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La déclaration de l’IRGC Navy du 5 avril n’est pas une menace. C’est un verdict stratégique. Trente-sept jours après le début de la « guerre du Ramadan », le point de contrôle maritime le plus critique au monde a changé de mains — non pas par occupation, mais par un fait opérationnel irréversible. L’onde de choc géo-économique ne fait que commencer.
Dans la nuit du 5 avril, le commandement de la marine du Corps des Gardiens de la révolution islamique a publié une déclaration courte mais sismique sur X : « Le détroit d’Hormuz ne reviendra jamais à son statut précédent, en particulier pour les États-Unis et le régime sioniste. » Il a ajouté que les forces navales iraniennes sont dans les « dernières étapes des préparatifs opérationnels » pour une nouvelle architecture de sécurité dans le golfe Persique — conçue et appliquée exclusivement par les États riverains, sans le rôle de police maritime auto-proclamé de Washington.
Ce n’est pas de la propagande. C’est une annonce doctrinale soutenue par 37 jours d’opérations militaires, des dommages aux infrastructures vérifiés par satellite, l’effondrement de 90 % du trafic au point d’étranglement pétrolier le plus critique au monde, et un marché du pétrole brut qui a déjà dépassé les 126 $ le baril.
L’ère de l’hégémonie maritime américaine dans le Golfe est terminée — ou au minimum, il en coûtera à Washington plus qu’il n’a jamais payé pour la maintenir.
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