techniques to retrain your system — Sessions follow a guided process that includes several core steps. These techniques create a sense of control, step by step:

Noticing sensations as they arise — You learn to identify physical signals like tightness or warmth without reacting immediately.

Alternating between comfort and discomfort — This keeps your system from becoming overwhelmed and builds tolerance gradually.

Revisiting past-linked sensations in small, controlled doses — Practitioners call this titration; think of it like adjusting a dimmer switch gradually instead of flipping a floodlight on full blast. You approach the difficult sensation just enough to process a small piece, then pull back to safety before your system gets overwhelmed.

Progress depends on pacing and safety, not intensity — The research emphasizes that sessions move slowly, based on what your nervous system can handle at any moment. This pacing prevents overwhelm and builds trust in your own body. When you feel safe during the process, you stay engaged. Over time, that consistent engagement leads to stronger regulation, better emotional balance, and improved daily function

How to Retrain Your Body to Release Stress

Your body holds onto patterns that your mind already understands. That's the root issue. You think you have moved on, yet your nervous system still reacts like the past is happening now. Focus on changing that pattern directly. You're not trying to think your way out of stress. You're teaching your body a new response through repetition, awareness, and controlled movement.

If you feel stuck, tense for no clear reason, or emotionally reactive in situations that don't match the intensity, this approach gives you something practical to work with. You build control step by step. You train your system the same way you would train strength or endurance.

1.Start by tracking where stress lives in your body — Sit or lie down in a quiet space and spend two to three minutes scanning slowly from the top of your head to the soles of your feet. Don't try to fix anything, just notice. Where do you feel tightness? Pressure? Warmth? Numbness? Do this at the same time each day, ideally in the morning before your routine starts or at night before sleep.

Within a week or two of consistent practice, you'll start catching stress signals you previously missed entirely. You're building awareness of internal signals, which research links to better emotional control. If you ignore these signals, your body keeps reacting automatically. When you notice them consistently, you interrupt that pattern and begin to take control.

2.Use short bursts of movement to discharge tension — Stand with your feet shoulder-width apart, knees slightly bent, and begin shaking your hands and arms. Let the movement spread into your shoulders, torso, and legs until your whole body is involved. Keep going for five to 10 minutes. You can put on music if it helps you stay with it. Afterward, stand or sit still for at least two minutes with your eyes closed. Notice what you feel.

Some people experience warmth, tingling, a wave of emotion, or a sudden sense of calm. Whatever comes up, don't judge it or try to analyze it. Just observe. The goal is to release built-up stress energy stored in your system, similar to the "somatic shaking" described in practice. Afterward, sit quietly and observe what comes up. If emotions surface, let them. That release is your body completing a response that stayed unfinished.

3.Alternate between comfort and mild discomfort — Shift your focus between a neutral or pleasant sensation and a tense area. Start with something mild, like a slightly stiff neck, not your most painful spot. Hold your attention on the discomfort for three to five seconds, then return to your anchor (your breath, the feeling of your hands resting on your legs) for 10 to 15 seconds.

Repeat for two to three minutes. If at any point the discomfort intensifies sharply or you feel panicky, return to your anchor and stay there. The goal is gradual exposure, not endurance. This method keeps you from becoming overwhelmed while building tolerance and trains your system to stay regulated under stress.

4.Practice somatic grounding to reset your nervous system — Place your feet firmly on the floor. Press your hands against a wall or chair. Focus on physical contact. Grounding helps your body recognize that you're safe in the present moment. If your mind starts racing, bring your attention back to that physical connection.

This is a simple way to stop stress from escalating. Somatic grounding is different from "earthing," the practice of walking barefoot outdoors to absorb the Earth's electrons. While earthing is a biophysical practice, somatic grounding is a nervous system reset.

5.Rehearse actions your body hasn't completed — If you felt frozen in a past situation, act out the response now. Push your hand forward and say "Stop." Step back as if you're leaving. These movements help your body finish stress responses that were interrupted. Over time, this reduces the intensity of automatic reactions because your system no longer carries that unfinished energy.

If your trauma history involves abuse, violence, or events that feel overwhelming to recall, practice this step with a trained somatic therapist rather than on your own. The technique is powerful precisely because it accesses deep nervous system patterns, and a practitioner can help you pace the process safely. For everyday stress responses, such as a confrontation you didn't stand up to or a moment you froze during a presentation, self-practice is generally safe and effective.

Each step builds on the last. You're not forcing change. You're creating it through repetition. The more you practice, the more your body shifts from constant tension to a state that feels stable, controlled, and calm.

FAQs About Somatic Therapy

Q: What is somatic therapy in simple terms?

A: Somatic therapy is a body-focused approach that helps you process stress and trauma by working with physical sensations instead of only thoughts. It uses movement, breath work, and awareness to address tension and reactions stored in your nervous system, which often remain even after you understand your experiences mentally.

Q: Why does my body still feel stressed even when I feel safe?

A: Your nervous system learns patterns during stressful or traumatic events and keeps repeating them. This means your body stays on alert, creating symptoms like tight muscles, shallow breathing, and emotional reactivity, even when no danger exists. These patterns persist because your body never completed its original stress response.

Q: How is somatic therapy different from talk therapy?

A: Talk therapy focuses on understanding your experiences through conversation. Somatic therapy focuses on what your body is doing in the moment. Instead of analyzing events, you learn to notice physical sensations and change how your body responds, which helps resolve stress patterns that talking alone doesn't fix.

Q: What techniques are used in somatic therapy?

A: Common techniques include shaking to release tension, grounding exercises to feel stable, breath work to calm your system, and acting out physical responses that were never completed. These methods help your body discharge stored stress and retrain how it reacts to triggers.

Q: Does somatic therapy actually work?

A: Research shows moderate improvements in trauma symptoms, mood, and sleep, with stronger results in structured programs lasting several weeks. Studies also show that increasing awareness of body sensations improves emotional control and recovery from stress. While evidence continues to develop, many people report meaningful relief when they address the physical side of stress.