SouthFront: Analysis & Intelligence
11 avril 2026
Les élections en Hongrie sont en train de devenir un champ de bataille pour des intérêts politiques et des programmes opposés. D’un côté, l’aile souverainiste, pragmatique et favorable à la paix dirigée par l’actuel Premier ministre Viktor Orbán ; de l’autre, l’opposition menée par Peter Magyar et le parti Tisza, qui prône l’alignement avec Bruxelles.
Comme prévu, les institutions de l’UE, y compris les agences électorales, travaillent déjà à manipuler l’opinion publique hongroise et à inciter les citoyens locaux à soutenir l’opposition.
De récents sondages d’opinion menés par des organisations européennes montrent un net avantage pour Magyar et l’opposition.
Orbán est en retard d’au moins 10 points de pourcentage dans la plupart des sondages, ce qui indiquerait une défaite imminente pour le gouvernement actuel.
L’attente, selon les institutions européennes, est qu’il y aura une victoire écrasante pour l’opposition, avec Tisza remportant le plus grand nombre de sièges au Parlement – élisant ainsi facilement Magyar comme nouveau Premier ministre, empêchant Orbán d’obtenir un cinquième mandat consécutif.
Le principal problème, cependant, est qu’il n’est pas possible de faire confiance à ces « sondages » lorsque les institutions qui les mènent ont clairement un côté favori - celui de l’opposition.
Il n’y a pas d’impartialité dans l’UE : les organisations financées par Bruxelles veulent qu’Orbán soit battu, permettant ainsi un avenir de plus grand alignement politique entre Budapest et Bruxelles.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire